28.01.2012
Hôtels Maurice Hurand ( Le Madison, Hôtel de Buci...) : des hôtels au charme germanopratin
Cette semaine, j'ai eu le plaisir de visiter deux des hôtels Maurice Hurand, des hôtels familiaux qui "cultivent l'art de vivre à la française depuis 5 générations". Ces hôtels sont au nombre de cinq: trois se situent à Saint-Germain-des-Prés, un dans le quartier de Concorde-Rive gauche et le dernier à Montmartre.
J'ai ainsi visité l'Hôtel de Buci et l'hôtel Madison, deux hôtels situés en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés.
L'hôtel Madison tout d'abord, où j'avais séjourné il y a quelques années. J'ai donc pu mesurer le travail accompli pour la rénovation. L'hôtel a en effet été totalement réaménagé par l'architecte-designer Denis Doistau. Le premier atout de cet hôtel est son emplacement, en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés. J'ai beaucoup apprécié les chambres avec vue sur l'Eglise Saint-Germain (26 chambres sur les 50 que comptent l'hôtel), symbole du quartier tout comme cet hôtel qui, tout en se modernisant, a su conserver son charme d'antan contrairement à de trop nombreux hôtels qui, pour se moderniser, en perdent leur âme. Des meubles anciens ont ainsi été conservés et agrémentent la décoration chaleureuse de l'hôtel.
De célèbres hôtes ont séjourné dans cet hôtel: Malraux, Camus qui y acheva l'écriture de "L'Etranger" (!), Piaf et beaucoup d'autres. Pas de restaurant (mais ils sont très nombreux dans le quartier!) mais un très agréable salon orné d'une belle cheminée (qui ne sert d'ailleurs pas seulement d'ornement mais vraiment utilisée) et un bar intimiste avec une carte de grands crus de Bordeaux.
Le wifi est gratuit dans tout l'hôtel, petit plus appréciable quand le wifi est encore payant dans de grands groupes hôteliers.
Les chambres sont bien équipées: literie Queen size, enceintes ipod Bose, téléphone Bang et Olufsen, éclairage modulable, peignoirs et chaussons même dans les chambres standard. Certaines chambres ont même un "ciel étoilé". Un vrai havre de quiétude en plein coeur de Paris!
L'hôtel est également soucieux de l'environnement: dispositif d'éclairage pour économiser l'énergie dans les chambres Privilège...
L'histoire de l'hôtel est également lié à la grande Histoire, outre les nombreuses personnalités qui y séjournèrent. Ainsi, pendant la guerre après avoir été réquisitionné par l'armée allemande, il accueillit les déportés à la fin de la guerre comme un autre célèbre établissement du quartier.
J'ai eu un vrai coup de coeur pour cet hôtel, élégant, discret, raffiné, chaleureux, au charme intemporel à l"accueil personnalisé, en plein coeur de Saint-Germain, à deux pas du Flore qui en est la quintessence, et ayant su conserver la belle âme du quartier tout en se modernisant. Je vous le recommande. Ne manque qu'un spa...faute de place.
J'ai ensuite visité l'hôtel de Buci. L'Hôtel de Buci est plus petit que le Madison, et situé dans la très animée rue de Buci riche en cafés et restaurants. On y retrouve la même atmosphère chaleureuse. Cet hôtel vous donne l'impression de voyager dans le temps, tout en étant en plein coeur de Paris...sans en subir les nuisances sonores. L'hôtel n'a pas non plus de restaurant (mais, encore une fois, cela ne manque pas dans le quartier, je vous recommande notamment l'Alcazar, à deux pas, rue Mazarine), juste un tout petit salon et un "Honesty bar" (les clients peuvent se servir, l'établissement compte donc sur leur honnêteté pour signaler leurs dépenses) avec un bar à thés offrant une riche sélection de la maison Betjeman and Barton.
C'est vraiment l'esprit du XVIIIème siècle qui souffle dans cet hôtel qui se définit comme un "hôtel boudoir". Les chambres sont en effet de vrais petits cocons et le vol du temps semble y être suspendu. Seulement 24 chambres et suites dont la rénovation a été confiée au cabinet Love Editions. Des chambres là aussi très chaleureuses...et étonnamment silencieuses au coeur d'un des quartiers les plus vivants, habillées d'éditions originales de tissus précieux.
Chambres à partir de 200 euros...un prix raisonnable pour le quartier. Comptez davantage pour le Madison.
Je vous invite à visiter leur site internet pour en savoir plus. Le groupe possède également une page Facebook et un compte twitter.
22:21 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.01.2012
Mon avis sur "Le Dôme du Marais" (restaurant - salon de thé) - rue des Francs-Bourgeois, à Paris
En 2012, j'ai décidé de débuter mes pérégrinations gastronomiques par un lieu où je souhaitais me rendre depuis un moment, "Le Dôme du Marais", situé au coeur de la rue commerçante des Francs-Bourgeois, repris en mars 2011 par l'ancien gérant de feu regretté "Les Cinoches", Cédric Munier (accompagné dans cette aventure de Thierry Monassier et de l'agence des Mauvais garçons), un restaurant dont je vous avais parlé à maintes reprises ici.
Première impression : l'endroit (rénové) est élégant, raffiné, chaleureux, à la fois discret et majestueux, surplombé d'une coupole vertigineuse (dôme décoré à la feuille d'or et inscrit au patrimoine architectural parisien), auréolé de son Histoire puisqu'il est situé dans l'ancienne salle des ventes du Mont de Piété inaugurée en 1777.
"Le Dôme du Marais" fait partie de ces lieux, rares, où le vol du temps semble être suspendu, à la fois très "parisien", dans l'air du temps, et symbole d'un Paris intemporel, l'alliance a priori improbable mais réussie entre l'Histoire et un lieu à la mode.
Pour accéder au restaurant vous passerez d'abord par le vestibule agrémenté de photos artistiques rappelant celles de feu regretté Les Cinoches (bis) puis par le jardin d'hiver (qui fait aussi office de Salon de thé où je me suis déjà promis de revenir) avec ses meubles, bibelots, cadres chinés aux puces sous une verrière qui vous fait oublier que vous êtes en plein coeur de Paris même si le lieu représente la quintessence de la capitale.
Le chef Pierre Lecoutre propose uniquement des produits du marché et de saison avec, pour résultat, des plats à la fois raffinés et simples, et abordables avec, notamment des formules déjeuner ( entrée et plat du jour ou plat du jour et dessert du jour pour 26 euros).
La présentation des plats est soignée (ci-dessous, photo du plat du jour) et la dégustation savoureuse. Le filet de cannette pour lequel j'ai opté était un régal, suivi d'un café gourmand ... même si j'avoue avoir regardé passer un "Mi-Cuit tout chocolat des Mauvais garçons" avec avidité, l'occasion de revenir puisque celui-ci est également proposé dans la formule Salon de thé.
A noter: une musique savamment sélectionnée qui achèvera de faire de ce déjeuner (ou dîner) un agréable moment, hors du temps.
Vous pourrez également opter pour le brunch, le dimanche, de 12H à 16H (carte ci-dessous).
L'établissement organise par ailleurs des soirées "Garçons-nière" avec "Joyeux dîner" (39 euros) et "Joyeux Dance-Floor" (entrée et boisson à 15 euros).
Vous pourrez aussi comme moi visiter la maison de Victor Hugo située à deux pas de là, place des Vosges (place joliment figée dans le passé, mélancolique et romantique, où je ne me lasse jamais de déambuler et rêvasser), dont vous auriez d'autant plus tort de vous priver que la visite est gratuite.
Retrouvez également cet article sur mon nouveau site internet, à la une: http://inthemoodlemag.com .
Le Dôme du Marais - 53 bis rue des Francs Bourgeois - 75004 Paris - Tél: 01 -42 -74-54-17
Email: contact@ledomedumarais.fr
12:43 Écrit par Sandra Mézière dans BRASSERIES PARISIENNES, IN THE MOOD FOR PARIS, RESTAURANTS DE LUXE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05.12.2011
La Compagnie de Bretagne, crêperie gastronomique au 9, rue de l’Ecole de Médecine à Paris 6ème : le renouveau de la crêperie entre tradition et modernité
Cela faisait un moment que j’avais envie de tester cette crêperie d’un nouveau genre ouverte l’été dernier. La première tentative fut un échec (la crêperie était complète, comme c’est presque tout le temps le cas, je vous conseille donc vivement de réserver). La seconde tentative fut donc la bonne. Etant originaire d’une région dans laquelle les crêperies fleurissent, aux frontières de la Bretagne où je vais par ailleurs depuis l’enfance très souvent et m’y adonne à cette petite drogue inoffensive que sont les crêpes et les galettes, je suis donc intraitable sur ces plats traditionnels typiquement bretons.
C’est dans l’étroite et non moins charmante rue de l’Ecole de médecine, à deux pas du Boulevard Saint-Germain et du Boulevard Saint-Michel, en plein Quartier Latin que se situe cette « crêperie gastronomique ». En face se trouve le cinéma le Nouvel Odéon dont je vous recommande par ailleurs la belle programmation.
Dès l’extérieur, le drapeau breton qui flotte allègrement et la façade chic, dans une ancienne maison de ville sur 3 niveaux, attirent l’œil. A l’intérieur, ne vous attendez pas à découvrir des filets de pêche et un décor suranné. Le décor est résolument moderne, soigné, élégant, aux couleurs du drapeau breton. La salle du rez-de-chaussée ouvre sur la cuisine donnant au lieu l’allure d’un établissement tendance qui ne perd pas pour autant l’aspect chaleureux propre à la Bretagne (vous aurez remarqué mon objectivité pour évoquer cette région...).
A l’étage, c’est une autre salle très agréable et magnifiquement décorée (sans ostentation mais avec beaucoup de goût) avec sa magnifique verrière baignée de la lumière du jour et donnant sur le Cloître des Cordeliers.
Le décor est signé Pierre-Yves Rochon, un architecte renommé notamment du Shangri-la à Paris (dont j’apprécie d’ailleurs beaucoup la décoration, un lieu dont je vous ai parlé ici: http://www.inthemoodforluxe.com/archive/2011/01/28/tea-ti... ) ou encore des Ateliers Robuchon et de bien d’autres établissements de luxe. Il a de surcroît l’avantage et la qualité d’être Breton (oui, être Breton est une qualité ET un avantage), et d’être visiblement un vrai amoureux de la Bretagne.
A la cave que nous a gentiment fait visiter ce dernier, une cave du 13ème siècle, les cidres sont conservés à 12°C et vendus de 3,50 euros (au verre) à 27 euros, provenant de 18 producteurs différents.
Les bonnes surprises continuent sur la table avec les assiettes chics représentant chacune un des 5 départements de la Bretagne sans oublier l’ambiance sonore (uniquement de la musique celtique) et des verres y compris pour le cidre en rupture avec l’habituelle bolée caractéristique des crêperies.
Place ensuite à la découverte de la carte pas très fournie (ce qui est plutôt une qualité d’ailleurs, je me méfie toujours des cartes trop riches) avec 10 crêpes et 10 galettes, une carte qui a bénéficié des conseils bienveillants du célèbre chef breton Olivier Roellinger (rien que ça !) et composée uniquement de produits frais issus le plus souvent de l’agriculture biologique ou de modes de cultures durables et raisonnées.
Vous pourrez ensuite choisir entre 5 galettes classiques et 5 galettes saisonnières. J’opte pour ma part pour une galette classique « au beurre d’algues du Jardin Marin » petit format (3,50 euros). Vous pourrez choisir également le grand format (4,50 euros). Pour chaque type de galette existent les deux formats.
Vous pourrez aussi opter pour des galettes saisonnières, plus originales comme la galette « coquilles St Jacques, crème de choux fleur et émulsion de corail à la vanille Papouasie sur une galette » (15, 50 euros pour la petite portion)
J’ai ensuite choisi une crêpe au chocolat de Sao Tomé 67% de cacao « Villa Gracinda » et une saisonnière « avec des pommes compotées Tatin et une crème double fouettée et vanillée Raïatea ». Vous pourrez également choisir entre les crêpes classiques et saisonnières.
Les galettes sont réellement délicieuses, tendres et parfaitement assaisonnées de même que les crêpes. Je vous recommande la crêpe précitée avec les pommes même si (mais il s’agit d’une question de goût) j’aurais davantage apprécié de plus petits morceaux de pommes, plus esthétiques à mon sens et plus agréables en bouche.
Seuls regrets : la fermeture des cuisines à 14H30 (mais provisoirement puisque l’établissement ambitionne d’ouvrir toute la journée, dès que le personnel adéquat aura été recruté) et l’empiètement de la modernité sur la tradition avec l’impossibilité d’ajouter une boule de glace à une crêpe ( glaces présentes à la carte mais servies uniquement pour le goûter), attention donc de ne pas tomber dans le travers des restaurants gastronomiques qui, par snobisme et sous prétexte qu’ils le sont, bannissent certains plats de leurs cartes…mais l’endroit n’est pas snob mais convivial… donc nul doute que cela sera rapidement changé.
Cette carte changera bientôt puisqu’elle varie en fonction des saisons. Celle que vous voyez ci-dessus est la carte d’automne. Dépêchez-vous si vous voulez en profiter car elle sera bientôt remplacée par la carte d’hiver.
Je vous recommande cet établissement élégant dans lequel on se sent bien, qui a judicieusement su allier tradition et modernité pour valoriser la Bretagne et les meilleurs produits bretons et pour redonner ses lettres de noblesse à la crêpe, produit habituellement et à tort considéré comme bas de gamme qui devient ici gastronomique, loin de l’image désuète et d’ailleurs caricaturale des crêperies bretonnes. Une petite parcelle de Bretagne en plein 6ème arrondissement et pour moi une très agréable madeleine de Proust dont je ferai une de mes adresses récurrentes pour le cadre élégant, l’accueil cordial et chaleureux (concernant les maîtres des lieux, un peu plus timide en ce qui concerne les serveuses), ses crêpes et galettes qui sortent de l’ordinaire, et sa musique celtique...et pour sa situation juste en face d'un de mes cinémas favoris. Un concept original de crêperie gastronomique qui devrait d’ailleurs se développer dans d’autres grandes villes en dehors de nos frontières. A suivre…
Retrouvez également cet article sur mon nouveau magazine en ligne : http://inthemoodlemag.com (rubrique tourisme http://inthemoodlemag.com/?p=274 ).
Restaurant de 12H à 14H30 et de 19H à 23H
Bouteilles de 18 producteurs dans la bibliothèque
Restaurant La Compagnie de Bretagne
9, rue de l’Ecole de Médecine
75006 Paris
MÉTRO : Odéon, Saint-Michel et Cluny - La Sorbonne
TÉL : +33 1 43 29 39 00
http://www.compagnie-de-bretagne.com
18:08 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR PARIS, RESTAURANTS DE LUXE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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28.09.2011
Mon avis sur l'hôtel Fouquet's Lucien Barrière et son restaurant gastronomique Le Diane : le luxe discret et raffiné à la Française
Après la visite du Mandarin Oriental, la semaine précédente, j'ai eu le plaisir d'être invitée par l'Hôtel Fouquet's à déjeuner au restaurant Le Diane, restaurant gastronomique situé au premier étage de l'hôtel. Après avoir un peu tardé à se montrer présent sur internet, le groupe Barrière, et en particulier le Fouquet's, témoigne là de sa louable volonté de modernité (chaque établissement du groupe a par ailleurs désormais sa page Facebook et le Fouquet's est également désormais sur Twitter : @hotelfouquets).
Dès l'entrée, je retrouve ce que j'apprécie dans les hôtels du groupe: un luxe feutré (l'entrée est d'ailleurs très discrète, sur l'Avenue George V), élégant et raffiné mais surtout pas ostentatoire et une immédiate impression de bien être. Je n'ai pas eu l'impression qu'un vigile me suivait ostensiblement pour s'assurer que mes faits et gestes n'avaient rien de répréhensible (reproche que je ferais à certains palaces d'avoir une sécurité un peu trop visible).
Le hall était condamné à me plaire avec ses photographies sur le cinéma et notamment du Festival du Cinéma Américain de Deauville rappelant la présence forte du groupe Lucien Barrière dans les évènements cinématographiques majeurs et les lieux qui y sont associés (Cannes, Deauville, Dinard...).
Direction ensuite le restaurant gastronomique en compagnie de la très affable chargée de communication de l'hôtel. Le restaurant circulaire est baigné de lumière en cette journée estivale, et la terrasse (très agréable) est bondée. Le service est discret et aimable et ne témoigne d'aucune condescendance comme c'est parfois le cas dans certains établissements parisiens de cette catégorie. Mon choix se porte sur une sole ( Sole cuite meunière, écrevisses pattes rouges et girolles) et sur un succulent dessert au chocolat (original, au curry). Amuses-bouches et mignardises complètent parfaitement le repas à un prix relativement abordable pour un hôtel de cette catégorie (à partir de 68 euros, pour le déjeuner). Le restaurant n'est néanmoins pas encore étoilé même s'il y aspire fortement. Fermé le dimanche et lundi pour le déjeuner et le dîner, ainsi que le samedi pour le déjeuner
Vous pourrez également profiter du Bar Le Lucien et de La Galerie Joy où vous pourrez également vous restaurer.
L'hôtel Fouquet's est directement relié à la célèbre brasserie éponyme des Champs Elysées.
J'ai également visité le SPA, très agréable, avec ses 7 cabines de soin, avec parcours aquatique et piscine de 15 mètres sur 9.
L'hôtel propose 107 chambres dont 40 suites (j'y retournerai pour les visiter et vous en parler plus en détails, je n'ai pas pu le faire le jour de ma visite, l'hôtel étant complet) avec un plus incontestable: un service de majordome privé 24H/24H.
Le Fouquet's se distingue donc par son emplacement, et par ses capitaux (le dernier palace parisien détenu par des capitaux français) et ne correspond en rien à l'image "bling-bling" que les médias en ont donné suite à certains évènements mais témoigne au contraire d'un luxe discret.
Le Fouquet's met également en place un luxe "durable" et "respectable". Ainsi après avoir été le premier palace Parisien à s’être vu décerner la 5 étoile, l’Hôtel Fouquet’s Barrière est également précurseur dans l’obtention de la triple certification ISO 9001 –qualité de service-, ISO 14001 –engagement environnemental- et SA 8000 –respect des droits de l’homme et de l’enfant-, unique dans l’hôtellerie française et internationale.
Une adresse chaleureuse (à l'image de sa décoration signée Jacques Garcia), par ailleurs membre des Leading hotels of the world, idéalement située et très appréciée des personnalités des médias pour son emplacement, sa discrétion et pour son service. Une adresse idéale aussi bien pour un déjeuner (ou dîner) entre amis ou d'affaires ou plus romantique, à la fois typiquement français et parisien, qui réussit le paradoxe d'être une adresse particulièrement calme et reposante sur les bouillonnants Champs Elysées. Une adresse recommandée par inthemoodforluxe.com .
Les Cupcakes du Fouquet's
Adepte des créations et des goûts venus d’ailleurs, le chef pâtissier Claude Ducrozet revisite ainsi les célèbres petits gâteaux américains (disponibles à partir du mois d'octobre). Les Cupcakes du Fouquet’s se déclineront en cinq parfums, évoluant selon les saisons. Citron-fraises des bois, carrot-cake, chocolat, mangue-ananas, pistache framboise,… . Dès le mois d’octobre, ces « French Cupcakes » sont à déguster au Bar de l’Hôtel Fouquet’s Barrière, à la fin du déjeuner, au teatime ou encore le soir, accompagnés d’un cocktail. Je vous en repalerai également.
LIENS:
Site internet de l'hôtel Fouquet's à Paris: http://www.fouquets-barriere.com/
Page de l'hôtel Fouquet's sur le site des hôtels Lucien Barrière: http://www.lucienbarriere.com/localized/fr/hotel/etabliss...
Page Facebook de l'hôtel Fouquet's : http://www.facebook.com/hotelfouquetsbarriere
Retrouvez également mon article sur un autre établissement du Groupe Lucien Barrière:
Hôtel Royal Thalasso Lucien Barrière de La Baule
A noter également: l'ouverture prochaine (février 2012) du resort Lucien Barrière à Ribeauvillé, en Alsace.
18:23 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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19.09.2011
Visite de l’hôtel Mandarin Oriental Paris : présentation et avis
Je vous avais parlé à plusieurs reprises du Mandarin Oriental Paris, dernier né des nouveaux palaces parisiens. Après le Shangri-la et le Royal Monceau Raffles, et avant le Peninsula, c’est donc le Mandarin Oriental qui a ouvert ses portes, le 28 juin dernier, en plein cœur de Paris, rue Saint-Honoré. Je l’ai visité cette semaine. Je vous propose de le découvrir et de retrouver mon avis, ci-dessous.
Ce qui marque d’abord en entrant dans ce palace de 8 étages situé dans un bâtiment classé années 30, c’est le grand jardin paysager (plus de 455m2), véritable havre de Paix en plein centre de Paris, et première implantation du groupe Mandarin Oriental en France.
Une impression de luxe discret et de sérénité se dégage du hall : cristaux Swarovski sur les murs, plafond à la feuille d’or et une impressionnante et judicieuse sculpture signée Nathalie Decoster qui évoque la liberté et la fragilité. Jusque là un sans fautes.
La visite se poursuit ensuite par le Bar 8 et par le « Sur Mesure », le restaurant gastronomique supervisé par Thierry Marx, restaurant feutré aux plafonds et murs de tissus blancs drapés, un restaurant de 40 couverts qui propose une « cuisine techno-émotionnelle empreinte d’émotion et d’innovation ». Là, j’avoue être plus dubitative quant au décor épuré, délibérément inachevé, d’une froideur plutôt clinique. Question de goût sans doute… Je vous laisse apprécier.
Le « Sur Mesure » n’est pas le seul restaurant du Mandarin Oriental Paris : il comprend le Camélia, avec son comptoir pour des plats en « live cooking ». Ce restaurant est ouvert de 7h à 23H. Vous pourrez également prendre un verre ou déjeuner dans le jardin, notamment à La Table du Jardin qui peut abriter 6 à 8 convives pour un moment d’exception. A l’entrée du Camélia se trouve également un comptoir de pâtisseries à déguster sur place ou à emporter.
Place ensuite à la découverte des chambres : 138 chambres entre 38 m2 et 350 m2 et 39 suites dont 7 suites duplex couvrant le 7ème et 8ème étage dont la suite Royale de 350m2 (que j’ai eu le plaisir de découvrir, pas encore ouverte à la réservation le jour de ma visite.) Les chambres sont grandes et bien équipées avec de belles terrasses donnant sur le jardin et avec un certain souci du détail: produits Diptyque dans les salles de bain, télévisions dans toutes les salles de bain, détecteur de présence dans les chambres (l’ensemble de la vie de l’hôtel est orienté vers un objectif d’économie d’énergie)…
La suite Royale est indéniablement spectaculaire avec sa vue circulaire à 360°c, sa salle de bain aussi majestueuse que sa vue, son décor pur et intemporel.
L’aspiration couture de l’hôtel est plutôt séduisante mais aussi son architecture d’inspiration art déco très influencée par les années 30 et sa volonté de mettre en avant l’artisanat d’art : reproduction de la photo du Baiser de Man Ray dans les couloirs, broderies créées par la Maison Lesage, créations du photographe Ali Madhavi…
La visite s’est achevée par le Spa (Guerlain) et la piscine de 14 mètres.
Mon avis - Le Mandarin Oriental Paris a d’incontestables atouts : son emplacement à la fois en plein centre de Paris et au calme, son jardin paysager, ses grandes chambres bien équipées, sa piscine…mais ce qui pour moi caractérise un palace se situe ailleurs, dans le service, l’impression qu’il vous donne d’être à la fois chez soi et ailleurs. Et à vouloir être trop « mode », Mandarin Oriental a fait de son hôtel en France un magnifique hôtel mais qui reste très conceptuel, privilégiant le côté esthétique au côté pratique ou chaleureux, au décor parfois froid et inégal, et auquel manque ce supplément d’âme et ces services d’exception qui différencient un grand hôtel international d’un palace (mais y aspire-t-il d’ailleurs ?). Peut-être est-ce dû au fait que trois architectes se soient penchés sur le sujet : Jean-Michel Wilmotte, Sybille de Margerie, Patrick Jouin ( et Sanjit Manku) donnant un résultat hétérogène et manquant parfois de chaleur ? Que l’hôtel (et on ne peut l’en blâmer) n’ait pas l’Histoire de ses concurrents ? J’y retournerai prochainement tester son restaurant et vous en reparlerai à cette occasion…mais je vous recommande plutôt d’aller là, là ou là…
23:08 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20.08.2011
Hôtel Royal Monceau Raffles Paris (tea time, cinéma, spa My Blend by Clarins) : l’art à l’honneur
Crédits photo Philippe Garcia/La société anonyme
Quelques mois après avoir testé le tea time du Royal Monceau Raffles Paris, j’étais de retour dans les lieux, en juin dernier, à l’invitation de l’hôtel, suite à mon article dans lequel j’exprimais ma déception quant au service, après avoir testé le tea time un dimanche après-midi. Marque d’humilité, louable, et souci de la e-reputation, certainement, un peu aussi (l’article en question étant très bien référencé.) Je ne demandais pas mieux que de changer d’avis, et de redécouvrir l’établissement, plus longtemps après son ouverture, avec une nouvelle équipe mieux rodée.
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Première impression dès l’entrée : l’accueil est très souriant sans être faussement affable (j’ai également pu le constater les quelques fois où je suis venue pour des conférences de presse ou des projections pour In the mood for cinema).
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Le tea time qui m’a été proposé était un délice autant pour les yeux que pour les papilles, avec un judicieux mélange de salé et de sucré. Pour 37 euros, vous pourrez vous aussi profiter de la formule viennoiseries, boisson chaude et plateau dégustation à trois étages. Pas si cher compte tenu du fait qu’il est très copieux et qu’il peut convenir pour deux personnes…et qu’il contient du sucré et du salé, donc. Les pâtisseries sont signées Pierre Hermé. J’ai vraiment craqué pour les scones que vous pourrez accompagner de confiture ou de crème. Un tea time aussi bien qu’une pause déjeuner à la fois proche et loin du tumulte, avenue Hoche. Le tea time vous est proposé de 15h à 18H.
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photos ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Ensuite, visite de l’établissement entièrement rénové par Philippe Starck ( visite partielle, l’hôtel étant complet le jour de ma venue, je n’ai pu visiter les chambres et le spa n’était pas encore ouvert) qui (et ce n’est évidemment pas pour me déplaire) est un véritable temple de l’art…encore que le terme de temple donne l’impression qu’il est figé dans le temps, ce qui n’est pas le cas ici, le Royal Monceau aspirant avant tout à être un lieu de vie, bien ancré dans son époque.
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
L’hôtel possède ainsi sa propre galerie (exposition « The Feast of Trimalchio », exposition inédite en France d’un collectif russe au moment où j’y suis allée). Les couloirs du hall sont également ornés d’œuvres d’art moderne. Je vous conseille également de faire un tour à la Librairie des Arts qui se glorifie d’être la première librairie d’art contemporain dans un palace parisien, et qui est une vraie caverne d’Ali Baba pour connaisseurs (certains viennent de loin pour la galerie) mais aussi pour néophytes qui auront plaisir à y déambuler. Vous pourrez y trouver environ 700 titres mais aussi des objets d’artistes et d’architectes, éditions limitées et formats originaux. La librairie propose des diffusions, une programmation mais aussi un blog : www.artforbreakfast.com (je vous conseille d’y jeter un coup d’œil). Vous pourrez également y acheter les tasses avec lesquelles vous aurez pris le tea time. A noter : la configuration singulière des lieux puisque la Conciergerie se trouve dans le même espace.
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
La librairie propose aussi quelques ouvrages cinématographiques, très à-propos puisque l’hôtel possède sa propre salle de cinéma, très agréable : j’ai eu l’occasion de la tester pour des avant-premières. Le Cinéma des Lumières est un espace qui « offre » également des menus Gourmet et Gourmandises créés par les chefs Laurent André et Pierre Hermé qui ont revisité les paniers de confiseries des ouvreuses des salles de cinéma parisiennes (esquimaux, pop corn etc).
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo Philippe Garcia/La société anonyme
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Pour les restaurants, vous aurez le choix entre « La cuisine », entre espaces ouverts et espaces intimes privatisables, le restaurant italien Il Carpaccio, le Bar Long (et même La Fumée rouge, le bar à cigares de l’hôtel.) C’est là aussi un régal pour les yeux des lustres aux assiettes créées spécifiquement pour le lieu (question goût, n’ayant pas encore testé, je ne me prononcerai pas). L’art y est donc également omniprésent, y compris dans les moindres détails (voir mes photos ci-dessous), offrant une perspective aussi esthétique que ludique aux lieux.
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo, photo ci-dessus : inthemoodforluxe.com
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
De même, les chambres (85 chambres de 35 à 50 m2) et les suites (61 suites de 55 à 190 m2), sont là aussi des lieux vivants qui ne sont pas figés mais dont l’art fait partie intégrante (Coquillages en verre soufflé de Murano, masque africain dans certaines chambres…et guitares dans chaque chambre !).
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Crédits photo Philippe Garcia/La société anonyme
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Enfin, la dernière nouveauté et non des moindres : le spa My Blend by Clarins, de 1500 m2, une piscine de 28m de long, la plus grande jamais réalisé dans un palace à Paris. Entièrement imaginé et dessiné par Philippe Starck, un lieu dédié un bien être au cœur de Paris : rare. J’espère le visiter prochainement pour vous en parler plus en détails.
Crédits photo Le Royal Monceau Raffles Paris
Le Royal Monceau, donc un lieu qui met l’art au centre de ses préoccupations… et de ses espaces, un art symbole de vie, de mouvement et de contemporanéité. Un lieu d’art qui n’est pas un musée mais qui en ravira les amateurs et qui vous donnera aussi l’impression de faire de votre séjour une vraie et unique expérience. L’hôtel axe clairement sur cet aspect, se positionnant différemment de palaces comme le Four Seasons George V ou le Bristol pour qui le service est primordial. A vous de faire votre choix en connaissance de cause. Pas le meilleur service, ni l’hôtel le plus fonctionnel mais un lieu singulier à la décoration « vivante » inspirée signée Starck qui, indéniablement, mérite le détour…et une pause tea time, dépaysante et relaxante.
Quant au prix du séjour, pour vous donner une idée, les chambres les moins chères actuellement disponibles sont à 590 euros.
Hôtel Royal Monceau Raffles Paris - http://www.royalmonceau.com
37 Avenue Hoche, 75008 Paris
10:02 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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27.06.2011
Restaurant et traiteur grecs Evi Evane, à Paris : le charme et le meilleur de la Grèce en France, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés
Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de la Grèce et de ma passion inconditionnelle pour ce pays. Aujourd’hui, je souhaiterais vous faire découvrir une adresse grecque incontournable, mais pour une fois à Paris, et non en Grèce. Le rêve pour les amoureux de la Grèce qui, comme moi, n’ont l’opportunité d’y aller qu’en été, et ont le mal du pays le reste de l’année. D’ailleurs, il ne s’agit pas d’une adresse mais de deux adresses : un restaurant qui existe depuis 2005, « Evi evane », et un traiteur éponyme qui a ouvert en avril dernier à quelques pas du restaurant, de quoi ravir les habitués du premier qui souvent déploraient qu’on ne puisse emporter ses (délicieux) plats.
Le restaurant « Evi Evane », d’abord. Situé dans la très animée rue Guisarde, au numéro 10, au cœur du 6ème arrondissement et de Saint-Germain-des-Prés, et juste à côté de la place Saint-Sulpice, au pied d’un immeuble du XVIIème siècle, sa façade marron ne vous laissera pas forcément présager de l’excellent moment que vous y passerez…mais, croyez-moi, cela vaut la peine de franchir le seuil. Déjà, la musique (grecque évidemment), les images d’artistes grecques qui ornent les murs et surtout l’accueil d’une gentillesse non feinte de Maria Nikalaou vous transporteront immédiatement ailleurs, à l’image du nom du restaurant qui signifie « A votre santé » en grec ancien et qui est un cri de joie de vivre.
Chez « Evi Evane », tout est cuisiné à base de recettes méditerranéennes, traditionnelles, généreuses, authentiques et familiales. C’est la sœur de Maria, Dina Nikolaou (très connue en Grèce où elle anime une émission de cuisine « Le Café du matin » -Proïno Kafe-, enseigne la gastronomie et possède un restaurant sans oublier ses nombreux livres de cuisine) qui en est le chef.
S’inspirant du serment d’Hippocrate « Que notre nourriture soit notre médecine », Maria et Dina proposent une nourriture saine, équilibrée, et non moins copieuse, conscientes que l’alimentation est la base de notre santé.
Je ne saurais quoi vous recommander tant tout est créatif, délicieux, de qualité…et le Baklava est sans aucun doute le meilleur qu’il me soit arrivé de déguster. Rien à voir avec les « attrape-touristes » de la rue de la Harpe, « Evi Evane » est une véritable adresse gastronomique et d’une rare convivialité où vous pourrez faire une halte dans une journée shopping ou passer une excellente soirée entre amis.
La carte des vins grecs est également particulièrement bien fournie.
Je vous assure : cela vaut vraiment le déplacement. Le restaurant ne désemplit pas et c’est amplement mérité. Il est recommandé de réserver le samedi soir.
Enfin, les prix, pour le quartier, sont vraiment raisonnables (formules entrée et plat ou plat et dessert pour 16 euros et entrée, plat et dessert pour 21 euros).
Vous n’avez donc plus aucune raison de vous en priver ! J’y vais régulièrement et je n’ai jamais été déçue et un détail qui ne trompe pas : nombreux sont les clients grecs à y venir et revenir. Le meilleur restaurant grec de Paris où vous trouverez soleil et hospitalité helléniques, et je vous mets au défi de trouver un accueil aussi chaleureux et ensoleillé ailleurs dans le quartier. A ne manquer sous aucun prétexte. (Evi Evane est désormais dans le Gault et Millau qui ne tarit pas d’éloges sur le lieu). Le restaurant est fermé le dimanche.
Ensuite, pour les plus pressés ou ceux, qui, comme moi, ne se contenteraient pas du restaurant, il y a désormais, depuis avril, le traiteur « Evi Evane ». C’est rue Saint-Placide, au numéro 20, juste en face de la Grande Epicerie du Bon Marché, donc dans le même arrondissement que le restaurant, qu’a ouvert le traiteur (où vous retrouverez également la charmante Maria, toujours accueillante, qui est là la journée et au restaurant le soir) qui bouillonne autant de dynamisme, de gentillesse que de bonnes idées…
Ainsi, les deux oliviers à l’entrée et les citations inscrites à l’extérieur, l’une d’Hippocrate, l’autre d’Epicure, vous embarqueront là aussi, dès le seuil, pour le pays des Dieux : « Que ta nourriture soit ta médecine et ta médecine ta nourriture » et « Tous les plaisirs de l’homme viennent après la satisfaction de l’estomac ».
Maria a choisi d’y représenter les petits producteurs de différentes régions de Grèce dont « Evi Evane » est le prestigieux ambassadeur. Vous y trouverez : de nombreux fromages et vins grecs, la fameuse pita grecque, du thé ou des tisanes biologiques évidemment grecs, divers huiles d’olive, et même les livres de Dina,…et à vrai dire tous les produits possibles et (in)imaginables en provenance de Grèce mais toujours des produits de qualité, soigneusement sélectionnés, le plus souvent totalement introuvables ailleurs qu’en Grèce. Le tout là aussi à des prix très abordables. J’ai notamment testé le galatopita au chocolat, un vrai délice que je vous recommande.
Entre 11 heures et 15 heures vous pourrez déjeuner sur place (attention, seulement 4 places donc soyez là de bonne heure ou à un horaire un peu décalé) et vous pourrez ainsi choisir par exemple la formule à 8, 50 euros comprenant un sandwich ou pita grecque, un dessert et une boisson ou une formule à 9, 50 euros avec salade, dessert et boisson.
Je vous conseille également de faire un tour sur le site internet « Evi Evane » qui est à l’image des deux établissements et de leurs cuisines : accueillant et alliant tradition et inventivité avec beaucoup de goût : http://www.evievane.com .
Pour ceux qui, comme moi, seraient nostalgiques de la Grèce, je vous recommande les cours de Grec de l’Ambassade de Grèce à Paris (inscriptions en septembre, début des cours en septembre). Renseignements sur : http://www.amb-grece.fr/
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez aussi vous rendre à l'office du tourisme grec à Paris, 3 avenue de l'opéra, Paris 1er (ils ne sont pas avares de documentation donc n'hésitez pas...).
Liens :
Site de l’Ambassade de Grèce à Paris : http://www.amb-grece.fr/
Site de la Grèce : http://www.la-grece.com/
Office du tourisme à Paris: http://www.grece.infotourisme.com
Les informations grecques : http://www.info-grece.com/
19:10 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR GREECE, IN THE MOOD FOR PARIS, SAINT-GERMAIN-DES-PRES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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27.02.2011
Le grand B , le nouveau restaurant des frères Blanc boulevard des Italiens: un grand bémol...
Le 6 janvier dernier, était inauguré le nouveau restaurant des frères Blanc (qui possèdent plus de 30 restaurants dont le Procope, le Grand Café Capucines, juste à côté, ou encore les restaurants Chez Clément), le grand B, remplaçant de la Taverne qui avait pris feu à ce même endroit, en septembre 2009.
Pour cette nouvelle ouverture, les frères Blanc n'ont pas lésiné sur la communication: articles sponsorisés sur les blogs, concours Facebook qui invite les internautes à créer leur page Facebook le grand B pour gagner un banquet de 100 personnes, publicités dans la presse. Bref, le grand B veut être dans l'air du temps et résolument moderne avec même la possibilité de réserver en temps réel en ligne via un formulaire.
J'étais donc curieuse de le découvrir, connaissant bien pas mal de restaurants du groupe comme Le petit Zinc, Le Procope, Le Grand Café Capucines situés dans des endroits magnifiques mais aux prestations inégales.
Ce qui marque de prime abord, c'est la grandeur de l'endroit (250 places), l'amabilité de l'accueil, la grande rôtisserie ouverte sur la salle (le restaurant se définit dès l'entrée comme "rôtisserie et plancha" mais aussi l'aspect cantine et impersonnel de la décoration et la lumière plus terne que tamisée. La première impression est donc la froideur du lieu malgré la chaleur de l'accueil... et le peu de monde alors que les restaurants avoisinants sont quasiment pleins.
Les prix sont pourtant plutôt attractifs, prix des viandes autour de 20 euros ou menu plat -dessert/entrée -plat à 16,90 euros (Cliquez ici pour lire la carte du restaurant). Place à la nourriture donc après des petites terrines de poulet en guise d'amuse-bouche. Je commence directement par le plat de résistance. Rien de bien compliqué : un poulet avec de la purée (à noter l'absence de frites pour se donner un côté un peu prétentieux)... Difficile de faire plus commun qu'un poulet purée...qui était purement immangeable, en particulier la purée qui n'avait aucun goût avec des morceaux de pommes de terre même pas mixés. Nous étions trois et aucun d'entre nous ne l'a terminé et nous étions unanimes quant à son manque de goût.
Place au dessert là aussi classique: une tarte aux pommes chaudes avec glace à la vanille, là encore la même chose pour les trois convives. Arrivée des tartes aux pommes toutes aussi froides les unes que les autres. Nous le signalons aimablement. Un quart d'heure plus tard, retour des tartes aux pommes...toujours aussi froides. Nous le signalons à une responsable qui s'étonne des allers et venues des plats et qui ne peut que convenir que nous avons raison et qui a l'intelligence de reconnaître les torts du restaurant, et de s'excuser (et de ne pas compter les desserts ) là où d'autres auraient soutenu qu'ils avaient raison.
N'en reste pas moins que ce ne sont pas des changements mais une révolution qui sera nécessaire pour faire de cet établissement une brasserie recommandable, conviviale et avec une restauration de qualité. Bref, un énorme Bémol et une adresse que je ne vous recommande pas. Je vous recommanderai prochainement une bonne brasserie à deux pas de celle-ci.
Le grand B./24 Boulevard des Italiens, 75009 Paris / http://www.legrandb.com/ Ouvert 7 jours sur 7, de 11h à 1H.
22:22 Écrit par Sandra Mézière dans BRASSERIES PARISIENNES, IN THE MOOD FOR PARIS | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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07.02.2011
Test du tea time de la galerie des Gobelins de l'hôtel Plaza Athénée à Paris
Je poursuis mes tests de tea time à Paris, après le (décevant) Royal Monceau et le Shangri-la (très agréable surprise), direction l’Avenue Montaigne et le Plaza Athénée en compagnie de deux habituées des lieux. Pour le tea time, rendez-vous donc dans la Galerie des Gobelins située au rez-de-chaussée. La première impression est que l’accueil est froid et hautain à l’image de la rue, d’une élégance froide et hautaine. Rien ne m’insupporte davantage dans un palace que lorsqu’on cherche à vous faire sentir le poids (historique, en renommée…) des lieux et à vous faire comprendre que ce lieu est unanimement et internationalement reconnu et que donc qu’il est d’emblée hors de question d’émettre la moindre réserve. Cette remarque concerne essentiellement l’accueil au tea time (les deux habituées qui m’accompagnaient partageaient cette déception) mais peut-être sommes-nous tombées un mauvais jour (c’était plein) même si c’est aussi ce qui distingue normalement un palace d’un hôtel classique : l’égalité remarquable du service.
Ensuite on vous propose une carte « couture » avec son « défilé pétillant », ses « avant-premières »…, ses salades intitulées « taille mannequin ». Vous pourrez également choisir des plats chauds, les « Fashion show » parmi lesquels : cockpot aux légumes d’automne légèrement gratinés, risotto aux cèpes, pavé de lieu jaune cuit vapeur… mais également des sandwiches mais ce pourquoi la galerie des Gobelins du Plaza est si prisée, ce sont bien sûr ses pâtisseries dont la plus célèbre « L’Oréade » (photo ci-dessous et ci-contre), dessert lauréat de la coupe du monde de la pâtisserie 2005 signé Christophe Michalak et composé d’un coulis de framboise, de glace vanille kirsch, de chantilly et de croustillant deux chocolats (16€).
Vous pourrez également opter pour le vacherin exotique ou « Le chocolat » (caramel et praliné à la noisette du Piémont). Vous pourrez par ailleurs emporter chez vous les pâtisseries signées Christophe Michalak comme « la plaque zodiacale » ou « Bisounours » notamment.
Le mélange des saveurs du dessert en question est relativement savoureux mais si on ne m’avait pas indiqué au préalable qu’il avait reçu la coupe du monde, je ne l’aurais pas deviné (je ne suis certes pas une spécialiste en pâtisseries, j’en conviens). J’en ai mangé de meilleurs et surtout il n’était pas forcément nécessaire de me répondre avec condescendance lorsque j’ai interrogé un membre du personnel sur le caractère glacé du dessert en question. Là encore un peu de modestie ne ferait pas de mal…
Le cadre est luxueux et reste agréable avec les volutes des harpes pour compagnie même si je trouve que cette galerie fait davantage lieu de passage que cocon hors du temps comme c’est pas exemple le cas du lieu où est servi le tea time au Shangri-la. Espérons que ces nouveaux palaces comme le Shangri-la et bientôt le Mandarin Oriental permettront aux hôtels installés de comprendre que le luxe c’est aussi savoir s’adapter, se renouveler, se remettre en question et que personne n’en détient le monopole. D’autres, comme le Bristol, l’ont parfaitement compris…
Tous les jours de 8H à 1H30- Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel du Plaza Athénée à Paris .
18:27 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, luxe, paris, tea time, plazza athénée |
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28.01.2011
Tea time à l'hôtel Shangri-la Paris : mes (très bonnes) impressions
Je vous avais déjà parlé de l'hôtel Shangri-la Paris à l'occasion de son inauguration. Situé au 10 avenue d'Iéna, dans le 16ème et inauguré le 17 décembre, le dernier-né des palaces parisiens est en réalité l’ancien hôtel particulier du Prince Roland Bonaparte, construit en 1896, entièrement rénové en 2010 et inscrit aux monuments historiques en 2009.
Le décorateur Pierre-Yves Rochon s’est inspiré des périodes Directoire et Empire tout en illustrant le raffinement et l’esthétisme des cultures française et asiatique, comme une belle synergie entre l’Orient et l’Occident.
Ce qui frappe de prime abord, c'est l'élégance: du décor, des tenues du personnel (grooms en livrées, tenues chics d'inspiration asiatique à l'intérieur...) et de l'accueil. Rien à voir avec certains palaces impersonnels, le Shangri-la, dès le franchissement de la porte d'entrée vous donne le sentiment de pénèter dans un havre de paix, de luxe et de raffinement.
Direction La Bauhinia, le restaurant lounge qui tient son nom de la fleur qui orne le drapeau de Hong-Kong, le Bauhinia Blakeana et qui se situe sous une magnifique verrière ornée par un lustre de Murano.
Vous pourrez déguster de délicieuses pâtisseries à partir de 8 euros ( cupcakes, marbrés au chocolat, mont-blanc etc) et un très large choix de thés.
Autant je vous avais fait part de ma déception lors du test du tea time du Royal Monceau, autant je m'attendais à découvrir un hôtel kitch et autant j'ai été totalement envoûtée par la beauté apaisante du lieu et réellement enthousiasmée par la qualité de l'accueil, aussi discret que chaleureux. J'ai découvert après notre départ (bien après 19H) que l'afternoon tea débutait à 15H et se terminait à 18H30, non seulement on ne nous a fait aucune réflexion, mais en plus nous avons été très bien accueillis nous proposant même de découvrir la carte du restaurant (relativement chère mais non moins tentante, sachant que deux autres restaurants y ouvriront prochainement, je vous en informerai bien entendu).
Il ne m'a pas été possible de visiter les chambres pour cause de réception avec l'Ambassadeur de Chine (l'occasion pour l'hôtel d'être submergé de splendides bouquets) mais j'y retournerai prochainement à cette fin puis également pour découvrir la piscine, le spa et les deux restaurant encore en travaux dont la date d'achèvement est annoncée mi-2011.
Un tea time vivement recommandé par inthemoodforluxe.com pour : la qualité de l'accueil, le choix et la qualité des thés et pâtisseries, la somptuosité relaxante du lieu. Un vrai lieu "in the mood for luxe" à découvrir absolument. Les anciens palaces parisiens vont avoir fort à faire pour pouvoir s'aligner...
Réservations hébergement : 01 53 67 19 64 ou reservations.slpr@shangri-la.com
Informations générales : 01 53 67 19 98 ou www.shangri-la.com
15:45 Écrit par Sandra Mézière dans HÔTELS DE LUXE EN FRANCE, IN THE MOOD FOR PARIS, TEA TIME | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luxe, paris, restaurant, hôtel, tea time, shangri-la |
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