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RESTAURANTS DE LUXE

  • Mon avis sur le restaurant Le Fouquet's La Baule

    Avant de vous parler de l’hôtel Barrière L’Hermitage (magnifiquement) rénové, un hôtel où j’ai eu le plaisir de séjourner à l’occasion du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule et après mon nouvel article sur le Royal Barrière (mon hôtel de prédilection dont j’ai également testé les nouveautés et dont je suis repartie une fois de plus et même plus que jamais enchantée), je tenais à vous emmener au restaurant Fouquet’s de La Baule, ce qui est désormais pour moi l’adresse gastronomique incontournable de La Baule qui devrait satisfaire les gourmets autant que les gourmands (comme moi…).

     

    C’était d’autant plus émouvant d’y revenir pour moi que j’y ai retrouvé des figures bien connues et tellement appréciées dont le si affable Stéphane, concierge clefs d’or irremplaçable, fidèle au poste depuis bientôt 15 ans (en photo ci-dessus) mais aussi parce que, en plus des multiples souvenirs engrangés en ces lieux, l’hôtel est aussi le cadre d’une des nouvelles de mon recueil Les illusions parallèles (publié par Les Editions du 38).
    J’avais eu le plaisir de tester les lieux lors d’un déjeuner peu de temps après son ouverture il y a deux ans. Cette fois, j’ai tellement apprécié le restaurant que j’y ai déjeuné et dîné à plusieurs reprises…Même en étant particulièrement pointilleuse, je dois avouer qu’il n’y a pas eu la moindre fausse note que ce soit pour le  service ou le contenu des assiettes.

    Plantons tout d’abord le décor. Le Fouquet’s se trouve en lieu et place de l’ancien restaurant La Rotonde de l’hôtel Royal avec une vue à couper le souffle sur le jardin de l’hôtel, sa belle piscine extérieure, les Pins de La Baule éponyme, et la plus longue plage d’Europe.  Même si l’accueil y était toujours remarquable et la cuisine goûteuse, il est vrai que la Rotonde commençait à devenir un peu surannée.  Dès l’entrée du restaurant, les couleurs rouge et or qui rappellent son célèbre parent parisien de l’avenue des Champs-Elysées (retrouvez ici mon dernier article sur le Fouquet’s de Paris), le Fouquet’s de La Baule vous enveloppe dans son décor chaleureux et luxueux (mais pas ostentatoire). Les lumières tamisées, les tables astucieusement espacées, les 140 photos Harcourt des grands noms du cinéma (parmi lesquels certains prestigieux habitués des lieux que j’ai même eu le plaisir de croiser dans les couloirs de l’hôtel mais chut nous respecterons la tranquillité qu’ils viennent à juste titre y chercher) vous plongent dans une atmosphère cinématographique, ouatée, délicieusement intemporelle comme aux Fouquet’s de Paris et de Cannes (j’avais également eu le plaisir de tester ce dernier lors de mon dernier Festival de Cannes et même pendant la période particulièrement stressante du festival le service y avait été parfait).

    Au passage merci à l’équipe du Majestic de Cannes grâce à laquelle a notamment été réalisée la photo ci-dessous avec mon roman « L’amor dans l’âme », un roman  qui a pour cadre le Festival de Cannes et les lieux en question…

    Les habitués des établissements cannois et parisien  retrouveront à La Baule le décor « brasserie chic » chaleureux et élégant, caractéristique des établissements Fouquet’s. Ils retrouveront également l’accueil  et les produits de qualité et une carte élaborée en collaboration avec Pierre Gagnaire (à ce propos, retrouvez ici le récit de mon déjeuner et de ma rencontre avec le si sympathique et généreux Pierre Gagnaire lors du dernier Festival de Cannes et  le récit du dîner Nespresso signé par celui-ci), une carte qui vaut vraiment le détour. Les prix ont baissé depuis les débuts du restaurant baulois et sont vraiment raisonnables pour le cadre, l’accueil et la qualité des produits proposés. La carte s’est adaptée à la clientèle et s’est à mon goût encore améliorée. Vous y trouverez de quoi satisfaire les papilles les plus versatiles et exigeantes dans un cadre particulièrement propice à la dégustation et à la détente avec vue sur le parc et sur la mer que les grandes baies vitrées vous permettront d’admirer allègrement.

    En plus des grands classiques du Fouquet’s, tels le tartare de bœuf ou la salade caesar ou encore la sole meunière (un délice !), vous pourrez également trouver des spécialités bretonnes et des plats bien-être ou sans gluten. Ainsi, même le menu bien-être à 55 euros est particulièrement alléchant. Les menus Bien-Être pensés par le Chef, en collaboration avec les diététiciennes de la Thalasso & Spa Diane Barrière Le Royal La Baule, sont ainsi élaborés pour optimiser les saveurs tout en minimisant l’apport calorique.

    Chaque jour, le chef vous proposera sa « suggestion », comme ici un succulent filet de bar grillé. Vous pourrez également opter pour différentes formules, là aussi à des prix raisonnables pour des assiettes gouteuses et copieuses.

    Je ne saurais trop vous recommander le filet de saumon grillé, fondue d’oseille et radicchio. quinoa vert. Un plat léger, onctueux, copieux…à déguster sans modération et à seulement 22 euros. A la carte, vous aurez également le choix entre différentes sauces dont le délicieux beurre nantais et entre différentes garnitures comme les pommes coin de rue lesquelles, si vous ne connaissez pas encore, sont à se damner…

    Les desserts vous régaleront également: le traditionnel mille-feuille connaît un vrai succès amplement mérité (là aussi, le dessert est particulièrement copieux) et rivalise avec le Choco-Fouquet’s (Biscuit moelleux et ganache au chocolat amer, cassis éclatés au kirsh , glace à la fève de tonka). Malgré des tentatives acharnées, je n’ai pas encore réussi à trancher entre les deux. Je vous les recommande…

    Si vous voulez déguster les plats Signature réinventés par Pierre Gagnaire et mis en scène par le chef Mikael Amisse, vous savez ce qu’il vous reste à faire… En prime, le service est souriant, empressé, discret et très efficace. Bref, tout est fait pour vous permettre de laisser vos soucis à l’entrée et d’entrer dans une véritable bulle de bien-être et de relaxation.

    Les 4 repas ont été des sans fautes et des moments particulièrement agréables autant grâce à l’atmosphère et au bien-être que procure le lieu qu’à l’accueil et aux plats dégustés. Allez-y de ma part et sans hésiter. Les petits déjeuners du Royal (là aussi remarquables) ont également lieu dans le restaurant. Je vous en parlerai dans mon prochain article.

    6, avenue Pierre Loti
    44500 La Baule-Escoublac

    +33 (0)2 40 11 48 48

    De 12h30 à 14h00 pour le déjeuner. De 19h30 à 21h30 pour le diner et jusqu’à 22h00 le vendredi et le samedi.

    Nombre de couverts: 130

  • La Cantine de Deauville - brasserie - : mon avis

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  • La folie douce by Barrière Deauville : mon avis

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  • Mon avis sur le restaurant Marco Polo : restaurant de gastronomie italienne à Saint-Germain-des-Prés

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  • Restaurant Pierre Gagnaire, rue Balzac à Paris

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    Cliquez sur la photo ci-dessus pour lire mon article suite à ma visite du restaurant Pierre Gagnaire du "plus grand chef étoilé du monde" sur mon autre blog http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.

  • Mon avis sur La table de Balthazar, restaurant de l'hôtel MGallery Balthazar à Rennes

    Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire mon article au sujet du restaurant "La table de Balthazar" sur mon blog http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.

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  • Mon avis sur le restaurant « Les 7 mers » de l’hôtel Le Nouveau Monde à Saint-Malo

    Cliquez sur la première image ci-dessous pour lire mon avis sur le restaurant "Les 7 mers" de l'hôtel Le Nouveau Monde à Saint-Malo publié sur Inthemoodforhotelsdeluxe.com suite à mon deuxième séjour cette semaine.

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  • Mon avis sur le Bar de l'Entracte de l'Hôtel Montaigne - Avenue Montaigne (Paris)

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    Situé au début de l'Avenue Montaigne ( si vous venez des Quais de Seine), le Bar de l'Entracte est une institution de l'Avenue Montaigne que vous connaissez certainement si vous avez vu "Fauteuils d'orchestre", le film de Danièle Thompson. Le restaurant se nommait alors "Le Bar des théâtres". C'est aussi le restaurant de l'Hôtel Montaigne (5 étoiles) qui appartient à Jean Richard (notamment également propriétaire de "Chez Francis" et Marius et Jeannette" non loin de là).

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    L'accueil est efficace et relativement souriant et y règne une ambiance très "cinématographique", la clientèle ressemblant à un véritable générique et brassant ce que l'Avenue Montaigne compte de riches touristes, de professionnels de la mode, d'artistes...et de clients exubérants clamant haut et fort leur statut social. Rien à voir néanmoins avec un autre restaurant de l'Avenue, d'ailleurs ainsi nommé à fuir absolument sauf si vous préférez les vitrines de mode aux restaurants, les vrais. Ici le décor est chic, classique et chaleureux.

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    La carte est également classique et bien fournie. Les prix sont relativement élevés (nous sommes Avenue Montaigne tout de même) avec, par exemple, un poulet fermier à 26 euros mais si vous choisissez le Menu du midi à 29 euros, vous en aurez réellement pour votre argent (entrée et plat ou plat et dessert).

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    J'ai donc opté pour ce menu qui comprenait en l'espèce un canard à l'orange, copieux et délicieux et un fondant au chocolat qui n'avait pas ce goût industriel que l'on retrouve partout mais qui était bien fondant, onctueux, et surtout pas écœurant.

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    Une adresse que je vous recommande si vous voulez vous imprégner de l'"atmosphère atmosphère" de l'Avenue Montaigne, observer les déambulations des passants tout en vous régalant dans un cadre chaleureux.

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    6 Avenue Montaigne- Paris 8ème - www.montaigne-hotel.com

  • Hôtel les Bories: pour une reposante escale en Provence

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    En attendant de vous donner toutes les astuces pour réussir votre séjour monégasque, je vous propose une petite escale en Provence, sur la route de Monaco ou de Cannes. Si vous n'êtes pas trop pressés, alors je vous conseille de quitter l'autoroute pour prendre la route du magnifique village de Gordes et pour faire une étape (ou même séjourner, si le calme ne vous fait pas peur) aux Bories.

    Avec ses 8 hectares au coeur du Lubéron, ce havre de paix récemment passé 5 étoiles vous propose un spa (la maison d'Ennea), un restaurant gastronomique, un service navette-chauffeur, un tennis, une grande piscine extérieure et une (plus petite) piscine intérieure, sauna et hammam et de temps à autre des cours de cuisine et d'oenologie.

    L'hôtel (entièrement rénové) est illuminé par la radieuse et enchanteresse lumière provençale qui procure une vraie sensation de bien être dans des chambres décorées avec goût.

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    Photos ci-dessous: petites attentions dans la chambre, le soir.
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    restaurantbories.jpgL'accueil est aimable à l'hôtel et plus réservé au restaurant, seyant au cadre tamisé. La nourriture (signé Pascal Ginoux) est à la hauteur de ses notations (1 étoile Michelin, 15/20 au Gault Millau). Même en prenant le menu, on ressort néanmoins avec la faim... A ce restaurant s'ajoute un club piscine (seulement l'été).

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    Les atouts: la vue sur la Provence, les chambres très agréables et lumineuses, la restauration de qualité, l'accueil, la piscine extérieure...et la gratuité d'une longue liste de DVD à visionner dans les chambres (prêt de lecteurs de DVD pour les chambres qui en sont dépourvues).

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    Photos ci-dessus: Aux Bories on aime visiblement le cinéma... et Steve Mc Queen

    Les inconvénients: trop loin de Gordes pour y aller à pied et loin de tout.

    Bilan: un hôtel idéal pour se reposer dans un luxe discret et dans le calme et pour visiter les villages de Provence ou bien pour faire une belle étape sur la route de la Côte d'Azur. A recommander.

    Remarque: cet hôtel est partenaire de l'Auberge de Cassagne (au Pontet, à côté d'Avignon) que je vous déconseille en revanche (accueil peu aimable, restauration très décevante, majorité de chambres à peine dignes d'un 2 étoiles -certaines en revanche magnifiques-)

    Toutes les photos ont été prises par www.inthemoodforluxe.com à l'exception de la vignette du restaurant.

    Hôtel membre des chaînes Small luxuary hotels et Châteaux hôtels.

    Tarifs: à partir de 200 euros la nuit (basse saison, chambre vue côté cour).

    Site internet de l'hôtel.

    Découvrez aussi les autres blogs in the mood: "In the mood for Cannes" , "In the mood for Deauville ", "In the mood for cinema".

  • Mon avis sur le restaurant Le Minipalais et sa terrasse au Grand Palais à Paris

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    Depuis son ouverture, je souhaitais tester le Minipalais et surtout sa terrasse dont on m'avait plusieurs fois vanté les mérites. Après plusieurs tentatives (le lieu est souvent complet), j'ai enfin réussi à réserver une table pour mercredi dernier, en soirée. Le Pont Alexandre III juste en face, les majestueuses colonnes du Grand Palais en guise de porte d'entrée et la proximité des Champs-Elysées: le lieu est indéniablement prestigieux et impressionnant.

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    Photo ci-dessus, issue du site officiel du Minipalais, les autres sont la propriété d'Inthemoodforluxe.com

    Une fois la porte franchie, vous arriverez à la rotonde Alexandre III, impressionnante autant par son aspect grandiose que par sa quiétude. Conçu par les architectes Gilles et Boissier, le lieu marque par son élégance chargée d'Histoire.

     L'intérieur du restaurant/bar/lounge est un peu trop impersonnel et rectiligne à mon goût (tables trop alignées) et d'ailleurs quasiment vide en cette soirée d'été relativement ensoleillée, après ces journées pluvieuses successives.

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     La terrasse  vers laquelle on me conduit ensuite est en revanche pleine et je comprends rapidement pourquoi. L'endroit, avec ses palmiers et ces citronniers, sa mosaïque et ses colonnes impériales, semble hors du temps, à la fois la quintessence de Paris et un ailleurs délicieux, avec une vue imprenable sur le Petit Palais.

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    C'est le célèbre chef trimplement étoilé du Bristol (un lieu dont je vous avais également dit le plus grand bien, ici) Eric Fréchon qui a conçu la carte, un bon point supplémentaire, ce genre de lieu se contentant généralement d'un cadre extraordinaire, prétexte à une cuisine médiocre et un accueil qui l'est souvent tout autant. Là, la première impression est excellente. Je suis en avance de 20 minutes sur l'heure de la réservation, et on me trouve immédiatement une table, de surcroît idéalement placée en terrasse (sous les brûlots, vraiment pas superflus par cette fraîche soirée d'été), alors que je n'avais pas spécifié souhaiter être en terrasse lors de ma réservation, une terrasse particulièrement convoitée.

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    Si le service est très souriant, il est en revanche un peu débordé par la clientèle nombreuse (mais c'est apparemment toujours le cas) et nous devrons demander que la commande soit prise après une vingtaine de minutes d'attente, ce qui sera fait par une jeune femme néanmoins très affable.

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     J'opte pour le  "Suprème de volaille, pommes crousti-fondantes" à 27 euros et mon acolyte pour le "Merlan de ligne en fine croute d’amande, tétragone mi-cuite" à 21 euros.

    L'amuse-bouche, certes simple, est un délice.

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    La présentation est simple et soignée et les plats sont réellement bons, l'un comme l'autre. Je reprocherai juste à la volaille d'être plus tiède que chaude. Les pommes de terre sont réellement fondantes et la volaille est particulièrement tendre.

    Mon acolyte demande un peu de citron...qui ne viendra jamais, là encore le témoignage d'un service un peu bousculé et pas tout à fait à la hauteur du cadre.

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    Vient enfin l'heure tant attendue du dessert. Nous optons pour deux "Chocolat Jivara sur feuilletine, glace caramel au beurre salé" . La présentation est aussi sobre qu'élégante et le résultat gustatif une vraie réussite. C'est absolument succulent, le mélange du caramel au beurre salé et du gâteau croustillant et fondant mais sucré donne un ensemble doux et exquis.

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    On ne nous amènera l'addition que lorsque nous la demanderons, et après 2H30 sur place, un bon point quand dans certains lieux parisiens elle arrive alors que le dîner n'est même pas terminé (voire même pas commencé...).

    Remarques: Les poissons à la carte sont issus de la pêche raisonnée. Vous trouverez également une carte des encas pour grignoter à tout moment de la journée.

     

    Un lieu que je vous recommande pour une soirée parisienne hors du temps, entre amis, entre Parisiens ou avec des touristes qui y trouveront une image un peu idyllique de la capitale très woodyallenienne (comme dans "Minuit à Paris"). A recommander donc aussi aux touristes. Préfèrez l'été en terrasse. Vous pouvez aussi y venir simplement pour profiter des encas ou pour profiter du Salon de thé. Les prix sont relativement élevés mais justifiés et moins élevés que ceux de certains lieux à la mode dont ni la cuisine ni le cadre ne le méritent comme c'est le cas ici.

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    Grand Palais

    3, Avenue Winston Churchill

    Pont Alexandre III

    75008 Paris

    Renseignements: 0142564242

    resa@minipalais.com http://www.minipalais.com

    Tous les jours de 10H à minuit

    Service Voiturier

    Métro Champs-Elysées Clémenceau. Bus Grand Palais.

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    Menu

    Carte imaginée par éric Frechon.

    Chef exécutif, Stéphane d’Aboville.

    Ouvert 7 jours sur 7, service de 10h à minuit.

    Entrées

    Coeurs de sucrine, copeaux de parmesan et huile d’olive balsamique 9

    Velouté d’asperge blanche glacée, mousseline de petit pois à la menthe 11

    Tomates en tartare, sorbet et jus au thym citron 12

    Planche de charcuterie artisanale 14

    Vitello Tonnato, câpres à queues et parmesan 16

    Burratta aux fines tranches de jambon de Parme 16

    Tartare de thon rouge, guacamole et vinaigrette soja 16

    Sardinillas en boîte, beurre aux algues (pour 2 personnes) 17

    Tartine de foie gras, mesclun de salades 17

    Paleta Iberica de Bellota, pan con tomate 18

    Servis de midi à minuit

    Planche de charcuterie artisanale 14

    Sardinillas en boîte, beurre aux algues (pour 2 personnes) 17

    Tartine de foie gras de canard confit 17

    Paleta Iberica de Bellota, pan con tomate 18

    Tartare de boeuf cru taillé au couteau, pommes allumettes 21

    Planche de fromages affinés 12

    Assortiment de glaces et sorbets 7

    Clafoutis cerises et pistaches “Souvenir d’enfance” 12

    Café grand gourmand 10

     

    Tout l’après-midi

    Le Bar à Glaces

    La boule 3

    au choix 24 saveurs inédites

    Plats

    Penne cuite comme un risotto, chorizo et basilic 17

    Salade romaine façon niçoise, émincé de poulet 18

    Merlan de ligne en fine croute d’amande, tétragone mi-cuite 21

    Saumon d’ écosse aux épices Tandoori, mousseline de petite pois au gingembre 24

    Cabillaud nacré au tamarin, bouillon thaï parfumé à la coriandre 26

    Tartare de boeuf cru taillé au couteau, pommes allumettes 21

    Poitrine de cochon grillée aux herbes, asperges blanches 22

    Burger de magret et foie gras de canard au jus, pommes allumettes 26

    Suprème de volaille, pommes crousti-fondantes 27

    Filet de boeuf rôti au soja et sésame, Pak-Choï

    et mousseline de pomme de terre 32

    Ris de veau roti, tetragone en salade, capres et citron 35

    fromage

    Planche de fromages affinés 12

    Desserts

    Assortiment de glaces et sorbets (2 boules) 7

    Baba géant au rhum, crème légère à la vanille (pour 2 personnes) 8/pers

    Pots de crème vanille, café et chocolat, langue de chat “Souvenir d’enfance” 9

    Chocolat Jivara sur feuilletine, glace caramel au beurre salé 9

    Crazy pot aux fruits rouge (de 2 à 6 personnes) 11/pers

    Clafoutis cerises et pistaches “Souvenir d’enfance” 12

    Nage de pêches blanches glacées aux groseilles, glace verveine 13

    Rhubarbe et fraises au balsamique, poivre Sechuan et glace vanille 14

    Mille-feuilles à la vanille et fruits rouges 16

    Fraises des bois, basilic et glace yaourt 16

    Café grand gourmand 10

    Découvrez aussi les 5 autres blogs "in the mood" : http://inthemoodlemag.com , http://inthemoodforfilmfestivals.com , http://www.inthemoodforcinema.com , http://www.inthemoodforcannes.com , http://www.inthemoodfordeauville.com

  • Restaurant de la plage privée de l'hôtel Gray d'Albion à Cannes: l'adresse idéale pendant le Festival de Cannes

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    Avant de revenir au cinéma et avant de vous annoncer ici le premier de mes divers partenariats pour ce 65ème Festival de Cannes, je voulais vous parler d'un lieu où je vais depuis mon premier Festival de Cannes il y a 12 ans, et où service et qualité des plats proposés ont toujours été au rendez-vous. J'y suis désormais un peu à la maison mais je peux vous garantir que, que vous soyez des habitués ou non, l'accueil souriant est garanti (même si, parfois, vous aurez peut-être l'impression d'un accueil trop expéditif, l'endroit est pris d'assaut pendant le festival).

    Vous pourrez opter pour une table à l'ombre près de la Croisette ou près de la plage.

    Pendant le festival, il n'est plus possible de louer des transats (c'est en temps normal la plage privée de l'hôtel) puisque c'est là que se tient la Terrazza Martini dont je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises (le programme, ici), lieu où je préfère terminer mes soirées cannoises, à la fois au coeur du tumulte et un peu à l'écart.

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    La vue sur la baie de Cannes est à couper le souffle et c'est un relatif havre de paix entre deux projections pour un repas copieux et de qualité. Les prix sont plutôt abordables comparés à certains restaurants (voire des pizzerias) qui pratiquent des tarifs beaucoup plus élevés nullement justifiés par le service et la qualité des plats proposés. N'oublions pas que c'est un des deux restaurants d'un hôtel de luxe (que je vous recommande également par ailleurs, un peu à l'écart de la frénésie et tout de même en plein centre et idéal pendant le festival).

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    Vous y trouverez une cuisine mediterranéenne et des spécialités libanaises. Vous pourrez y déjeuner (pas de dîner possible en période de festival, la plage étant privatisée pour les soirées de la Terrazza Martini) pour une moyenne de 30 euros, moins si vous optez pour le plat du jour à 18 euros, ou la formule à 23 euros (entrée du jour et plat du jour ou plat du jour et dessert du jour).

    Je vous conseille aussi de tester leurs desserts, succulents. J'ai un faible pour le craquant praliné-chocolat. Je vous recommande également leurs "grandes assiettes", riches et copieuses.

    Didier et son équipe vous y accueilleront jusqu'à 17 heures. Allez-y de ma part et les yeux fermés...et surtout n'oubliez pas de réserver en période de festival!

     

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    Renseignements: http://www.gray-dalbion.com

    Hôtel Gray d’Albion
    38, rue des Serbes
    06408 CANNES
    France

    Tél: +33 (0)4 92 99 79 79

    Plage du Gray d'Albion
    La Croisette (face à la rue du Commandant André) - 06400 Cannes
    Tél. 04 92 99 79 99 - Fax. 04 93 99 26 10

    Retrouvez également cet article sur http://www.inthemoodforluxe.com

  • Mon avis sur le restaurant éphémère « Top chef l’Alcazar », rue Mazarine (Paris, 6ème) en attendant la finale de l’émission Top chef 2012, sur M6, ce lundi 9 avril

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    Je vous ai parlé à plusieurs reprises de l’Alcazar, sans doute un des restaurants parisiens où je suis allée le plus souvent et qui ne m’avait jamais déçue…jusqu’à présent. Connaissant particulièrement bien le quartier de Saint-Germain-des-Prés en plein cœur duquel le restaurant se situe, je peux vous garantir que c'est un des très rares lieux qui s'est maintenu au cours des années, contrairement à des lieux historiques aux décors certes impressionnants mais qui oublient qu'un restaurant se juge par sa cuisine avant d'être un décor fastueux, voire pompeux, comme Vangenende, le Procope ou le petit Zinc- n'oublions pas que ces deux derniers font partie du même groupe, celui des Frères Blanc, que Le Grand B dont je vous avais dit, ici, à quel point c'était une catastrophe- des lieux où vous trouverez plus de touristes -à qui on essaie d'en mettre plein dans la vue, et dans l'assiette, mais pas en qualité- que de Parisiens ou gastronomes).

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     L'Alcazar, certes résolument moderne, n'a pas non plus le défaut des Costes où le client devrait presque remercié d'être mal reçu (ou en tout cas ne surtout pas s'en plaindre, l'audacieux exigeant!), des restaurants où le mauvais accueil est d'ailleurs le signe distinctif (voire revendiqué, a fortiori si vous n'êtes pas un habitué des lieux, et ne parlons pas de la cuisine...).

     A l’Alcazar, vous pouvez également opter pour la carte de la Mezzanine (moins chère). Dommage que sur les deux cartes ne figure plus le fameux "Fish and chips" réellement délicieux mais pour une fois ce n’était de toutes façons pas pour dévorer le « Fish and chips » mais pour tester la formule Top chef ( disponible uniquement dans la salle située en bas) que je m’y suis rendue.

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    Je regarde régulièrement l’émission « Top chef » depuis qu’elle existe. Sans être dupe de son montage particulièrement habile et digne des meilleurs blockbusters, et de sa redoutable efficacité, je pense que l’émission permet réellement à des chefs de prendre leur envol (même si ce concept propre à la télé réalité où il faut éliminer les autres pour réussir m’agace) ou en tout cas de bénéficier d’une magnifique vitrine et d’un accélérateur pour leur carrière, sans compter les conseils de professionnels avisés. Cette année, j’avais une préférence pour Ruben Sarfati (dont vous pouvez retrouver le blog, ici), petit génie de la cuisine autodidacte et pour Noémie Honiat dont les pâtisseries me semblaient toujours appétissantes, originales et savoureuses, candidate visiblement avide d’apprendre et passionnée. L’un et l’autre ont été éliminés…

    Alors, ce concept ? Juste une opération commerciale destinée à surfer sur le succès de l’émission ? Ou une vraie expérience gastronomique ?

    Tout d’abord, présentons le concept ainsi défini sur le site officiel particulièrement fourni en informations, comme « l’événement culinaire de ce début d’année. Pour la première fois, un restaurant vous propose de prolonger l’expérience d’une émission culinaire.  Véritable « club house de l’émission », le Restaurant TOP CHEF à l’Alcazar vous ouvre ses portes pendant toute la diffusion de Top Chef, du 3 Février au 30 Avril 2012. Les candidats emblématiques des saisons 1 et 2 (Stéphanie Le Quellec, Romain Tischenko, Grégory Cuilleron, Pierre Augé, Fanny Rey, Paul-Arthur Berlan…) et les nouveaux talents de la Saison 3, ont répondu présent pour proposer leurs meilleures recettes au public.   Les menus « Top Chef » changent tous les 15 jours, en fonction des chefs présents, et vous offrent la possibilité de déguster des entrées, plats et desserts de différents candidats. Vous pourrez, par exemple, choisir une entrée de Romain Tischenko, un plat de Stéphanie Le Quellecet un dessert de Tiffany Depardieu.   A chaque service et pendant toute la durée de l’événement, un de vos candidats préférés de l’émission sera présent en cuisine et viendra à votre rencontre pour vous transmettre sa passion de la gastronomie.  Ces recettes seront proposées dans le cadre des menus Top Chef, servis 7 jours sur 7 par la brigade de l’Alcazar dirigée par Guillaume Lutard.  La carte de l’Alcazar sera également proposée pour satisfaire les demandes de sa clientèle d’habitués. Des menus Top Chef proposés midi et soir, à des tarifs accessibles ainsi que des sélections inédites de vins de Bordeaux pour des accords mets-vins originaux. (verre entre 4 et 6 € et à la bouteille entre 22 et 32 €) »

     

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    Dès l’extérieur, difficile de passer à côté du concept que remarquent d’ailleurs tous les passants. A l’intérieur, le décor n’a pas vraiment changé (même si j’ai eu l’impression qu’il y avait plus de tables et donc qu’elles étaient plus serrées, préférez la banquette) même si, là aussi, le concept est mis en avant. Comme d’habitude, un film est projeté sur le mur, en l’espèce « Le Mépris » de Godard.

    Nous étions trois dont une autre blogueuse (éminente) « Pin up en cuisine » sur l’excellent blog de laquelle vous pourrez aussi retrouver un récit détaillé et avisé. Devant l’impossibilité de modifier la garniture (notre serveur a même refusé de demander en cuisine nous assurant qu’on lui opposerait un refus catégorique, peut-être aurait-il été d’ailleurs judicieux, sans modifier la garniture, d’en proposer une en supplément), nous n’étions plus que deux à choisir le menu Top chef.

    N’étant pas vraiment tentée par les entrées du menu Top chef, j’ai choisi une entrée à la carte classique, un  « saumon d’Ecosse fumé maison, galette parmentier, crème fraîche (12€) ». Un plat léger, agréable, plutôt bien présenté mais sans originalité particulière.

     

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    Ensuite, j’ai opté pour la formule Top chef (plat et dessert, à 34 euros) et j’ai choisi le menu du chef Cyrille Zen (actuellement finaliste de l’émission), chef de son restaurant « La Bergerie de Sarpoil » ( http://www.labergeriedesarpoil.com/  ) qui, déjà étoilé, a eu l’humilité de se présenter à l’émission.

                               

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    Pour le plat principal, ce sont des « filets de bars en crumble de chorizo, beurre d'aromates aux agrumes, fondue de fenouil » (photo ci-dessus) pour lesquels j’ai opté. Je trouve l’idée du mélange filets de bar et chorizo originale et amusante. Je décide donc de tester. Un plat se doit pour moi, avant d’être bon, d’être beau et de mettre l’eau à la bouche. Là, je dois avouer que le spectacle dans mon assiette, qui me semble plus relever d’un paysagiste, avec ses « feuillages » touffus, que d’un cuisinier, ne me donne pas vraiment envie de le déguster. Pourquoi autant de fouillis dans l’assiette ? Qu’auraient pensé les jurés de Top chef, visiblement très attachés à l’esthétisme, d’une telle assiette ? Est-ce vraiment l’apparence d’une assiette d’un chef étoilé ou celle d’un plat d’une brasserie classique ? Téméraire, je m’attaque donc à ce joyeux galimatias culinaire…mais je me heurte à une nouvelle difficulté. Le crumble de chorizo doit visiblement être marié aux filets de bar (sinon, s’il s’était agi d’une simple garniture, j’imagine qu’il n’aurait pas figuré dans l’intitulé du plat), mais pour le mélanger aux filets de bar, étant donné que le chorizo se trouve dessus, sur la peau des filets, il faut retourner ces derniers, et encore accentuer le fouillis pour le transformer presque en bouilli. C’est peu appétissant…et le mélange ne me semble pas très heureux… Je ne parviens pas à terminer mon plat, pourtant finalement peu copieux malgré son apparence chargée.

    Le chef Cyrille Zen passe à la table à côté de la nôtre (le seul présent ce soir-là), visiblement des inconditionnels de Top chef, ravis de le féliciter et de se faire prendre en photo avec lui. 

     

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     Ma voisine a de son côté opté pour le plat de Jean Imbert «  Magret de canard, légumes au jus de betterave et menthe  » (photo ci-dessus). Vous trouverez son opinion sur celui-ci sur son blog.

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    Pour le dessert, nous optons toutes les deux pour « le rocher coulant choco-framboise » également de Cyrille Zen. Contrairement au plat de résistance, la présentation est agréable, épurée, raffinée et me met cette fois en appétit. Le troisième convive nous fait remarquer qu’un peu de framboise a coulé sur le macaron. L’assiette serait-elle passée dans le propre restaurant de Cyrille Zen ? C’est sans doute une autre limite du concept : servir des plats censés être des plats de restaurant étoilé dans un restaurant qui lui-même ne l’est pas.

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     Sans être inoubliable, ce dessert est très réussi… Dommage cependant que la framboise capte tout le goût et fasse un peu trop oublier celui du chocolat. Malgré tout, un dessert excellent et fortement recommandable.

     

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    Malgré mes critiques, je suis assez admirative devant l’humilité de ces chefs qui acceptent d’être constamment jugés mais malgré tout l’opération me semble plus commerciale que gastronomique. Peut-être aurais-je eu une impression différente avec d’autres plats provenant d’autres chefs…

    Quoiqu’il en soit, si l’accueil de l’Alcazar est toujours très avenant (de ce côté, cela n’a pas changé quoique-cf plus bas-), le service n’est pas forcément adapté à des plats de « chefs» même si le parti pris est visiblement ici celui de la brasserie et non du restaurant gastronomique.

    Dernier bémol…et non des moindres : quelle ne fut pas notre surprise de voir les cuisines se fermer à 23H, et les lumières même du restaurant commencer à être éteintes un tout petit peu plus tard, sans oublier l'apparition du chariot à linge. Nous avons un peu eu l’impression d’être mis à la porte sans compter que si l’addition a été amenée avec le sourire, il ne nous a jamais été demandé si le repas nous avait satisfaits.

     

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     A la sortie, le chef Cyrille Zen, visiblement affable, est entouré de clients qui lui demandent des autographes et photos. Espérons que pour tous ces cuisiniers de l’émission, sans aucun doute passionnés, cette mise en lumière ne leur fera pas oublier l’essentiel. Souhaitons-leur une fois les caméras parties de ne pas s’être laissé éblouir et de rester fidèles à leur belle passion…

     Je suivrai avec plaisir la finale lundi prochain sur M6, avec une préférence pour celui dont la cuisine me semble plus osée, inventive (à l’image certes de son langage : -)) et moins « scolaire » et classique que celle de Cyrille Zen : Norbert Tarayre . Le troisième finaliste est Jean Imbert dont vous pouvez également actuellement tester les plats à l’Alcazar. Il possède son propre restaurant, à Paris, dans le 16èmehttp://www.l-acajou.com/ et, qui sait: peut-être mon prochain test de restaurant pour inthemoodforluxe.com  et inthemoodlemag.com .

     Conclusion : une opération commerciale très réussie pour l’Alcazar (mieux vaut réserver), un concept ludique qui ravira les adeptes de l’émission mais pas forcément les fins gourmets amateurs de service personnalisé. A vous de voir si vous souhaitez tenter l’expérience… Ci-dessous le menu pour ces 15 prochains jours. Vous avez jusqu’au 30 avril pour tenter l’expérience et n’oubliez pas la finale de l’émission Top chef, sur M6, ce 9 avril.

     

     Formules TOP CHEF « déjeuner »

     - Entrée/Plat ou Plat/Dessert : 29 euros TTC

     - Entrée/Plat/Dessert : 35 euros TTC

    Formules TOP CHEF « diner »

    - Entrée / Plat ou Plat / Dessert :  34 euros TTC

    - Entrée/Plat/Dessert : 45 euros TTC

      Le menu de l'Alcazar : du 2 avril au 15 avril

     MIDI

     Entrées

     - Asperges vertes, coulis de tomates et poivrons, jambon de bœuf espagnol (Tabata Bonardi)

     - Œuf mollet, condiment poivrons rouges, mousse chorizo (Jean Imbert)

     Plats

    - Rouget méditerranéen cuit au four, beurre carotte, marjolaine, fenouil braisé (Cyrille Zen)

     - Salade de tomates multicolores à l’avocat, poulet aux épices, copeaux de parmesan (Jean Imbert)

     Desserts

    - Le rocher coulant choco-framboise (Cyrille Zen)

     - Blancs montés au citron vert rafraîchi à la passion (Tabata Bonardi)

     - Vacherin vanille fraise, chantilly vanille (Jean Imbert)

     SOIR

     Entrées

    - Asperges vertes, coulis de tomates et piquillos, jambon de bœuf espagnol (Tabata Bonardi)

     - Œuf mollet, condiment poivrons rouges, mousse chorizo (Jean Imbert)

     Plats

    - Epaule d’agneau confite, céleri rave à l’orange, petits oignons aux épices à couscous (Tabata Bonardi)

     - Filets de bars en crumble de chorizo, beurre d'aromates aux agrumes (Cyrille Zen)

     - Magret de canard, légumes au jus de betterave et menthe (Jean Imbert)

     Desserts

    - Le rocher coulant choco-framboise (Cyrille Zen)

     - Blancs montés au citron vert rafraîchi à la passion (Tabata Bonardi)

     - Vacherin vanille fraise, chantilly vanille (Jean Imbert)

     Sélection-découverte vins de Bordeaux 14 cl 75 cl

     Bordeaux (rouge) | 2010 | 4€ | 22€

     Castillon-Côtes-de-Bordeaux (rouge) | 2009 | 4€ | 22€

     Graves (rouge) | 2009 | 5€ | 27€

     Pomerol (rouge) | 2009 | 6€ | 32€

     Blaye-Côtes-de-Bordeaux (blanc sec) | 2010 | 4€ | 22€

     Pessac-Léognan (blanc sec) | 2009 | 6€ | 32€

     Cérons (blanc doux) | 2009 | 6€ | 32€

    Clairet (rosé) | 2010 | 4€ | 22€

     Pour en savoir plus :

    Le site de l’Acazar : http://www.alcazar.fr/fr

    Le site de l’émission Top chef :  http://www.m6.fr/emission-top_chef/

    Le site du restaurant éphémère « Top chef l’Alcazar » :  http://www.m6.fr/emission-top_chef/restaurant-top-chef/

     Restaurant Top Chef à l’Alcazar

     62 rue Mazarine

     75006 Paris

     Ouvert 7/ 7, 365 j/an

     12h à 14h30 et de 19h à 2h

     Métros

     Odéon (lignes 10 et 4)

    Retrouvez également cet article sur mon site http://inthemoodlemag.com .

  • Restaurant Le Ponton (Groupe Lucien Barrière, Hôtel Royal Thalasso): l'adresse incontournable de La Baule

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    Je vous parle souvent de La Baule, et pour cause puisque j'y suis très régulièrement et connais particulièrement bien les lieux et depuis de très nombreuses années. S'il y a bien un restaurant où je retourne sans JAMAIS avoir été déçue, c'est Le Ponton, le restaurant "de plage" de l"Hôtel Royal Thalasso Lucien Barrière.

     J'écris "de plage" entre guillemets car ce terme évoque souvent des lieux qui misent davantage sur le panorama que sur la gastronomie (j'en connais d'ailleurs un autre qui fait exception à cette règle et qui appartient au même groupe, c'est le restaurant de plage du Gray d'Albion, à Cannes, dont je suis aussi une habituée et dont je vous reparlerai ultérieurement).

     Or, Le Ponton réussit la subtile alliance des deux, la gastronomie et le panorama donc, auxquels il faut ajouter un accueil aussi chaleureux, professionnel que décontracté (sans -et heureusement- jamais être flagorneur) qui vous donnera rapidement la sensation d'être "à la maison" que vous y alliez deux ou trois fois ou depuis une dizaine d'années comme moi. Le décor a été légèrement rénové en fin d'année dernière sans rien perdre de son charme.

     

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    Vous pourrez donc déjeuner face au Pouliguen, ou à La Baule selon l'endroit du restaurant où vous vous placerez. Les beaux jours, vous pourrez également profiter de la terrasse face à un cadre idyllique.

     La carte est très abordable avec tous les jours un menu du jour ou des semaines thématiques "coquilles saint-jacques", "bar" etc... Je vous recommande évidemment les poissons et crustacés et les desserts, un régal.

     Je vous garantis que, même si vous séjournez une semaine à La Baule, et y allez tous les jours, vous ne vous en lasserez pas.

    Les enfants sont également les bienvenus avec un menu enfant bien garni.

    La carte change également régulièrement même si certains mets sont souvent à l'honneur comme la coquille saint-jacques.

     Le fondant au chocolat est également un des meilleurs que je connaisse.

    Je vous mets au défi de ne pas avoir l'eau à la bouche en regardant mes photos ci-dessous.

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    Le restaurant se situe juste en face de l'hôtel Royal Thalasso duquel il dépend. Retrouvez mon article sur le Royal Thalasso en cliquant ici (pour tout savoir sur l'hôtel mais aussi pour en savoir plus sur La Baule), je vous y parlais de son élégante quiétude, définition qui sied aussi si bien au Ponton. Quelques photos en noir et blanc et en couleurs, ci-dessous, pour achever de vous convaincre... Chaque déjeuner ou dîner y est un moment réjouissant autant pour les papilles, pour la vue que pour le bien-être. Vous auriez tort de vous en priver.

    Un dernier conseil: renseignez-vous avant d'y aller. Il arrive que, en basse saison, le restaurant soit fermé le soir, même le week end. Et préfèrez Le Ponton à certains établissements à la mode du centre dont l'accueil et la qualité de la nourriture sont, pour certains, inqualifiables...

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel du Groupe Lucien Barrière ( http://www.lucienbarriere.com/fr/hotel-luxe/La-Baule-Royal-Thalasso-Barriere/accueil.html) et inscrivez-vous sur la toute nouvelle page Facebook de l'hôtel: https://www.facebook.com/#!/RoyalThalasso . Profitez des 100 ans du Groupe Lucien Barrière à l'occasion desquels de nombreuses offres vous sont proposées dans les différents établissements du groupe.

    Retrouvez également cet article sur mon nouveau site: http://inthemoodlemag.com

    A lire également: mon article sur le tea time et brunch de l'Hôtel Lucien Barrière Normandy à Deauville

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  • Mon avis sur "Le Dôme du Marais" (restaurant - salon de thé) - rue des Francs-Bourgeois, à Paris

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    En 2012, j'ai décidé de débuter mes pérégrinations gastronomiques par un lieu où je souhaitais me rendre depuis un moment, "Le Dôme du Marais", situé au coeur de la rue commerçante des Francs-Bourgeois, repris en mars 2011 par l'ancien gérant de feu regretté "Les Cinoches", Cédric Munier (accompagné dans cette aventure de Thierry Monassier et de l'agence des Mauvais garçons), un restaurant dont je vous avais parlé à maintes reprises ici.

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    Première impression : l'endroit (rénové) est élégant, raffiné, chaleureux, à la fois discret et majestueux, surplombé d'une coupole vertigineuse (dôme décoré à la feuille d'or et inscrit au patrimoine architectural parisien), auréolé de son Histoire puisqu'il est situé dans l'ancienne salle des ventes du Mont de Piété inaugurée en 1777.

    "Le Dôme du Marais" fait partie de ces lieux, rares, où le vol du temps semble être suspendu, à la fois très "parisien", dans l'air du temps, et symbole d'un Paris intemporel, l'alliance a priori improbable mais réussie entre l'Histoire et  un lieu à la mode.

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     Pour accéder au restaurant vous passerez d'abord par le vestibule agrémenté de photos artistiques rappelant celles de feu regretté Les Cinoches (bis) puis par le jardin d'hiver (qui fait aussi office de Salon de thé où je me suis déjà promis de revenir) avec ses meubles, bibelots, cadres chinés aux puces sous une verrière qui vous fait oublier que vous êtes en plein coeur de Paris même si le lieu représente la quintessence de la capitale.

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    Le chef Christian Leclere propose uniquement des produits du marché et de saison avec, pour résultat, des plats à la fois raffinés et simples, et abordables avec, notamment des formules déjeuner ( entrée et plat du jour ou plat du jour et dessert du jour pour 26 euros).

     La présentation des plats est soignée (ci-dessous, photo du plat du jour) et la dégustation savoureuse. Le filet de cannette pour lequel j'ai opté était un régal, suivi d'un café gourmand ... même si j'avoue avoir regardé passer un "Mi-Cuit tout chocolat des Mauvais garçons" avec avidité, l'occasion de revenir puisque celui-ci est également proposé dans la formule Salon de thé.

    A noter: une musique savamment sélectionnée qui achèvera de faire de ce déjeuner (ou dîner) un agréable moment, hors du temps.

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    Vous pourrez également opter pour le brunch, le dimanche, de 12H à 16H (carte ci-dessous).

     L'établissement organise par ailleurs des soirées "Garçons-nière" avec "Joyeux dîner" (39 euros) et "Joyeux Dance-Floor" (entrée et boisson à 15 euros).

     

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    Vous pourrez aussi comme moi visiter la maison de Victor Hugo située à deux pas de là, place des Vosges (place joliment figée dans le passé, mélancolique et romantique, où je ne me lasse jamais de déambuler et rêvasser), dont vous auriez d'autant plus tort de vous priver que la visite est gratuite.

    Retrouvez également cet article sur mon nouveau site internet, à la une: http://inthemoodlemag.com .

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    Le Dôme du Marais - 53 bis rue des Francs Bourgeois - 75004 Paris - Tél: 01 -42 -74-54-17

    Email: contact@ledomedumarais.fr

    http://www.ledomedumarais.fr

  • La Compagnie de Bretagne, crêperie gastronomique au 9, rue de l’Ecole de Médecine à Paris 6ème : le renouveau de la crêperie entre tradition et modernité

     

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    Cela faisait un moment que j’avais envie de tester cette crêperie d’un nouveau genre ouverte l’été dernier. La première tentative fut un échec (la crêperie était complète, comme c’est presque tout le temps le cas, je vous conseille donc vivement de réserver). La seconde tentative fut donc la bonne. Etant originaire d’une région dans laquelle les crêperies fleurissent, aux frontières de la Bretagne où je vais par ailleurs depuis l’enfance très souvent et m’y adonne à cette petite drogue inoffensive que sont les crêpes et les galettes, je suis donc intraitable sur ces plats traditionnels typiquement bretons.

    C’est dans l’étroite et non moins charmante rue de l’Ecole de médecine, à deux pas du Boulevard Saint-Germain et du Boulevard Saint-Michel, en plein Quartier Latin que se situe cette « crêperie gastronomique ». En face se trouve le cinéma le Nouvel Odéon dont je vous recommande par ailleurs la belle programmation.

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    Dès l’extérieur, le drapeau breton qui flotte allègrement et la façade chic, dans une ancienne maison de ville sur 3 niveaux, attirent l’œil.   A l’intérieur, ne vous attendez pas à découvrir des filets de pêche et un décor suranné. Le décor est résolument moderne, soigné, élégant, aux couleurs du drapeau breton. La salle du rez-de-chaussée ouvre sur la cuisine donnant au lieu l’allure d’un établissement tendance qui ne perd pas pour autant l’aspect chaleureux propre à la Bretagne (vous aurez remarqué mon objectivité pour évoquer cette région...).

     

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    A l’étage, c’est une autre salle très agréable et magnifiquement décorée (sans ostentation mais avec beaucoup de goût) avec sa magnifique verrière baignée de la lumière du jour et donnant sur le Cloître des Cordeliers.

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    Le décor est signé Pierre-Yves Rochon, un architecte renommé notamment du Shangri-la à Paris (dont j’apprécie d’ailleurs beaucoup la décoration, un lieu dont je vous ai parlé ici: http://www.inthemoodforluxe.com/archive/2011/01/28/tea-time-a-l-hotel-shangri-la-paris-mes-impressions.html ) ou encore des Ateliers Robuchon et de bien d’autres établissements de luxe. Il a de surcroît l’avantage et la qualité d’être Breton (oui, être Breton est une qualité ET un avantage), et d’être visiblement un vrai amoureux de la Bretagne.

    A la cave que nous a gentiment fait visiter ce dernier, une cave du 13ème siècle, les cidres sont conservés à 12°C et vendus de 3,50 euros (au verre) à 27 euros, provenant de 18 producteurs différents.

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    Les bonnes surprises continuent sur la table avec les assiettes chics représentant chacune un des 5 départements de la Bretagne sans oublier l’ambiance sonore (uniquement de la musique celtique) et des verres y compris pour le cidre en rupture avec l’habituelle bolée caractéristique des crêperies.

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    Place ensuite à la découverte de la carte pas très fournie (ce qui est plutôt une qualité d’ailleurs, je me méfie toujours des cartes trop riches) avec 10 crêpes et 10 galettes, une carte qui a bénéficié des conseils bienveillants du célèbre chef breton Olivier Roellinger (rien que ça !) et composée uniquement de produits frais issus le plus souvent de l’agriculture biologique ou de modes de cultures durables et raisonnées.

    Vous pourrez ensuite choisir entre 5 galettes classiques et 5 galettes saisonnières. J’opte pour ma part pour une galette classique « au beurre d’algues du Jardin Marin » petit format (3,50 euros). Vous pourrez choisir également le grand format (4,50 euros).  Pour chaque type de galette existent les deux formats.

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    Vous pourrez aussi opter pour des galettes saisonnières, plus originales comme la galette « coquilles St Jacques, crème de choux fleur et émulsion de corail à la vanille Papouasie sur une galette » (15, 50 euros pour la petite portion)

    J’ai ensuite choisi une crêpe au chocolat de Sao Tomé 67% de cacao « Villa Gracinda » et une saisonnière  « avec des pommes compotées Tatin et une crème double fouettée et vanillée Raïatea ». Vous pourrez également choisir entre les crêpes classiques et saisonnières.

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    Les galettes sont réellement délicieuses, tendres et parfaitement assaisonnées de même que les crêpes. Je vous recommande la crêpe précitée avec les pommes même si (mais il s’agit d’une question de goût) j’aurais davantage apprécié de plus petits morceaux de pommes, plus esthétiques à mon sens et plus agréables en bouche.

    Seuls regrets : la fermeture des cuisines à 14H30 (mais provisoirement puisque l’établissement ambitionne d’ouvrir toute la journée, dès que le personnel adéquat aura été recruté) et l’empiètement de la modernité sur la tradition avec l’impossibilité d’ajouter une boule de glace à une crêpe ( glaces présentes à la carte mais servies uniquement pour le goûter), attention donc de ne pas tomber dans le travers des restaurants gastronomiques qui, par snobisme et sous prétexte qu’ils le sont, bannissent certains plats de leurs cartes…mais l’endroit n’est pas snob mais convivial… donc nul doute que cela sera rapidement changé.

    Cette carte changera bientôt puisqu’elle varie en fonction des saisons. Celle que vous voyez ci-dessus est la carte d’automne. Dépêchez-vous si vous voulez en profiter car elle sera bientôt remplacée par la carte d’hiver.

    Je vous recommande cet établissement élégant dans lequel on se sent bien, qui a judicieusement su allier tradition et modernité pour valoriser la Bretagne et les meilleurs produits bretons et pour redonner ses lettres de noblesse à la crêpe, produit habituellement et à tort considéré comme bas de gamme qui devient ici gastronomique, loin de l’image désuète et d’ailleurs caricaturale des crêperies bretonnes. Une petite parcelle de Bretagne en plein 6ème arrondissement et pour moi une très agréable madeleine de Proust dont je ferai une de mes adresses récurrentes pour le cadre élégant, l’accueil cordial et chaleureux (concernant les maîtres des lieux, un peu plus timide en ce qui concerne les serveuses), ses crêpes et galettes qui sortent de l’ordinaire, et sa musique celtique...et pour sa situation juste en face d'un de mes cinémas favoris. Un concept original de crêperie gastronomique qui devrait d’ailleurs se développer dans d’autres grandes villes en dehors de nos frontières. A suivre…

    Retrouvez également cet article sur mon nouveau magazine en ligne : http://inthemoodlemag.com (rubrique tourisme http://inthemoodlemag.com/?p=274  ).

     Restaurant de 12H à 14H30 et de 19H à 23H

     Bouteilles de 18 producteurs dans la bibliothèque

    Restaurant La Compagnie de Bretagne

    9, rue de l’Ecole de Médecine

    75006 Paris

    MÉTRO : Odéon, Saint-Michel et Cluny - La Sorbonne

    TÉL : +33 1 43 29 39 00

    http://www.compagnie-de-bretagne.com