07.02.2011
Test du tea time de la galerie des Gobelins de l'hôtel Plaza Athénée à Paris
Je poursuis mes tests de tea time à Paris, après le (décevant) Royal Monceau et le Shangri-la (très agréable surprise), direction l’Avenue Montaigne et le Plaza Athénée en compagnie de deux habituées des lieux. Pour le tea time, rendez-vous donc dans la Galerie des Gobelins située au rez-de-chaussée. La première impression est que l’accueil est froid et hautain à l’image de la rue, d’une élégance froide et hautaine. Rien ne m’insupporte davantage dans un palace que lorsqu’on cherche à vous faire sentir le poids (historique, en renommée…) des lieux et à vous faire comprendre que ce lieu est unanimement et internationalement reconnu et que donc qu’il est d’emblée hors de question d’émettre la moindre réserve. Cette remarque concerne essentiellement l’accueil au tea time (les deux habituées qui m’accompagnaient partageaient cette déception) mais peut-être sommes-nous tombées un mauvais jour (c’était plein) même si c’est aussi ce qui distingue normalement un palace d’un hôtel classique : l’égalité remarquable du service.
Ensuite on vous propose une carte « couture » avec son « défilé pétillant », ses « avant-premières »…, ses salades intitulées « taille mannequin ». Vous pourrez également choisir des plats chauds, les « Fashion show » parmi lesquels : cockpot aux légumes d’automne légèrement gratinés, risotto aux cèpes, pavé de lieu jaune cuit vapeur… mais également des sandwiches mais ce pourquoi la galerie des Gobelins du Plaza est si prisée, ce sont bien sûr ses pâtisseries dont la plus célèbre « L’Oréade » (photo ci-dessous et ci-contre), dessert lauréat de la coupe du monde de la pâtisserie 2005 signé Christophe Michalak et composé d’un coulis de framboise, de glace vanille kirsch, de chantilly et de croustillant deux chocolats (16€).
Vous pourrez également opter pour le vacherin exotique ou « Le chocolat » (caramel et praliné à la noisette du Piémont). Vous pourrez par ailleurs emporter chez vous les pâtisseries signées Christophe Michalak comme « la plaque zodiacale » ou « Bisounours » notamment.
Le mélange des saveurs du dessert en question est relativement savoureux mais si on ne m’avait pas indiqué au préalable qu’il avait reçu la coupe du monde, je ne l’aurais pas deviné (je ne suis certes pas une spécialiste en pâtisseries, j’en conviens). J’en ai mangé de meilleurs et surtout il n’était pas forcément nécessaire de me répondre avec condescendance lorsque j’ai interrogé un membre du personnel sur le caractère glacé du dessert en question. Là encore un peu de modestie ne ferait pas de mal…
Le cadre est luxueux et reste agréable avec les volutes des harpes pour compagnie même si je trouve que cette galerie fait davantage lieu de passage que cocon hors du temps comme c’est pas exemple le cas du lieu où est servi le tea time au Shangri-la. Espérons que ces nouveaux palaces comme le Shangri-la et bientôt le Mandarin Oriental permettront aux hôtels installés de comprendre que le luxe c’est aussi savoir s’adapter, se renouveler, se remettre en question et que personne n’en détient le monopole. D’autres, comme le Bristol, l’ont parfaitement compris…
Tous les jours de 8H à 1H30- Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel du Plaza Athénée à Paris .
18:27 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, luxe, paris, tea time, plazza athénée |
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04.02.2011
Les enfants, rois de l'hôtel Bristol à Paris pour mardi gras
Je vous parle souvent du Bristol, mon chouchou des palaces parisiens (retrouvez mon article sur le Bristol, en cliquant ici.)
Comme souvent au Bristol, pour mardi gras, les enfants seront à nouveau l’honneur à l’Hôtel Le Bristol Paris ! Après Hippolyte, le lapin en peluche, et Fa-raon, le chaton aux yeux bleus azur devenu la nouvelle mascotte de l’hôtel, Le Bristol fait de nouveau plaisir aux enfants en fêtant Mardi Gras.
Le temps de deux après midi, les mercredi 9 et 16 mars, le talentueux Chef Pâtissier du Bristol, Laurent Jeannin, leur apprendra à réaliser de succulentes crêpes et gaufres – un moment festif et ludique où les enfants découvriront le monde magique de la pâtisserie : pendant que le Chef leur montrera comment devenir les rois des crêpes, gaufres et pancakes, les enfants s’amuseront à les agrémenter selon leurs envies : sucre, sirop d’érable, chocolat, confitures… il y en aura pour tous les goûts !
Mais la fête ne s’arrête pas là : Les enfants auront également la joie de se faire maquiller par une professionnelle.
Les mercredi 9 et 16 mars, de 15h à 17h30, la nouvelle brasserie du Bristol, le 114 Faubourg, se transformera en atelier pâtisserie et maquillage pour enfants…
Atelier Mardi Gras
Mercredi 9 et 16 mars de 15h à 17h30
Enfants de 6 à 12 ans, accompagnés d’un parent.
Participation par enfant : 45 euros
Réservation au 114 Faubourg : 01 53 43 44 44
14:14 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, luxe, hôtel, bristol |
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28.01.2011
Salon du prêt-à-porter 2011
Mardi après-midi, je suis allée profiter de mon invitation au salon du prêt-à-porter 2011 (Who's next et Première classe) qui se déroulait au parc des expositions, porte de Versailles, du 22 au 25 janvier. J'y suis allée sans but précis si ce n'est peut-être de découvrir de nouvelles marques.
Pour y être déjà allée il y a quelques années, j'avais le souvenir d'une cohue et d'une chaleur improbables. Y aller le dernier jour, qui plus est une journée où les boutiques de prêt-à-porter sont ouvertes, était donc une bonne idée puisque la plupart des stands étaient vides de clients et que les travées étaient relativement désertes. Autre constatation: l'amélioration de l'organisation. On vous remet un badge au nom de votre boutique et ensuite pas la moindre attente au contrôle (ce jour-là du moins).
Les grandes marques étaient une nouvelle fois absentes (pour voir les collections il faut aller dans les show-rooms ou voir les défilés) et exceptées quelques petites marques qui montent (mais que je connaissais déjà) comme "Des Petits hauts", je n'ai pas eu de vrai coup de coeur.
Comme vous pouvez le constater sur les photos ci-dessus, vous pouvez aussi vous y instruire ou vous y restaurer.
Un conseil: si vous ouvrez une boutique, aller au salon peut-être utile pour découvrir des marques (même si, comme je vous le disais, les principales n'y sont pas) mais mieux vaut commander au calme (toutefois très relatif en périodes de collections) des show-rooms. Si vous recherchez des marques d'accessoires, vous pourrez néanmoins y faire des découvertes intéressantes.
16:32 Écrit par Sandra Mézière dans MODE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, paris, prêt-à-porter |
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Tea time à l'hôtel Shangri-la Paris : mes (très bonnes) impressions
Je vous avais déjà parlé de l'hôtel Shangri-la Paris à l'occasion de son inauguration. Situé au 10 avenue d'Iéna, dans le 16ème et inauguré le 17 décembre, le dernier-né des palaces parisiens est en réalité l’ancien hôtel particulier du Prince Roland Bonaparte, construit en 1896, entièrement rénové en 2010 et inscrit aux monuments historiques en 2009.
Le décorateur Pierre-Yves Rochon s’est inspiré des périodes Directoire et Empire tout en illustrant le raffinement et l’esthétisme des cultures française et asiatique, comme une belle synergie entre l’Orient et l’Occident.
Ce qui frappe de prime abord, c'est l'élégance: du décor, des tenues du personnel (grooms en livrées, tenues chics d'inspiration asiatique à l'intérieur...) et de l'accueil. Rien à voir avec certains palaces impersonnels, le Shangri-la, dès le franchissement de la porte d'entrée vous donne le sentiment de pénèter dans un havre de paix, de luxe et de raffinement.
Direction La Bauhinia, le restaurant lounge qui tient son nom de la fleur qui orne le drapeau de Hong-Kong, le Bauhinia Blakeana et qui se situe sous une magnifique verrière ornée par un lustre de Murano.
Vous pourrez déguster de délicieuses pâtisseries à partir de 8 euros ( cupcakes, marbrés au chocolat, mont-blanc etc) et un très large choix de thés.
Autant je vous avais fait part de ma déception lors du test du tea time du Royal Monceau, autant je m'attendais à découvrir un hôtel kitch et autant j'ai été totalement envoûtée par la beauté apaisante du lieu et réellement enthousiasmée par la qualité de l'accueil, aussi discret que chaleureux. J'ai découvert après notre départ (bien après 19H) que l'afternoon tea débutait à 15H et se terminait à 18H30, non seulement on ne nous a fait aucune réflexion, mais en plus nous avons été très bien accueillis nous proposant même de découvrir la carte du restaurant (relativement chère mais non moins tentante, sachant que deux autres restaurants y ouvriront prochainement, je vous en informerai bien entendu).
Il ne m'a pas été possible de visiter les chambres pour cause de réception avec l'Ambassadeur de Chine (l'occasion pour l'hôtel d'être submergé de splendides bouquets) mais j'y retournerai prochainement à cette fin puis également pour découvrir la piscine, le spa et les deux restaurant encore en travaux dont la date d'achèvement est annoncée mi-2011.
Un tea time vivement recommandé par inthemoodforluxe.com pour : la qualité de l'accueil, le choix et la qualité des thés et pâtisseries, la somptuosité relaxante du lieu. Un vrai lieu "in the mood for luxe" à découvrir absolument. Les anciens palaces parisiens vont avoir fort à faire pour pouvoir s'aligner...
Réservations hébergement : 01 53 67 19 64 ou reservations.slpr@shangri-la.com
Informations générales : 01 53 67 19 98 ou www.shangri-la.com
15:45 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luxe, paris, restaurant, hôtel, tea time, shangri-la |
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07.01.2011
Ouverture de l'hôtel Mandarin Oriental Paris mi 2011: un nouvel écrin de luxe dans le centre de Paris
Après la réouverture du Royal Monceau puis du Shangri-la fin 2010, un nouveau palace ouvrira ses portes à Paris, au 247-251 rue du Saint-Honoré, mi 2011: le Mandarin Oriental Paris, pas très loin de l'un des plus beaux palaces de la capitale que j'ai eu l'occasion de tester et visiter : le Bristol. Voilà les informations qui m'ont été communiquées pour le moment en attendant que je le visite et le teste pour vous:
Palace contemporain de huit étages, situé dans un bâtiment historique classé des années 30 et doté d’une grande cour intérieure paysagée. Un îlot de douceur dans un écrin haute-couture, où l’élégance parisienne côtoie le raffinement de l’Orient, où confort se conjugue avec modernité, luxe avec plaisir.
Chambres:
138 chambres et suites comptant parmi les plus spacieuses de Paris (entre 38m2 et 250m2). Toutes les chambres offrent une baie vitrée, et certaines disposent d’une terrasse donnant sur la cour intérieure :
- 99 chambres offrant une superficie moyenne de 40 m2 (13 chambres de 38 m2, 13 chambres et de 50 m2 et 73 chambres de 42 m2)
- 39 suites baignées de lumière aux belles dimensions. Parmi elles : 5 suites Duplex de 80m2 en moyenne et une suite Mandarin de 250m2 couvrant toutes le 7e et 8e étage de l’hôtel, 26 suites et 7 suites Spéciales dont deux réparties sur une double hauteur.
Restaurants:
Restaurants et Bar Trois Restaurants et Bar supervisés par Thierry Marx, Chef Exécutif et Directeur de la Restauration et un « Cake Shop » :
- Un restaurant gastronomique de 45 couverts, sous la houlette de Thierry Marx, doté d’un puits de lumière.
- Un restaurant dans un esprit « brasserie » revisité par Thierry Marx, proposant toute la journée 90 couverts à l’intérieur et 20 couverts dans le jardin intérieur de l’hôtel, à ciel ouvert. Ce restaurant abritera par ailleurs un Comptoir Asiatique offrant une carte différente (10 couverts).
- Un Bar avec 60 couverts à l’intérieur et 28 couverts dans le jardin intérieur de l’hôtel.
- Un Cake Shop, sous la houlette du Chef Thierry Marx.
SPA:
Spa Spa de 1200 m2 s’étirant sur 2 étages avec une belle hauteur sous plafond, doté d’une vaste piscine intérieure de 15 mètres de long sur 4 mètres de large, autour de laquelle se lovent 7 Suites Spa, dont 2 Suites « double » pour les couples et une Suite VIP. Chacune des 7 Suites Spa sera dotée d’une douche-hammam et d’un vestiaire privatif. Le Spa comptera également un hammam et un centre de remise en forme dernier cri de 119m2. Dans ce cadre apaisant, un grand choix de soins Signature Mandarin Oriental seront prodigués par des thérapeutes hautement qualifiés.
Espaces de Réceptions et de Réunions:
L’hôtel offrira aux professionnels un service hors pair, servi par des technologies dernier cri, des espaces de réunion et de réception flexibles pour l’organisation de manifestations et de réunions d’affaires avec, au premier étage, une salle de réunion de 70m2 et trois salles d’une surface moyenne de 44m2. Le sixième étage abritera une terrasse dédiée de 150m2 et l’hôtel proposera également à la location une cuisine située dans l’espace Réceptions. La restauration sera signée Thierry Marx.
Mandarin Oriental, Paris fera la part belle aux enfants et aux adolescents avec des services dédiés.
Site internet: http://www.mandarinoriental.com/
12:00 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, luxe, paris, hôtel, mandarin |
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17.12.2010
Inauguration et ouverture de l'hôtel Shangri-la Paris ce 17 décembre
Thierry Dana, Ean Kuok, propriétaire de Shangri-La Hotels & Resorts, Le Préfet Canepa et Alain Borgers, Directeur Général de Shangri-La Hotel, Paris
En attendant de visiter et tester le Shangri-la qui a ouvert ses portes aujourd'hui, voici le communiqué de presse de l'hôtel.
"Le premier Shangri-La d’Europe a été inauguré ce jour par le propriétaire Monsieur Kuok et le président du groupe Shangri-La Hotels & Resorts Monsieur Dogan et le Directeur Général, Monsieur Alain Borgers en présence de Monsieur Claude Goasgen, maire du 16ème arrondissement, entourés des membres du personnel de l’hôtel. Cette cérémonie d’ouverture fut réalisée dans l’intimité selon la tradition culturelle asiatique.
Doté de 81 chambres dont 27 suites, le Shangri-La Hotel, Paris bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle au 10 avenue d’Iéna, dans ce quartier résidentiel chic de Paris. Situé sur la colline de Chaillot, au coeur de la vie culturelle parisienne et face à la Tour Eiffel, le Shangri-La Hotel, Paris se pose comme la nouvelle référence des initiés.
L’ancienne demeure du Prince Roland Bonaparte, désormais inscrite aux monuments historiques depuis 2009, retrouve sa vocation initiale d’accueillir les parisiens et les voyageurs du monde entier pour un séjour où le temps est suspendu entre les époques et les continents.
Le Chef Philippe Labbé officie avec sa brigade au restaurant La Bauhinia, rappelant la fleur du drapeau de Hong Kong. Ouvert sept jours sur sept, de 6h30 à 23h30 (pour le petit-déjeuner, le déjeuner, l’heure du thé et le diner) le restaurant La Bauhinia est le coeur de l’hôtel, sous une verrière de style Eiffel, dans une atmosphère raffinée, et chaleureuse où l’on est accueilli par Jérôme Legendre et son équipe. La cuisine y est majoritairement française, ponctuée de plats phares d’Asie du Sud-Est, élaborés de façon authentique pour un voyage des sens.
Le Bar, conçu tel une tente de retour de campagne napoléonienne est résolument français par sa décoration. Le rapprochement avec le continent asiatique se fait en toute subtilité dans la découverte de la carte originale du Chef Barman Christophe Léger, le tout dans une ambiance musicale contemporaine racée. Le « Pekin Express » ou le « Pink Lady » font partis des cocktails incontournables de cette nouvelle adresse, ouverte tous les jours de 14h à 1h du matin.
Le Shangri-La Hotel, Paris propose également 850 mètres carrés de salons de réceptions pour célébrer les plus beaux moments professionnels ou privés dans ce cadre d’allure impériale.
En février 2011 ouvrira le restaurant gastronomique français « L’Abeille », puis au printemps, le restaurant gastronomique cantonais « Shang Palace », suivi de l’ouverture de l’espace bien-être avec sa piscine de 16 mètres de long. "
18:56 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hôtel, luxe, paris, shangri-la, tourisme, inauguration |
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30.11.2010
Centenaire de l'hôtel Lutetia : le palace incontournable de Saint-Germain-des-Prés
Aussi étrange que cela puisse paraître et alors que Paris comptera bientôt 4 palaces supplémentaires, la rive gauche ne compte toujours qu'un seul palace, qui trône au coeur de Saint-Germain-des-Prés dont il contribue à la légende: l'hôtel Lutetia, situé au 45 Boulevard Raspail, à l'angle de la rue de Sèvres.
Le Lutetia est un hôtel Art nouveau qui a été construit en 1910 en à l'initiative de Mme Boucicaut, la propriétaire du Bon Marché, autre lieu incontournable du quartier, « afin que ses importants clients de province fussent logés dans un établissement tout proche et correspondant à leur train de vie, quand ils venaient faire leurs courses à Paris ».
Le Lutetia c'est d'abord tout un symbole: d'abord parce qu'il fut un un acteur et un témoin de l'Histoire, de ses heures les plus tragiques. Ainsi, le 15 juin 1940, le lendemain de l’entrée de l'armée allemande dans Paris, l'hôtel fut occupé par l'Abwehr, le service de renseignement et de contre-espionnage de l'état-major allemand, qui y installera son QG. Alors, à la Libération, pour prouver son engagement envers la Résistance, le propriétaire mettra l’hôtel à sa disposition accueillant ainsi les déportés à leur retour des camps de concentration. S’y retrouvent alors toutes les familles à la recherche d'informations sur d’éventuels proches déportés. Une plaque posée à l'extérieur de l'hôtel en témoigne aujourd’hui. Si ce n’est déjà fait je vous recommande la lecture du magnifique livre de Pierre Assouline intitulé « Lutetia ».(cliquez ici pour lire ma critique du livre)
Ensuite, tous ceux qui le fréquentèrent contribuèrent à la légende de ce palace intemporel: un certain général De Gaulle qui y fêta sa nuit de noces à 1920, Coluche qui y habita quelques semaines au moment de son divorce, mais encore Catherine Deneuve, Sagan, Greco pour qui c'est presque une seconde maison, sans oublier les nombreux peintres et écrivains qui le fréquentèrent pendant l'entre-deux guerres: Picasso, Matisse, André Gide, James Joyce, Samuel Beckett, Saint-Exupéry et André Malraux, en 1920…). Et puis comment oublier que s'y écrivit un des plus grands chefs d'oeuvre de la littérature, accessoirement un de mes livres préférés: "Belle du Seigneur" d'Albert Cohen.
Le Lutétia continue à s'inscrire dans cette tradition littéraire et artistique entre ses samedis littéraires et ses ambiances pianos bar jazzy du mercredi au samedi, à partir de 22H15 (un bar rénové en juillet 2010). Ce bar inspira d'ailleurs une chanson à un autre habitué des lieux: Eddy Mitchell.
Propriété de la famille Taittinger de 1995 à 2005, le groupe auquel il appartient ayant été vendu en 2005 au groupe Americain Starwood Capital Group, en juin 2010, le Lutetia est cédé par Starwood au groupe israélien Alrov ( société du milliardaire Alfred Akirov) pour 150 millions d'euros : là encore tout un symbole !
L'hôtel possède 230 chambres et 60 suites, et accueille des expositions permanentes de sculptures, et en 1985 il a été redécoré par Sonia Rykiel. Il compte également un restaurant gastronomique étoilé "Le Paris" ou encore la brasserie Lutetia.
Le Lutétia fête donc cette année son centenaire avec pour point d'orgue un grand dîner caritatif, le 2 décembre 2010 (jeudi prochain donc), en faveur de Care France. A cette occasion, une soirée exceptionnelle aura donc lieu, présidée par Arielle de Rothschild, Présidente de CARE France. Placé sous le thème des conséquences des changements climatiques sur les populations les plus vulnérables, ce premier rendez-vous qui associe la solidarité, la culture et les entreprises a pour invitée d’honneur Juliette Gréco. La participation de Rhoda Scott accompagnera cette soirée rythmée par un savoureux diner élaboré par les Chefs Philippe Renard (Hôtel Lutetia), Christian Sinicropi (Hôtel Martinez) et Christopher Hache (Hôtel de Crillon).
Souhaitons donc un très beau centenaire à ce palace que j'affectionne tout particulièrement! Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel de l'hôtel Lutetia. Enfin, comme je vous le disais hier, je vous rappelle que le jt de 13h de France 2 consacre son feuilleton de la semaine au célèbre palace de la rive gauche (vous pouvez revoir le feuilleton du jt de France 2 "une vie de palace" en cliquant ici).
11:15 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR NEWS, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, luxe, paris, hôtel, lutetia, centenaire |
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23.11.2010
Tea time au bar Long de l'hôtel Royal Monceau : mes impressions
Invitée à la journée presse précèdant la réouverture de l'hôtel Royal Monceau -mi-octobre- (appartenant désormais à la chaîne Raffles) à laquelle je n'avais pu assister pour cause de Festival du Film Britannique de Dinard, j'ai décidé d'y aller avec des amis, un mélancolique dimanche automnal, instant idéal pour se réfugier dans cet antre chaleureux, ou du moins que j'imaginais comme tel, et pour apprécier le lieu sans être influencée par quiconque.
Arrivée la première, une serveuse (avec le sourire en option) me signifie que le bar est complet. J'attends donc bien sagement qu'on vienne me chercher, un quart d'heure plus tard, pour être installée à un espace exigu divisé en deux parties où se trouvent déjà deux personnes que ma présence empêche de parler en toute intimité (et je les comprends) et qui me révèlent attendre qu'on prenne leur commande depuis trente minutes. J'observe que leur table n'a pas été débarrassée, pas plus que celle à laquelle on m'a installée. Après avoir demandé deux fois (sans me départir de mon sourire, je précise, au cas où je serais suspectée d'être une de ces clientes hautaines et constamment mécontentes), on me change finalement de table, cette fois pour une plus grande et, une fois mes amis arrivés, nous permettant de discuter sans que nos voisins profitent de la conversation. Entre-temps la serveuse qui m'avait accueillie (aussi souriante que physionomiste donc) m'a demandée si j'avais réservé et a tenté de placer d'autres convives à l'extrémité de la table.
Il nous aura ensuite fallu attendre à nouveau quarante-cinq minutes pour qu'on prenne notre commande. Heureusement que mes amis sont aussi bavards que sympathiques... et patients! Pas une fois on ne nous a demandé si tout allait bien, ni pendant notre afternoon tea ni au moment de l'addition et la seule fois où un serveur est revenu vers nous c'est pour proposer à l'un de nous trois de lui verser son chocolat, au bout de quarante-cinquantes minutes, lequel était bien évidemment froid.
Ajoutez à cela un espace particulièrement peu fonctionnel, les clients et le personnel vous effleurant sans cesse au passage, sans parler des lustres certes esthétiques mais véritables obstacles sur leur passage. Tout aussi étonnantes les toilettes situées au premier étage, et éloignées du bar, là non plus pas très fonctionnelles.
Heureusement, nous pouvions toujours nous consoler avec des pâtisseries Pierre Hermé (à un prix moyen de 15€), vous pourrez aussi opter pour la formule tea time à 37€ ou siroter un chocolat chaud dans une tasse ludique en forme d'oeil ou de poisson. Dans un souci d'objectivité, précisons qu'à l'entrée de l'hôtel l'accueil est beaucoup plus souriant.
Le problème c'est que dans un palace digne de ce nom le service est censé être égal partout et que le client ne doit pas avoir le sentiment d'être un numéro (qui plus est un numéro embarrassant). Evidemment, ayant dîné au Bristol deux jours avant, la comparaison était inévitable et forcément au détriment du Royal Monceau. La force du Royal Monceau, c'est inévitablement son décor. On retrouve le style Philippe Starck, lumineux, chaleureux, inventif mais ce n'est malheureusement pas suffisant pour prétendre appartenir au cercle très fermé (qui s'étendra néanmoins encore l'année prochaine puisque 4 nouveaux palaces vont s'ajouter à la liste) des palaces parisiens. Rien d'irréversible sans doute mais il serait bien de rectifier rapidement car nul n'ignore qu'à Paris les modes se font aussi vite qu'elles se défont... Et un cadre luxueux, aussi ostentatoire soit-il, n'arrivera jamais à faire oublier un service défaillant, signe distinctif des vrais palaces. Sans doute reviendrons-nous prochainement pour tester un des deux restaurants et pour vérifier ce qu'il en est, si l'accueil au bar est toujours aussi glacial que le cadre est chaleureux. Je vous en reparlerai donc.
J'y suis retournée depuis... Retrouvez mon nouvel article sur le tea time et la visite du Royal Monceau, en cliquant ici.
La première photo est issue du site internet officiel du Royal Monceau, les autres sont d'inthemoodforluxe.com.
11:02 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luxe, paris, bar long, royal monceau, hôtel |
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13.11.2010
Une soirée à l’hôtel Bristol : le luxe à la française dans son intemporelle splendeur
Mercredi dernier, j’ai eu le privilège et le plaisir d’être invitée à visiter l’hôtel Bristol et à tester sa nouvelle brasserie, le 114 Faubourg. Un hôtel que je fréquente régulièrement pour des conférences de presse ou interviews comme celle-ci, celle-là (et là pour l'interview) ou encore celle-là et dont j’étais donc d’autant plus curieuse de découvrir les luxueux dédales. Impossible de ne pas remarquer le Bristol, non pas qu’il soit clinquant ou que son luxe soit ostentatoirement affiché à l’extérieur mais sa place de choix tout près de l’Elysée et des Champs Elysées, sur la prestigieuse rue du Faubourg Saint-Honoré, en a fait une adresse incontournable des politiques, des hommes d’affaires et stars en escale à Paris et puis parce qu’avec sa nouvelle aile achevée en septembre 2009, l’imposante bâtisse offre maintenant deux magnifiques façades, sur la rue du Faubourg Saint-Honoré, et sur l’Avenue Matignon.
Parmi de très nombreuses récompenses, l’hôtel Bristol a été élu « meilleur hôtel au monde » par l’Institutional investor magazine et « Hôtel Romantique de Luxe 2010 » lors de la cérémonie des World Luxury Hotel Awards et surtout il s’honore d’être le seul vrai palace à la Française appartenant à un propriétaire européen. Le Bristol appartient ainsi à la famille Oetker depuis 1978, laquelle détient également d’autres établissements de renommée mondiale : le Brenner’s Park-Hotel & Spa à Baden-Baden, l’Hôtel du Cap Eden-Roc au Cap d’Antibes, le Château Saint-Martin & Spa à Vence.
C’est Didier Le Calvez qui a repris la tête de l’établissement depuis mars 2010 (directeur général puis président directeur général depuis juillet) à qui (notamment) le Four Seasons avait confié la réouverture de l’hôtel George V à Paris en 1999 et qui opère une révolution en douceur permettant à cet établissement mythique de passer de statut de palace à celui d’écrin d’exception…
La visite commence par un des éléments phare qui contribue à la renommée mondiale du palace, son restaurant 3 étoiles Michelin. La salle à manger d’hiver a conservé sa forme ovale d’origine, celle du théâtre privé que Jules de Castellane avait fait construire au XIXe siècle dans son hôtel particulier. Ici tout est fait pour vous transporter dans un luxueux ailleurs : boiseries Régence en chêne de Hongrie, tapisserie de la Manufacture de Lille datant du XVIIIe siècle et lustres en cristal sans oublier un somptueux plafond travaillé à la feuille d’or, agrémenté des 4 saisons peintes par le peintre Gustave-Louis Jaulmes (qui décora également le Palais de Chaillot). L’été, la salle à manger d’été prend le relais avec sa vue imprenable sur le plus grand jardin d’hôtel de la capitale (1200 m2)…
Mais le Bristol ne se résume évidemment pas à son restaurant et son célèbre chef Eric Fréchon. Ce magnifique palais de style XVIIIème, riche de meubles d’époque, d’une exceptionnelle collection de tapisseries des Gobelins et de Lille, et de toiles de Maîtres (dont bon nombre proviennent d’une vente aux enchères des réserves du Musée du Louvre, organisée avant la seconde guerre mondial) s’organise autour de son célèbre jardin à la Française.
Déjà enrichi d’une nouvelle aile en 2009, Le Brsitol sous la direction dynamique de Didier Le Calvez ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisque la superficie du Spa à la française sera doublée dès le premier trimestre 2011 et trois nouvelles marques viendront compléter son offre. Une nouvelle suite panoramique sera également créée au 8ème étage, se rajoutant aux 85 suites du Bristol et positionnant le palace comme celui ayant le plus grand nombre de suites de la place parisienne. Parmi celles qui existent déjà : la Suite Panoramique (de plus de 200 m2 avec fitness privé, cuisine équipée, terrasse fleurie, et vue sur tout Paris), la Suite Penthouse (de 350 m² avec deux ou quatre chambres sur deux niveaux, et un grand salon de style Empire), la Suite Paris (de 150 m², authentique appartement parisien avec un vaste salon, une salle à manger, une merveilleuse chambre, un hammam, et une cuisine entièrement équipée), les deux Suites Terrasses (de 110 m², avec chacune un véritable jardin suspendu de 160 m² pour d’inoubliables petits déjeuners au soleil. ) Les tissus sont signés des créateurs les plus prestigieux : Frey, Rubelli, Nobilis etc. Gravures, tableaux : tout est d’époque et contribue à faire du Bristol une luxueuse demeure au parfum d’authentique. Dans les salles de bain, en marbre blanc de Carrare, ce sont des produits de toilettes Hermès et Anne Sémonin.
Et puis, il y a tout ce qui fait la différence, tout ce qui fait que lorsque l’on franchit les portes de la rue du Faubourg Saint-Honoré le client soit considéré ici comme unique qu’il soit puissant ou ne le soit pas, et qu’il se sente à la fois dans un délicieux ailleurs et comme chez lui. Le Bristol marie harmonieusement les paradoxes : tenant à s’inscrire dans une Histoire et une tradition d’hôtellerie française (et s’en orgueillissant), s’en dégage une impression à la fois d’intemporalité et de modernité avec notamment ces fenêtres et ces toits répondant à des normes de très hautes performances acoustiques mais aussi thermiques. Un silence appréciable et impressionnant règne ainsi dans les chambres alors que l’hôtel se situe pourtant à un endroit très bruyant.
D’autres éléments encore témoignent de ce souci du détail comme l’identité olfactive qui dans tout le hall exhale des notes fraîches, chaleureuses et pétillantes grâce à Jean-Michel Duriez, parfumeur créateur de la Maison Jean Patou Paris qui a créé cette fragrance.
Parmi les lieux incontournables de l’hôtel et du tout Paris (et au-delà), le bar dont la carte du déjeuner et du dîner du Bar a été élaborée par Eric Fréchon. Un rituel de ce lieu est l’heure du thé (15H00 à 18H00). Etablie en collaboration avec le Club des Buveurs de Thé, la Carte offre un choix de 15 saveurs issues des plus célèbres plantations d’Inde, du Sri Lanka, de Chine… L’ambiance musicale a été confiée à Béatrice Ardisson et s’adapte aux différents moments de la journée. Et tous les soirs, à partir de 20H30, jusqu’à 23H30, le pianiste joue des standards de jazz, des refrains de blues, des souvenirs de pop. Tous les dimanches d’été, une harpiste enchante le jardin à la Française du Bristol, de 12H30 à 15H. La musique quelle qu’elle soit est donc très présente au Bristol prouvant que ce n’est pas un lieu figé dans le passé.
C’est aussi parce que le Bristol est en accord avec son temps et à un carrefour de la mode qu’il propose ses « Thés à la mode », une fois par mois. Ainsi le samedi après-midi de 15h30 à 17h vous pouvez profiter du tea-time tout en contemplant les mannequins qui déambulent entre les tables. Pour l’occasion, le Chef pâtissier crée un dessert unique et éphémère, inspiré de l’univers du créateur. Les plus grandes maisons s’y sont succédées pour présenter leurs nouvelles collections : Céline, Yves Saint Laurent, Givenchy, Chloé, Christian Lacroix, Versace, Ungaro… mais l’ambition du Bristol, c’est aussi de faire découvrir les créateurs de demain. La participation est de 55 euros, comprenant un thé complet : choix de 15 thés, sélection de sandwiches et pâtisseries, ainsi qu’un dessert spécialement créé par le Chef Pâtissier.
Il faudrait encore parler des soirées œnologiques au 114 Faubourg, chaque premier lundi du mois (Un vigneron, sélectionné par Marco Pelletier, Chef Sommelier du Bristol, viendra ainsi présenter son vin en personne, vin qui sera associé à un menu spécial le temps de la soirée (120 euros). Ce vin sera ensuite mis à l’honneur à la carte du 114 Faubourg le mois durant aux services du déjeuner et du dîner.)
L’élément incontournable de tout palace c’est désormais le SPA et le Bristol ne déroge pas à la règle, en l’occurrence Anne Sémonin avec ses cabines à l’atmosphère tamisée qui, là encore, vous procurent un doux sentiment d’ailleurs.
Après cette promenade dans les couloirs ouatés du Bristol qui s’est achevé par la visite de sa piscine située sur le toit (réservé à la clientèle) qui domine la capitale et donne envie de prononcer un solennel et balzacien « A nous deux Paris », place au dîner au 114 Faubourg, la nouvelle brasserie de l’hôtel ouverte en septembre 2009, élu « Restaurant de l’année » par le magazine anglais « Hotel Management International ». Avant de s’installer on se laisse étourdir par la décoration avec ses dahlias noirs et le majestueux escalier de fer forgé qui permet d’accéder au rez-de-chaussée où la brigade du jeune Chef Eric Desbordes ( 28 ans) supervisé par le Chef triplement étoilé Eric Frechon fait la cuisine sous nos yeux dans une atmosphère romantique. Une cuisine qui allie subtilement inventivité et tradition avec légumes frais et de saison et une cuisson sur-mesure. Les clients peuvent en effet choisir entre une viande (3 sortes en fonction des saisons) ou un poisson (5 variétés en fonction des saisons) cuits au grill, à la plancha, à la vapeur ou pour les grosses pièces (poulet entier ou queue de lotte) à la broche. Une promenade au pays des saveurs, exquise pour les palais les plus exigeants et à un prix raisonnable pour une brasserie de palace (menu à 46 euros). Pour moi le choix s’est arrêté sur des gaufres de pommes de terre au saumon fumé en entrée, puis sur la suggestion du jour, des filets de sole à la béchamel et aux champignons judicieusement cuits et assaisonnés. Pour ce qui est des desserts c’est Laurent Jeannin qui est aux commandes, le talentueux et créatif Chef Pâtissier du Bristol dont vous pourrez notamment goûter le mille feuilles à la vanille de Bourbon et caramel demi-sel … Le 114 Faubourg est ouvert tous les jours : Déjeuner : 12h00 – 14h30 (fermé le samedi et le dimanche midi) / Dîner : 19h00 – 22h30 (dernière prise de commande)
Alors, si comme moi, vous habitez à Paris et avez des envies d’ailleurs, dans un lieu à la fois moderne et intemporel où chaque client se sent unique, si vous avez envie de vous retrouver dans une atmosphère chaleureuse dans un lieu d’exception rendez-vous 114 Faubourg Saint-Honoré , à la brasserie, au restaurant gastronomique ou au bar du Bristol… pour vous arrêter quelques heures hors du temps, de la réalité, pour à la fois vous reposer de l’harassante frénésie parisienne et en même temps vous retrouver au centre de sa comédie humaine.
A suivre : mon test du salon de thé du Royal Monceau
23:01 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : luxe, tourisme, paris, bristol, saingt-honoré, 114 faubourg, eric fréchon |
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06.11.2010
Hôtel Burgundy : le nouveau 5 étoiles du Triangle d’or
Impressionnante rénovation que celle de cet hôtel qui n’a plus grand chose à voir avec celui où je fus hébergée, pendant une semaine inoubliable, lors du Festival du Film de Paris, en 1998, l’année où je faisais partie de son jury jeunes. L’ancien 3 étoiles sans charme et sombre s’est magistralement transformé en 5 étoiles à la fois contemporain, lumineux et chaleureux. 58 chambres dont 8 suites (répondant aux noms de Vendôme, Royale, Malesherbes etc en hommage au quartier) situées dans le Triangle d’or Champs-Elysées/Madeleine/Opéra, rue Dufot, dans le 1er arrondissement. Cet hôtel, outre son emplacement, bénéficie de nombreux atouts :
- son bar feutré Le Baudelaire dominé par une fresque monumentale au plafond, une œuvre signée Marco del Re, illustrant les poèmes des « Fleurs du Mal »
- un restaurant avec patio romantique dont la cuisine a été confiée à Pierre Daret, un ancien du Grand Véfour
-un spa exceptionnel de 250m2 avec une piscine luxueuse, un sauna, un hammam, des cabines de massages
-une large place laissée à l’art contemporain
- une décoration soignée avec des lampes Vaughan, sièges Pierre Frey, tables de chevet Prorada, tissus Nobilis, Jane Churchill, Osborne & Little
- une décoration au rez-de-chaussée confiée au peintre et sculpteur français, Guy de Rougemont, autour d’une sculpture en marbre de Carrare.
-une conciergerie les clés d’or.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’hôtel Burgundy en cliquant ici.
18:09 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR NEWS, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, luxe, france, paris, hôtel, burgundy |
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