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beauté

  • Beauté - Cosmétiques, maquillage: mes produits et marques recommandés

    Suite à la réception de produits de beauté et cosmétiques offerts par diverses marques, j'ai consacré un article complet et détaillé à mes différents tests que vous pourrez retrouver sur mon site http://inthemoodforhotelsdeluxe.com en cliquant sur l'image ci-dessous.

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  • Les marques Kiehl's et Urban Decay au 41ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (partenaire et maquilleur officiels)

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    Sur mon blog consacré à Deauville et ses festivals, http://inthemoodfordeauville.com, je vous ai récemment récapitulé (ici)  les informations officielles au sujet de ce 41ème Festival du Cinéma Américain de Deauville dont nous savons seulement qu'il aura lieu du 4 au 13 septembre, que son jury sera présidé par le cinéaste Benoît Jacquot et que la conférence de presse aura lieu le 24 août à 11H.

    J'en profite aussi pour vous annoncer que, en partenariat avec le CID, je vous ferai très bientôt gagner 36 pass journaliers pour le festival ainsi que deux pass invités pour la totalité de l'événement que je vous ferai bien sûr suivre, comme chaque année, en direct, de l'ouverture à la clôture, pour ce qui sera mon...21ème Festival du Cinéma Américain de Deauville!

    Cette édition s'annonce d'ores et déjà réjouissante, et sera aussi synonyme de renouveau notamment grâce à deux beaux nouveaux partenariats officiels, le premier entre le festival et la marque Kiehl's. La célèbre  marque américaine de pharma‐cosmétique fondée à New‐York en 1851 sera ainsi pour la première fois partenaire officielle du Festival du Cinéma Américain de  Deauville.     La marque est ainsi synonyme de valeurs en adéquation avec celles de Deauville: sincérité, proximité, créativité.   

    Kiehl's est aussi synonyme de qualité et d’efficacité de ses formules naturelles pour le visage, le corps et les cheveux. C'est aussi une marque avec une véritable éthique, ce que j'apprécie tout particulièrement, raison pour laquelle j'affectionne cette marque que je vous recommande au passage.

    Cette année, le Kiehl's club remplacera donc la villa Cartier que connaissaient bien tous les habitués du Festival du Cinéma Américain de Deauville:  un lieu de vie, véritable « Club », propice aux  rencontres et échanges entre les acteurs du métier. "Lumière de la ville, ouvert le jour, il éclairera les rencontres, les rendez‐vous, les interviews, les press‐junkets, les déjeuners ; et le soir s’illuminera des  feux  de  la  rampe  pour  animer  les  soirées  Deauvillaises  en  y  accueillant  les  festivaliers  et  les  hommagés….et la fête. KIEHL’S souhaite s’investir pour faire de cette 41e édition un évènement  riche et inoubliable.  "

    Le Prix de la Révélation crée en 2006 se poursuivra. Il  sera attribué comme tous les ans lors de la  cérémonie  de  clôture  par  un  Jury  aguerri  dédié,  et  portera  le  nom  de  PRIX  KIEHL’S  DE  LA  REVELATION (remplaçant ainsi le prix révélation Cartier).     

    A l'occasion de ce partenariat, Kiehl's a également imaginé deux produits au cœur du festival, en  soutien à l'association Enfance et Partage, une belle et louable initiative!  Ces deux produits seront disponibles tout le mois de septembre dans l'ensemble des points de vente Kiehl's et sur www.Kiehls.fr. Tous les bénéfices des ventes de ces deux produits seront reversés à Enfance et Partage. 

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    La première est la "crème ultra facial cream"(une crème hydratante pour le visage qui maintient une hydratation optimale pendant 24H) et une crème de corps (le soin de corps le plus hydratant de la marque Kiehl's.

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    La deuxième nouveauté concerne le partenariat entre le festival et la marque Urban Ducay qui devient maquilleur officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

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    Voila qui devrait apporter glamour et joyeuse singularité au tapis rouge. En effet, fidèle des reds carpets aux Etats-Unis, la marque « s’attaque » aux beauty junkies de Deauville pour une expérience make-up ultra edgy. 

     

    Urban Decay a été créée en Californie il y a tout juste 20 ans par Wende Zonmir, à l’époque où le rose et le beige dominaient le prestigieux marché de la beauté.  Aujourd’hui, la marque est célèbre pour ses couleurs expérimentales et flashy, et ses produits innovants. Des Ombres à Paupières aux pigments intenses, aux Crayons Yeux GlideOn, tenue 24h et résistants à l’eau, en passant par les très désirables palettes Naked,             la marque propose l’un des plus larges choix de teintes du marché des cosmétiques.  

     

    Mélangeant à la fois l’art et la performance, les produits créent le buzz sur les blogs et les réseaux sociaux. Cette année c’est la très attendue palette Naked Smoky qui sera la star des planches de Deauville et illuminera le red carpet de tous les feux. 

     

    Sur place, une équipe de 10 Mup artists sera au service des célébrités pour leur faire vivre une expérience make-up unique, féminine et ultra glamour. 

  • L'Oréal au Festival de Cannes 2014 et souvenirs du Festival de Cannes 2009...

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    Maquilleur Officiel du Festival de Cannes depuis 16 ans et pour la 17ème année en 2014, L’Oréal Paris contribue chaque année à la magie et la beauté de l’évènement Cinéma le plus prestigieux du monde, le Festival de Cannes que je couvre depuis 14 ans sur mes différents blogs, a fortiori sur mon blog dédié au Festival de Cannes http://inthemoodforcannes.com et celui dédié aux festivals de cinéma http://inthemoodforfilmfestivals.com

    En 2008, c'est avec ce premier blog "In the mood for Cannes" que je remportais le concours de blogs du Festival de Cannes organisé par L'Oréal et dont le prix a consisté à vivre deux journées de rêve l'année suivante.

    Pour adopter le maquillage des célébrités présentes sur le tapis rouge, L'Oréal  propose désormais à ses internautes une plateforme digitale décryptant les plus beaux maquillages du Festival de Cannes, un site particulièrement réussi que je vous invite à visiter et sur lequel vous retrouverez les célèbres et somptueuses égéries de la marque: www.get-the-look.fr .

     

     

    Voici le récit et les photos de mon expérience avec L'Oréal en 2009 publiés alors... :

     

     

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    Mon badge L'Oréal
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    Mon programme
     
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    Star d'un jour: merci Jacques Dessange et L'Oréal...
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    Dans les couloirs du Martinez
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    Dans le hall du Majestic
     
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    Tout a commencé par une voiture officielle du Festival qui est venue me chercher pour m’emmener au Martinez. Et puis ensuite les journées, les nuits, le cinéma, la réalité se sont enchaînés et confondus dans un ballet grisant. L’accueil de l’équipe L’Oréal, la présentation aux inénarrables journalistes de la presse féminine avec lesquelles je passerai cette journée l’oréalesque, le déjeuner au Carlton (au lieu du restaurant de plage du Martinez, pour cause de pluie) dans une salle presque vide à la table à côté de celle de Jane Campion (tout de même) à l’image de ses précédents films, d’une étrange grâce intemporelle, Abbie Cormish, Ben Whishaw , un jeune homme dont ma voisine intarissable m’apprend qu’il s’agit de Ryan Philippe, et non loin d’Eva Longoria (contre laquelle mon autre voisine journaliste ne cessera de pester pour avoir vue son interview annulée au dernier moment) et Tony Parker.  Retour au Martinez pour attendre la maquilleuse de L’Oréal et le coiffeur de Jacques Dessange.  L’ambiance est joyeuse et décontractée (merci encore à mes deux amies qui se reconnaîtront, c’était formidable de partager ces instants insolites avec vous). La conversation est tellement joyeuse que nous ne voyons pas l’heure passer.  J’apprends justement que Ben Wishaw, l’acteur principal du film de Jane Campion « Bright star » vient d’être coiffé par la même main, juste avant moi, et puis surtout je pose plein de questions sur le festival auxquelles ma coiffeuse répond avec gentillesse, se mêlant à notre joyeux brouhaha. C’est passionnant et oserais-je dire (oui, oui, j’oserai ) beaucoup plus que la conversation de certaines journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné (pas toutes, j’ai été ravie  de faire connaissance avec certaines d’entre elles dont ma voisine qui se reconnaîtra, je pense).

     

    Soudain, une des attachées de presse de l’Oréal entre en trombes dans la chambre. Le ciel semble lui être tombé sur la tête, la catastrophe paraît imminente. Un être mystérieux la presse au téléphone de m’emmener de gré ou de force. Il faut se dépêcher, les autres m’attendent, les voitures sont sur le point de partir et nous devons impérativement partir avec le reste de l’équipe L’Oréal. La coiffeuse remet à la hâte les dernières mèches, je voudrais avoir le temps de la remercier mais déjà on m’entraîne dans les couloirs du Martinez pour une course échevelée (enfin heureusement uniquement au sens figuré). Nous croisons Franc Dubosc qui se fait prendre en photo dans des poses très jamesbondesques mais je n’ai pas le temps de m’attarder sur cette image plus cocasse que glamour qu’on m’engouffre dans l’ascenseur avant de me refaire prendre ma course dans le hall du Martinez, jusqu’au bar où devait se dérouler le cocktail. Les sept journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné m’attendent et devant nous Eva Longoria tente de rentrer dans sa voiture sous une nuée de flashs qui nous éblouissent nous aussi. On nous attribue un numéro de voiture. La mienne se trouve juste derrière celle d’Eva Longoria. Nous montons dans notre voiture à la hâte, et roulons ainsi au pas, jusqu’au bas des marches. C’est étrange de voir la foule, vorace, ainsi se presser contre la vitre, avide d’un regard. L’actrice dont j’ignore le nom qui est aussi dans ma voiture semble aux anges pour sa première montée des marches. Eva Longoria et Tony Parker descendent de la voiture juste devant nous pour signer des autographes puis on nous ouvre la portière et nous attendons puis gravissons les marches juste derrière eux parmi les cris stridents, violents parfois même, des photographes. L’actrice «  de la voiture » dont évidemment j’ignore toujours le nom replace une de mes mèches rebelles, comme si la montée des marches devait créer une complicité, ou du moins en donner l’impression, se disant sans doute que ce geste à la fois faussement nonchalant et sympathique serait très photogénique, ou peut-être tout simplement très heureuse d’être là.

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     Et puis je retrouve cette salle que je connais si bien, et le cinéma, enfin. La lumière s’éteint. J’apprécie le silence après l’euphorie. Je me plonge dans l’univers, plus doux et policé, de Jane Campion que j’attendais si impatiemment. Le début me déroute. Cette histoire avait tout pour me plaire mais ce récit des amours contrariées du jeune poète anglais John Keats et  de sa voisine Fanny Brawne peine à m’embarquer. Jane Campion vous nous parler de fièvre ( de la passion et de la création) mais son film en est malheureusement dépourvu.  Ce qui aurait pu (et sans doute voulu) être une retenue devient tellement lisse que cela me laisse à distance, pourtant j’aurais aimé me laisser emporter par cette histoire, par leurs élans passionnés et leurs désirs contrariés. Les obstacles à  l’histoire d’amour des deux protagonistes sont finalement assez flous, les personnages secondaires trop esquissés pour être crédibles. Abbie Cormish y met beaucoup de conviction, mériterait un prix d’interprétation, sans nul doute. La caméra, pourtant si sensible, presque caressante,  de Jane Campion est appliquée mais je n’arrive pas à être touchée par ses personnages, à croire à leurs sentiments. Restent les mots de John Keats d’une mélancolie envoûtante, à l’image de ce que j’aurais rêvé que soit ce film, à l’histoire si prometteuse. La photographie est certes empreinte de cette retenue à la fois lumineuse et sombre, et de mélancolie mais pas assez pour que nous éprouvions l’amour douloureux des protagonistes, ni cette passion qui les prive de liberté.

    Contrairement à ses films précédents et bien que les sentiments qui envahissent les deux personnages principaux soient intemporels, le film a aussi un aspect suranné malgré la poésie qui surgit parfois, comme tous ces papillons qui envahissent la chambre de Fanny faisant écho aux vers de John Keats :

    « Je rêve que nous sommes des papillons

    N’ayant à vivre que trois jours d’été.

    Avec vous ils seraient plus plaisants

    Que cinquante années d’une vie ordinaire »

    Je repense à ma voisine de projection qui le midi même avait affirmé, péremptoire, visiblement très fière de partager cette "découverte"(ou du moins ce qui pour elle semblait l’être)  que l’art, selon sa définition devait être intemporel. Ce film ne sera certainement pas pour elle un chef d’œuvre…

     

    Puis revenant dans le prosaïsme du XXIème siècle, quoique… nous reprenons les voitures officielles, direction le Majestic pour le dîner. Tandis qu’une des convives continue d’évoquer son sujet favori, elle-même, ma voisine me parle de son émotion, les yeux encore rougies, que lui a provoqué le film de Jane Campion. Je m’en veux presque de n’être pas émue. Peut-être aussi, parce que je suis là et ailleurs, à penser à la beauté ironique du destin qui fait se rejoindre ma fiction et la réalité, à penser que je n’ai peut-être pas tort de rêver toujours à l’impossible, aussi déraisonnable soit-il. Puis, je me paie le luxe de refuser d’aller à la soirée Canal plus (à la villa Doumergues ou de Mai, je n’ai pas bien compris) pour me retrouver avec le silence de mes pensées enivrantes, après une dernière séance photo dans le hall du Martinez et avant d’y passer la nuit.

     

    La nuit sera courte et après un petit déjeuner au Martinez, une voiture officielle  m’attend pour me ramener à mon hôtel car déjà ces mésaventures à peine terminées d’autres m’attendent puisque 3 heures plus tard mes camarades blogueurs sélectionnés comme moi pour vivre 3 jours à Cannes, avec Allociné et Philips, vont bientôt arriver. Je les attends avec impatience, ayant hâte de faire leur connaissance pour certains, de les retrouver pour d’autres. Je n’imaginais pas alors à quel point ces trois jours, aussi, seraient inoubliables…

     

    Avant de partir vers d’autres aventures, je repense aux signes du destin en redoutant aussi leur cruauté, et je repense à cette journaliste également invitée par L'Oréal qui a demandé à sa collègue, avec le plus grand sérieux du monde si elle parlait autrichien, ce à quoi son interlocutrice a rétorqué qu’en effet elle parlait… allemand.  Je crois qu’à cet instant, au moins, la perplexité lui aura fait oublier le refus d’Eva Longoria…

     

    Quelques années plus tard, je publiais un recueil de nouvelles intitulé "Ombres parallèles" dont 4 se déroulent dans le cadre du Festival de Cannes et sont fortement inspirées de mes 14 années de Festival de Cannes et notamment de ces péripéties.