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IN THE MOOD FOR NEWS

  • Ouverture au printemps 2018 de la Résidence premium Presqu'Ile de la Touques - Deauville

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    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    Alors que l'ouverture de cette splendide résidence tant attendue située sur la Presqu'île de la Touques est imminente, j'ai eu le plaisir de visiter deux appartements et de constater que la vue depuis la résidence est réellement à couper le souffle et que les espaces sont particulièrement chaleureux et agréables (même si le temps le jour de ma visite ne rend pas le meilleur des hommages au cadre idyllique !) .

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    Retrouvez également l'article que j'avais consacré à la Résidence, ici. Très bientôt, je vous en parlerai à nouveau ici et sur Inthemoodforhotelsdeluxe.com.

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  • LE site pour sélectionner vos carrelages piscine et mosaïques

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    Cela faisait un moment que je n'avais pas consacré ici d'article à la décoration, pourtant indissociable du luxe, tout comme ce dont je vais vous parler aujourd'hui qui apportera une indéniable touche d'originalité et de chic à votre intérieur et/ou votre extérieur.

    Ainsi, si vous voulez que votre maison ait une piscine avec des mosaïques qui relèvent de l'art décoratif et qui ressemble exactement à celle dont vous rêvez, des mosaïques qui donnent à celle-ci des reflets uniques, telles celles des palaces dont je vous parle ici comme le Royal Barrière de Deauville alors j'ai le site qu'il vous faut.

    Devenue tendance, la mosaïque existe aujourd'hui dans une multitude de modèles et de qualité. J'ai sélectionné pour vous le meilleur site dans le domaine qui est une véritable caverne d'Ali Baba qui, si vous allez y faire un tour, devrait vous donner envie de remodeler votre habitation. Vous y trouverez carrelages et mosaïques pour piscines, mosaïques pour salles de bain et hammam mais aussi tout ce qu'il faut pour vos cuisines afin de leur apporter un look tendance et moderne.

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    Le site vous montrera ainsi toutes les tendances  notamment de coloris et de revêtements piscine comme la pierre naturelle avec les pâtes de verre Amazone sur lesquelles vous pouvez en plus actuellement bénéficier de réductions remarquables.

    Pour les piscines, vous pourrez ainsi choisir selon l'aspect que vous souhaitez donner à votre piscine. Vous pourrez même choisir selon l'apparence et la couleur que vous voulez donner à l'eau (turquoise, bleue, verte, naturelle, couloir de nage ou piscine naturelle). Le résultat est bluffant et somptueux.

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    J'ai choisi pour vous les Emaux de Verre Togama niebla AZUL mais vous pourrez en trouver une multitude d'autres tout aussi chics et hypnotiques.

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    Pour la salle de bain, j'ai choisi pour vous les émaux de verre  très "in the mood for luxe".

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    Vous pourrez également profiter d'un service clients et d'une livraison rapide en France, en Europe et dans les DOMTOM.

    Si vous voulez trouver la mosaïque ou le carrelage de vos rêves pour votre piscine, votre salle de bain et/ou votre cuisine, rendez-vous de ce pas sur le site de Concept Mosaïque sur lequel il ne fait aucun doute que vous trouverez ce dont vous rêvez.

     

    Article sponsorisé

  • Réouverture de l'hôtel Lutetia à Paris annoncée au printemps 2018

    C’est un établissement dont je vous ai souvent parlé ici et sur mon autre blog luxe http://inthemoodforhotelsdeluxe.com et pour cause : c’est le seul palace de la rive gauche, celle que j’affectionne tant. Autant vous dire que j’attends sa réouverture avec beaucoup d’impatience. Je ne manquerai pas de vous présenter l’établissement en détails. En attendant le printemps 2018, période à laquelle l’ouverture du Lutetia entièrement remodelé est annoncée, je vous présente ci-dessous les premiers éléments dont nous disposons. En plus de ses multiples atouts, l’hôtel présente l’énorme avantage de se situer à deux pas du splendide Jardin du Luxembourg (mes photos ci-dessous).

    Le groupe hôtelier The Set Hotels, propriétaire de l’illustre Hôtel Lutetia à Paris, a ainsi nommé Jean-Luc Cousty à la direction générale

    L’hôtel Lutetia, membre du groupe The Set, rouvrira ses portes légendaires au printemps 2018, entamant ainsi un nouveau chapitre de son histoire.
    Situé au 45 Boulevard Raspail, dans le quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés au cœur de la rive gauche, l’hôtel a été initié par le directoire du Bon Marché en 1907 et inauguré en 1910. Désormais propriété du groupe The Set, réputé pour ses travaux de restauration à la fois respectueux et innovants de bâtiments historiques, l’hôtel rouvrira après quatre ans d’une rénovation ambitieuse. Il retrouvera ainsi son rang au sein des grands hôtels parisiens et comme le seul grand hôtel de la Rive Gauche.

    Comme l’explique Georgi Akirov, Président de The Set, « L’hôtel Lutetia est un établissement magnifique, idéalement situé à Paris au cœur du quartier de Saint Germain des Prés. Il demeure le seul grand hôtel de la Rive Gauche. Notre mission pour ce projet majeur était de nous imprégner de l’héritage de cette adresse iconique, chère au cœur de Paris, et de l’associer à l’esprit contemporain de The Set, alliance élégante du Passé et du Présent. Notre ambition est que le Lutetia redevienne la destination très prisée sur la scène hôtelière et artistique parisienne. »

    Art Nouveau & Art Déco remodelés pour le XXIe siècle

    Le groupe The Set a fermé les portes de l’établissement en avril 2014 et a confié à l’architecte de renom Jean-Michel Wilmotte et son équipe, la mission de restaurer et de renouveler ce légendaire monument parisien. L’envie ? Offrir à l’hôtel un design contemporain tout en préservant son patrimoine et son charme uniques. « L’hôtel Lutetia est un lieu extraordinaire et légendaire. Pour faire revivre sa splendeur et le transformer en hôtel du 21ème siècle qui correspondant aux critères de The Set, les éléments architecturaux Art Nouveau & Art Déco du passé se mêleront au design contemporain. », explique Jean-Michel Wilmotte

    Chambres plus spacieuses & nouvelles suites « signature »

    L’hôtel Lutetia comptera 184 clés réparties sur sept étages, dont 47 suites. Ce chiffre est considérablement réduit par rapport au total initial de 233, permettant la création de chambres plus spacieuses. Sept suites « signature », dont une suite présidentielle de deux chambres, et deux suites en penthouse avec accès privé à des terrasses panoramiques de 70m2, seront les joyaux de cette renaissance. De grands noms apporteront leur créativité unique aux autres suites « signature ».

    Lieu de rendez-vous au cœur de la Rive Gauche

    Adresse iconique des amoureux de Saint-Germain des Prés, l’ouverture de l’hôtel Lutetia en 2018 dévoilera un Jazz Bar, le Salon Saint-Germain, l’Orangerie, un salon et une cour en plein air -nouvel ajout à l’hôtel- le Salon Crystal, tous sous la direction du Chef Exécutif Benjamin Brial. Brial a commencé sa carrière chez Apicius, restaurant de 2 étoiles Michelin puis a rejoint les cuisines du Four Seasons Georges V. Avant de rejoindre l’hôtel Lutetia, Benjamin Brial a travaillé au Four Seasons Shanghai Pudong, au Landmark Mandarin Oriental à Hong Kong et au Four Seasons Ten Trinity Square à Londres. En plus de ces espaces et en accord avec son histoire à Saint-Germain, la célèbre brasserie Lutetia rouvrira ses portes sous la direction du Chef Gérald Passedat qui détient actuellement trois étoiles Michelin en France. Il apportera son expérience à la cuisine de cet hôtel légendaire et fera partie de son histoire gastronomique. Troisième génération à la tête de l’institution marseillaise «Le Petit Nice», Gérald Passedat est également à la tête du restaurant du Mucem « Le Môle Passedat », « Albertine » et la « Villa La Coste » en Provence.

    A PROPOS DE GERALD PASSEDAT

    3ème génération à la tête d’une véritable institution marseillaise centenaire, le Petit Nice, Gérald Passedat est resté fidèle à l’âme de ce restaurant familial dont l’excellence de la table n’a d’égal que son hospitalité. À Marseille, il est également aux commandes des restaurants du Mucem et d’Albertine, situé sur les Docks, sans oublier le restaurant gastronomique Louison à la Villa La Coste.

    Entre une grand-mère soprano et muse de Louis Lumière et un père chanteur d’opéra, Gérald Passedat est l’héritier d’une dynastie de cuisiniers dans laquelle l’art a toujours tenu une place prépondérante. Son goût pour l’art contemporain, la musique et la littérature l’a toujours poussé vers la Rive Gauche et son esprit. Sa rencontre avec le Lutetia était une évidence.

    S’il est fort à parier que les créations de Gérald Passedat pour la Brasserie Lutetia reflèteront son goût pour l’épure et pour une cuisine de l’essentiel, instinctive et subtile, sa carte, elle, reflètera la philosophie du lieu.

    Une carte à découvrir dans quelques mois, dans une Brasserie Lutetia entièrement repensée. Celle-ci retrouvera sa forme originelle de 1910 sur 2 étages et une terrasse et accueillera jusqu’à 180 personnes. A proximité de la mezzanine les clients pourront découvrir une salle à manger privatisable pour des déjeuners ou dîner ainsi qu’un patio à ciel ouvert mitoyen à un bar disposant d’un fumoir : lieu idéal pour les amateurs de cigares.

    À l’image du Lutetia écrivant un nouveau chapitre de son histoire, le Chef Gérald Passedat va contribuer à l’écriture d’une nouvelle page de la gastronomie sur la Rive Gauche.

    A PROPOS DU NOUVEAU DIRECTEUR GENERAL

    Stephen Alden, CEO de The Set Hotels déclare, « Jean-Luc Cousty est le partenaire idéal pour tenir les rênes de son bien-aimé Hôtel Lutetia et réussir la réouverture de cet établissement si cher aux parisiens. C’est un expert de tous les métiers de l’hôtellerie de prestige, mais d’abord de ce lieu particulier, de son esprit et de sa clientèle. Il saura à la fois maintenir les standards d’excellence des hôtels The Set et, dès sa prochaine réouverture, mener le Lutetia vers de nouveaux sommets. »

    Jean-Luc Cousty, Directeur Général de l’hôtel Lutetia explique : « Depuis des décennies, le Lutetia était un véritable lieu de rencontre de la Rive Gauche. Bientôt, l’hôtel, la Brasserie, les lieux de restauration ainsi que le Bar, accueilleront à nouveau ses afficionados de Paris et du monde entier. » Jean-Luc Cousty a consacré une grande partie de sa carrière au Lutetia, récemment comme Directeur Général avant sa fermeture pour rénovation.

    « Je connais bien l’âme du Lutetia, son élégante convivialité, sa clientèle – si attachée au lieu. Ma carrière y est intimement liée, et je remercie The Set Hotels pour la confiance qu’ils m’accordent. Maintenir une continuité entre l’avant et l’après-rénovation, être l’artisan de l’avenir et du rayonnement de cette adresse sur la Rive Gauche et dans le monde est une mission véritablement unique. Il s’agit non seulement d’un des hôtels phares de la capitale, mais aussi de l’une des pépites de la collection des hôtels The Set. », explique Jean-Luc Cousty.
    Jean-Luc Cousty débute sa carrière à 21 ans au sein des Hôtels Concorde, et rejoint rapidement l’Hôtel Lutetia comme Directeur Administratif. Si il fait quelques escapades professionnelles réussies vers d’autres hôtels de prestige, ses pas le ramènent toujours vers l’angle du Boulevard Raspail et de la rue de Sèvres où, au milieu des années 90, il occupe pour 3 ans la fonction de Directeur d’Exploitation, en charge de la Restauration. En 2008, il revient aux commandes comme Directeur Général où il orchestre notamment les célébrations du centenaire de l’hôtel et la préparation des travaux de rénovation qui débuteront en 2014.
    En Mars dernier, ce Bordelais d’origine a mis un terme à sa mission de Directeur Général de l’Hôtel du Palais à Biarritz, le seul Palace de la Côte Atlantique. Directeur Général depuis la fermeture du Lutetia, il y a notamment assuré le renouvellement du label Palace en 2016 et mis en place une nouvelle politique commerciale permettant de réaliser alors, avec ses équipes, deux années d’activités historiques.
    À 54 ans, il revient aujourd’hui à ses premières amours, l’Hôtel Lutetia.
    Aux commandes de ce haut-lieu de la vie parisienne, Jean-Luc Cousty est désormais en charge de constituer un Comité de Direction capable de relever tous les défis. Il en fait une de ses priorités, car, selon lui, « le travail d’équipe est la clé du succès ».

    Pour en savoir  plus : https://www.hotellutetia.com/fr

  • Soirée privilège au Ritz : présentation de la résidence Pierre et vacances Premium L’hévana à Méribel

    Le 29 novembre dernier, dans le cadre du somptueux et mythique hôtel Ritz magnifiquement rénové, Pierre et vacances conseil immobilier nous a permis de vivre une expérience inédite et immersive autour de l’immobilier de prestige à la montagne. Je vous avais ainsi récemment parlé de la splendide résidence Pierres et vacances Premium qui ouvrira au printemps 2018 à Deauville, (mon article, ici) et dont je vous reparlerai bien entendu ici mais aussi sur Inthemoodforluxe.com et sur mon blog consacré à Deauville Inthemoodfordeauville.com.

    En attendant de vous en dire plus sur cette résidence deauvillaise tant attendue, revenons d’abord au Ritz par ces quelques clichés ci-dessous (qui se passent de commentaires et qui témoignent du luxe enchanteur des lieux a fortiori en cette période de Noël) avant de vous présenter la Résidence L’hévana de Méribel à l’honneur lors de cette soirée et dont l’ouverture est prévue pour décembre 2019.

     

    Cette soirée fut l’occasion d’une table ronde au cours de laquelle sont intervenus : Frédérique Pichon-Renet (Directrice des ventes chez Pierre & Vacances Conseil Immobilier),  Alexia Jubert (Directrice Marketing de Pierre & Vacances Tourisme), Dominique Menigault (Directeur Général de Pierre & Vacances Conseil Immobilier),   Christian Rey-Grange (architecte de l’Hévana à Méribel) et enfin de Gilbert Kerdommarec (architecte d’intérieur de l’Hévana à Méribel).

    Furent d’abord rappelés quelques chiffres et quelques données concernant les résidences Pierre et vacances Premium. Ce sont ainsi 61 résidences en Europe dont 27 en France.

    En 2018 Méribel fêtera ses 80 ans. La future résidence L’hévana bénéficiera ainsi d’un emplacement de choix et de rêve en plein cœur de la station ! Elle sera d’autant plus accessible que Méribel se situe à 20 minutes seulement de la gare de Moûtiers, au cœur des 3 vallées, ce cœur qui est d’ailleurs le beau symbole de la station de Méribel.

    L’hévana est par ailleurs d’autant plus attendue qu’aucune résidence n’a été construite à Méribel depuis 10 ans et que cette construction s’accompagne d’une volonté de montée en gamme de la station de Méribel.

     

    Cette remarquable résidence 5 étoiles qui devrait séduire les plus exigeants et surtout les inconditionnels de la station et les inconditionnels de montagne aura ainsi la belle architecture traditionnelle d’un village. La décoration aura ainsi pour but de montrer la montagne dans son côté brut.  Elle sera constituée de 95 appartements et vous permettra ainsi de vous créer un patrimoine dans un site absolument unique !

    En plus de son architecture authentique, dans cette résidence qui allie tradition et modernité, vous  trouverez un SPA, une piscine intérieure, un jacuzzi extérieur, un bar cosy, un salon de thé chaleureux disposant d’une agréable terrasse, un restaurant raffiné, des appartements de 2, 3 ou 4 pièces et des appartements « exclusifs » de 3 ou 4 pièces. Plus vastes, ces appartements sont logés sous la charpente et dotés d’un sauna et d’une cheminée. Le design choisi marie harmonieusement la pierre, les bois brossés, les enduits à la chaux et les revêtements contemporains. Une salle de bain et une cuisine haut de gamme complètent ces appartements de rêve.

    Une passerelle piétonne vous mènera de la résidence au centre-ville, de quoi vous simplifier la vie et de quoi simplifier vos déplacements.

    Alors, qu’attendez-vous pour devenir propriétaires à Méribel ? Pour en savoir plus : https://www.lhevana-meribel.com/

  • Hôtels MGallery by Sofitel : la judicieuse offre « Inspired by her » et Inès de la Fressange pour ambassadrice monde

    © Benoit Peverelli

    Je vous ai souvent parlé ici des hôtels MGallery, des établissements dont j’affectionne tout particulièrement la singularité, la décoration soignée et chaleureuse, l’héritage historique, la personnalité et la personnalisation, le luxe, l’accueil, les structures à taille humaine et tous ces petits plus qui procurent un supplément d’âme à ces hôtels délicieusement différents. Vous pouvez ainsi d’ores et déjà retrouver mes articles détaillés sur :

    le MGallery de Trouville Les Cures Marines dont le restaurant gastronomique a récemment été récompensé d’une étoile au guide Michelin, prochainement en travaux avec au programme notamment une nouvelle brasserie qui enrichira l’offre de restauration de ce splendide établissement,

    -sur le MGallery le Balthazar Hôtel et Spa de Rennes, établissement discret, chaleureux et raffiné, j’avais également testé pour vous son restaurant « La table de Balthazar ». 

    -sur le MGallery Côte Ouest Thalasso & Spa aux Sables d’Olonne (attention cependant, mon article a été écrit avant que l’hôtel soit MGallery, ce qui n’enlève rien au charme indéniable de l’établissement, bien au contraire).

     

    Vous pouvez par ailleurs retrouver le MGallery Le Grand Hôtel de Cabourg dans mon recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma « Les illusions parallèles » (Editions du 38) dans une des nouvelles qui a pour cadre le Festival du Film de Cabourg et notamment le mythique Grand Hôtel.

     

    Ce sont là quelques exemples d’hôtels symptomatiques de la qualité et la singularité MGallery, avec à chaque fois des emplacements de choix de lieux toujours en harmonie avec l’Histoire et la nature.

    Ce jeudi soir, c’est à l’hôtel MGallery L’échiquier Opéra, hôtel avec une véritable Histoire comme c’est souvent le cas avec MGallery qu’était présentée l’offre « Inspired by her », judicieuse offre réalisée à partir des souhaits des femmes et pour des femmes. Ce fut aussi l’occasion d’annoncer la nouvelle égérie monde de MGallery, l’incarnation de l’élégance à la française, Inès de la Fressange, en sa présence.

    Cette soirée fut aussi l’occasion de la présentation d’un sondage sur les attentes des femmes dans les hôtels. Des ateliers étaient également proposés, en association avec des marques présentes dans les MGallery : Kure Bazaar (formidable marque de vernis, celle que je porte personnellement car ces vernis à ongles composés à 85% d’ingrédients d’origine naturelle associent l’éthique d’une formule écologique), Clarins, thé Dammann frères.

    Etait aussi présente la marque éponyme de Floriane Fosso, une jeune créatrice de talent dont je vous ai déjà parlé ici.

    L’hôtel l’Echiquier Opéra en quelques mots…

    © Abaca Corporate/Philippe Louzon

    Avant de détailler l’offre « Inspired by her » petite présentation du magnifique hôtel L’Echiquier Opéra où a eu lieu la soirée. Le 38 rue de l’Echiquier, adresse actuelle de l’hôtel, fut en 1593 le pavillon de chasse de Henri IV. Certes, le contexte à cette époque était tout autre et le pavillon, situé hors de Paris, était surtout entouré de forêts. Légué par la suite au couvent des Filles de Dieu, le lieu fut alors entièrement réaménagé. On créa des cellules pour les religieuses, un sous-sol accessible par un escalier et surtout de nombreux passages souterrains afin de rejoindre le centre de Paris par le nord et par le faubourg Poissonnière. Nouveau revirement sous la révolution. Le bâtiment est racheté par l’état et devient un hôtel en 1850. Il est alors décoré dans le goût de l’époque, prémices du Second Empire que l’on retrouve aujourd’hui dans l’ascenseur et les vitraux qui décorent l’escalier en marbre. Devenu un hôtel de tourisme pendant de nombreuses années, l’Echiquier Opéra Paris – Collection MGallery by Sofitel a bénéficié en 2015 d’une rénovation spectaculaire réalisée par le studio Le Coadic Scotto qui en fait un lieu contemporain sans pour autant renier son âme du passé.

    © Abaca Corporate/Philippe Louzon

    Après 15 mois de travaux l’hôtel L’Echiquier Opéra Paris a ouvert ses portes. Les architectes d’intérieur Yann Le Coadic et Alessandro Scotto ont entièrement rénové ce lieu élégant et intemporel, sur lequel plane le charme des Années Folles, en réinterprétant d’une manière très contemporaine les beaux vestiges de l’Art Nouveau. Dans le grand salon brasserie d’une surface de 217m² où avait lieu la soirée, le sol en mosaïque d’origine a été entièrement restauré. Même souci d’authenticité avec les boiseries en chêne foncé refaites à l’identique qui s’harmonisent parfaitement aux murs peints d’une tonalité verte dense et chic.   Elément phare de cet espace éclairé par une magnifique verrière demeure le bar circulaire en mosaïque blanche et à la feuille d’or qui n’existait pas et qui semble avoir toujours été là. Pour accentuer le côté brasserie début de XXe siècle, de grands miroirs muraux ont été ajoutés et s’harmonisent à ceux qui habillent les portes à double battant. Diffusant un éclairage tamisé, les appliques Art Déco ont également été refaites à l’identique.

    Inès de la Fressange : égérie monde des hôtels MGallery

    Pionnier dans l’attention portée aux besoins spécifiques des voyageuses, MGallery a annoncé la nomination en tant qu’Ambassadrice de la marque d’une voyageuse aguerrie qui incarne l’élégance naturelle : Inès de la Fressange.

    Celle-ci, dans une chambre reconstituée des hôtels MGallery dans laquelle étaient mis en place quelques éléments significatifs de l’offre «Inspired by her » (peignoirs, fleurs …), nous a expliqué sa vision du luxe et la raison pour laquelle elle avait accepté d’être l’égérie MGallery : « Le luxe, ce ne sont pas forcément des choses chères, mais des choses uniques, des produits qui ont de l’audace. »

    « Je suis ravie de travailler avec MGallery, une marque qui met parfaitement en valeur la personnalité unique et caractéristique de chacun des hôtels qui composent sa collection. Il est très positif qu’un acteur de l’hôtellerie reconnaisse enfin que les femmes ont des besoins spécifiques lorsqu’elles voyagent. L’offre Inspired by Her, conçue par et pour les femmes, est attendue de longue date et je suis fière d’y apporter mon soutien », a ainsi déclaré Inès de la Fressange.

    L’offre « Inspired by her » et sondage IPSOS

    MGallery s’attache à répondre aux besoins spécifiques des femmes lorsqu’elles voyagent, notamment grâce à son offre dédiée, conçue par elles et pour elles : Inspired by Her. La marque a su anticiper les envies et attentes de sa clientèle féminine avec des services hôteliers exclusifs, une gamme complète de produits et des attentions délicates qui viennent ponctuer et embellir leur séjour.

    Afin de renforcer les services de cette offre et de la faire rayonner à l’international, MGallery a lancé une étude approfondie auprès de 3 000 femmes et hommes, en collaboration avec IPSOS. Cette étude a vocation à examiner les habitudes et les exigences des femmes qui voyagent. Les résultats révèlent des habitudes et envies permettant de venir renforcer et optimiser l’offre. Récemment déployée à l’international, l’offre Inspired by Her de MGallery répond aux besoins spécifiques des femmes, que ce soit pour des voyages loisirs ou d’affaires, en leur proposant une gamme de services et d’équipements qui s’inspirent littéralement de leurs envies. L’enquête, réalisée avec IPSOS, a révélé que 86 % des femmes interrogées étaient favorables à une offre hôtelière qui leur serait dédiée. Inspired by Her est né en 2013, à l’initiative des collaboratrices des hôtels MGallery, afin de répondre aux demandes des voyageuses. Depuis ce lancement, MGallery s’évertue à affiner cette offre innovante, désormais déployée dans le monde entier et dédiée aux besoins spécifiques des femmes.

    L’esprit « Inspired by her », c’est de tout faire pour le bien-être pour les femmes avec des piliers principaux que sont la présence de fleurs, la sensibilité du design, une fragrance, l’attention du personnel, la présence d’un spa.

    L’attention au détail peut ainsi signifier un cadeau à la fin du séjour, une lettre manuscrite du directeur de l’établissement lors de l’arrivée du client (ce que souhaitent 70% des clients d’après le sondage IPSOS dont les résultats ont été dévoilés jeudi soir), ou encore des peignoirs et pantoufles adaptés à la morphologie des clientes et non surdimensionnés comme c’est souvent le cas. L’exemple a aussi été donné d’une cliente passionnée de musique classique qui, le soir, a retrouvé un magazine de musique classique sur son lit. L’accent est également mis sur la sécurité avec notamment le choix de l’étage de l’emplacement et de la taille de la chambre.

    Alors qu’hommes et femmes apprécient tout autant les petites attentions d’un hôtel, comme par exemple un personnel attentif qui se rappelle de leur nom, les femmes aiment particulièrement certains détails, tels que les cadeaux à la fin de leur séjour (88 %), l’aide pour porter leurs bagages (74 %), ou encore être accueillies par un message manuscrit (71 %).

    Grâce à son offre Inspired by Her, MGallery accorde une attention particulière à sa clientèle féminine, segment en forte croissance, en lui proposant des services exclusifs et des égards tous particuliers. Cette attention portée au moindre détail fait toute la différence sur le segment de l’hôtellerie de luxe : articles de beauté, touches d’inspiration féminine au restaurant et au bar, et autres gestes de bienvenue de la part du personnel.

    BEAUTE

    73% des femmes oublient systématiquement un élément essentiel dans leur valise. Pour pallier ce manque une fois arrivé à l’hôtel, MGallery propose, via son offre Inspired by Her, de les rendre disponibles à tout moment : lingettes démaquillantes individuelles sur demande, kit d’urgence comprenant tout le nécessaire de beauté, disponible à l’achat (nettoyant et soin hydratant pour le visage, baume à lèvres, crème solaire et après-soleil, vernis à ongles, pince à épiler, rasoir jetable). Une offre là aussi judicieuse surtout que les produits proposés sont de grande qualité : Clarins, Dr. Hauschka, Nuxe, Gemology, Sothys, marques bio… Un vrai plus pour agrémenter le séjour. Vous pourrez même disposer un petit carton à votre porte spécifiant les produits dont vous avez besoin comme c’est le cas partout pour le petit déjeuner. Une offre originale, innovante, ludique et utile !

    EN CHAMBRE

    Toujours dans cette recherche de bien-être, les femmes apprécient les attentions prévues pour elles en chambre : sèche-cheveux puissant, peignoir et pantoufles disponibles en plusieurs tailles, miroir de maquillage et miroir plein pied.

    A TABLE

    Parfois friandes des nouveaux lieux healthy et détox en vogue, et d’autres fois gourmandes assumées, les femmes apprécient de pouvoir accéder à des menus pensés pour elles : soupes, salades, fruits frais et autres mets équilibrés viennent parfaire les cartes des hôtels, agrémentées d’une subtile touche féminine.

    Dès leur arrivée, et pour leur confort et leur sécurité, les clientes peuvent choisir l’emplacement de leur chambre dans l’hôtel – selon disponibilité. Pour aller plus loin, tapis de yoga et haltères, magazines féminins, ou encore large choix de tisanes, ainsi qu’une multitude d’attentions viennent compléter cette offre unique.

    A travers l’offre « Inspired by Her, MGallery » s’inscrit comme un véritable partenaire des femmes dans leurs déplacements et démontre toutes les attentions portées aux détails pour embellir leur séjour. Les hommes auront également tout le loisir de se laisser séduire par cette offre, qui reprend les codes universels du luxe.

    Sans aucun doute cette offre, entre deux hôtels de standing égal, m’incitera à choisir plutôt les hôtels MGallery.

    Description des hôtels MGallery

    Ci-dessus l’hôtel MGallery Regina de Biarritz.

    MGallery est une collection où chaque hôtel est unique par son design et son histoire. Les boutique-hôtels MGallery créent autour de leurs hôtes une ambiance intimiste et engageante leur permettant de vivre une expérience singulière. Chaque adresse de la collection invite les hôtes à découvrir le monde et plus encore grâce à un réseau de 90 adresses dans 24 pays, et leur propose de vivre des « Moments Mémorables » : expériences exceptionnelles en lien avec la destination et l’histoire de l’hôtel.

    Ci-dessus une chambre du formidable MGallery de Dinard, véritable petit cocon que je vous recommande.

    MGallery regroupe une collection de boutique-hôtels au style très personnel à l’opposé des hôtels standardisés. Chacun ayant sa propre histoire à raconter, les hôtels sont le point de départ pour découvrir le monde. Uniques et fascinants, les 90 adresses MGallery by Sofitel sont des cocons pour les passionnés d’expériences hors des sentiers battus. Chaque adresse de la collection est remarquable par sa personnalité singulière et son empreinte locale, dans 24 pays sur les cinq continents. Le groupe AccorHotels est un leader mondial dans le domaine du voyage et du lifestyle, ainsi qu’un pionnier du digital offrant des expériences uniques dans plus de 4 200 hôtels, resorts et résidences, mais aussi dans plus de 10 000 résidences privées d’exception dans le monde entier.

    Nouvelles adresses

    Cette soirée a été aussi l’occasion de présenter de nouveaux hôtels MGallery dont deux que j’ai tout particulièrement envie de tester et qui semblent être tout à fait exceptionnels :

    La Grande Terrasse Hôtel & Spa  proche de La Rochelle : « un envol sur l’océan » avec Pierre Gagnaire comme chef, un indéniable gage de qualité et de standing !

    Hôtel MGallery le  Louis Versailles « éternel écrin de lumière », somptueux hôtel au design versaillais et avant-gardiste.

    Parmi les nouveaux établissements, nous trouvons également le Victory house London et le Galata hôtel Turquie qui va ouvrir au premier trimestre 2018.

    Pour en savoir plus :

    Mgallery.com

    accorhotels.com

    sofitel.com

    L’Echiquier Opéra Paris

    Collection MGallery by Sofitel

    38, rue de l’Echiquier, 75010 Paris 01 42 46 92 75 / mgallery.com

  • Livre – « Grèce la cuisine authentique » de Dina Nikolaou : le cadeau idéal pour Noël

    Je vous ai souvent parlé ici du restaurant « Evi Evane »  situé dans le 6ème arrondissement de Paris, rue Guisarde, (et je vous ai aussi parlé  de ses déclinaisons : rue Mazarine -« Evi Evane Mézès »-, du traiteur éponyme rue Saint-Placide et aussi à la Fnac Saint-Lazare), mon adresse de prédilection dans mon arrondissement (et au-delà). Je vous le recommande toujours sans réserves. Déjà, la musique (grecque évidemment, pour moi immédiatement synonyme de douce nostalgie), et surtout l’accueil d’une gentillesse non feinte de Maria Nikolaou (ou de ses serveurs et serveuses grecs, tous particulièrement affables chez « Evi Evane » autant que chez « Evi Evane Mézès ») vous transporteront immédiatement ailleurs, à l’image du nom du restaurant qui signifie « A votre santé » en grec ancien et qui est un cri de joie de vivre. Chez « Evi Evane », tout est cuisiné à base de recettes méditerranéennes, traditionnelles, généreuses, authentiques et familiales.


    C’est la sœur de Maria, Dina Nikolaou qui en est le chef (véritable star en Grèce où elle anime des émissions de cuisine depuis 2006 –ce qui ne l’empêche pas de rester simple et d’une constante bonne humeur et de toujours arborer son lumineux sourire communicatif qu’elle a en commun avec sa sœur Maria-.) Elle enseigne aussi la gastronomie et a déjà signé de nombreux livres de cuisine. S’inspirant du serment d’Hippocrate « Que notre nourriture soit notre médecine », Maria et Dina proposent une nourriture saine, équilibrée, et non moins copieuse, conscientes que l’alimentation est la base de notre santé.

    Maria Nikolaou vient par ailleurs d’être auréolée du titre de « Maître restaurateur » et Evi Evane d’être récompensé du prestigieux prix « meilleure table étrangère » au Guide Pudlo 2017.

    C’est cette cuisine sincère, goûteuse, généreuse qui est à l’honneur chez  Evi Evane et dans le formidable livre de Dina Nikolaou « Grèce la cuisine authentique » au lancement duquel j’ai eu le plaisir d’être invitée à la résidence de l’Ambassadeur de Grèce, le mois dernier. Ce livre est publié par Hachette Cuisine. Les photographies sont réalisées par Emanuela Cino et Mélanie Martin en a été responsable du stylisme. La préface est signée Gilles Pudlowski.


    Ce livre vous fera voyager avec Dina au cœur de la Grèce de Syros jusqu’à Zagora (deux endroits de la Grèce que je ne connais pas encore et que ce livre m’a donné envie de découvrir), cette Grèce que j’aime passionnément et à laquelle par leur générosité (j’emploie ce mot à nouveau à dessein, il leur convient si bien), leur talent et leur bienveillance, les deux sœurs Nikolaou font si bien honneur…ainsi qu’à Paris où elles sont arrivées il y a vingt-cinq ans.

    C’est aussi un livre qui met à l’honneur les produits grecs (que vous pourrez retrouver chez Evi Evane Mézès, à la Fnac ou rue Saint-Placide). Pour ma part, je n’utilise plus que leur huile d’olive et leur origan qui apportent de savoureux goûts méditerranéens a tous mes plats.


    Dans ce livre que je ne me lasse pas de feuilleter (et avec ses 270 pages, il y a de quoi faire !), vous trouverez une partie consacrée aux « recettes de la mer » et une autre consacrée aux « recettes des terres ». Ces deux grandes parties sont elles-mêmes divisées : pain pita, huile d’olive, miel, olives… Chaque recette est expliquée de manière didactique, précise, et très claire (même pour les novices comme moi cela semble devenir très simple !) avec à chaque fois de précieux conseils. Le Tzatziki, le Tarama, le yaourt grec au miel, le souvlakis (celui de « Evi Evane » est le meilleur qu’il me soit arrivé de déguster !)… Toutes ces recettes sont illustrées de splendides photos des différents produits nécessaires à leur réalisation et le livre est jalonné de photos de la Grèce, sans image d’Epinal mais reflétant cette Grèce authentique, conviviale, accueillante, bienveillante…à l’image de la cuisine de Dina, cette Grèce pour laquelle j’ai eu un véritable coup de foudre lors de mon premier séjour (d’une longue série) il y a une dizaine d’années.

    Ci-dessus photo personnelle du souvlakis de chez Evi Evane.


    Dans ce livre, vous retrouverez toutes les saveurs et les couleurs généreuses et chatoyantes de la Grèce et vous n’aurez qu’une envie : cuisiner à votre tour ces spécialités grecques (pas moins de 90 recettes constituent le livre !), partir pour la Grèce ou plus simplement aller manger chez Evi Evane qui la représente et la symbolise si bien, et surtout où vous trouverez un accueil et une qualité de produits si rares à Paris. Ce livre est le cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année, non ?


    Pour en savoir plus : dinanikolaou.gr et evievane.com. Je vous encourage aussi à suivre Dina sur ses réseaux sociaux notamment sur instagram. Je vous le garantis, à votre tour vous serez conquis !

    Où trouver les produits grecs dont vous aurez besoin pour les recettes :

    Traiteur EVI EVANE
    20, rue Saint-Placide
    75006 Paris
    0171706059

    Mézès EVI EVANE
    66, rue Mazarine
    75006 Paris
    0177187976

    Et pour un succulent repas rue Guisarde :
    Evi Evane
    10 rue Guisarde
    75006 Paris

  • Idée de séjour pour un week-end : Trouville

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    Comme souvent, je vous embarque aujourd’hui pour une nouvelle destination week-end en France. J’ai choisi pour vous une de mes destinations balnéaires préférées. J’ai pourtant mis du temps à la découvrir et à l’apprécier à sa juste valeur. En effet, fréquentant et couvrant le Festival du Cinéma Américain de Deauville depuis 25 ans, en ayant même fait le cadre de deux des nouvelles de mon recueil sur les festivals de cinéma Les illusions parallèles, je ne franchissais que rarement la Touques (j’en connais même qui habitent le fameux 21ème arrondissement et qui ne la franchissent jamais) et à succomber au charme de Trouville, plus authentique que sa célèbre voisine diront certains même si je ne suis pas forcément d’accord, restant une inconditionnelle de Deauville. Je ne suis néanmoins pas insensible au charme indéniable de Trouville, à sa luminosité et à sa douce mélancolie qui ont tant inspiré les auteurs et les peintres. Je ne me lasse d'ailleurs pas de la photographier tant ses lumières et ses couleurs sont magnifiquement versatiles...

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    Deauville et Trouville, situées de part et d’autre de la rivière La Touques ont ainsi longtemps rivalisé de chic et d’élégance, inaugurant leur casino la même année : 1912 (qui est d’ailleurs le nom du restaurant gastronomique de l’hôtel des Cures Marines). Deux univers. Deux lieux au charme singulier, envoûtant, indicible. Deux lieux qui possèdent une âme.

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    Si les planches de Deauville sont les plus célèbres, Trouville possède aussi ses planches qui vous permettent d’agréables promenades sur le front de mer et d’admirer les splendides demeures qui les jalonnent (bien souvent divisées en appartements). La plage est elle aussi magnifique (peut-être encore plus agréable que celle de Deauville). Vous y trouverez aussi de nombreuses activités du poney à la piscine sans oublier le Casino situé face à la mer lui aussi.

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    Un peu plus loin, vous trouverez une multitude de restaurants sur le port depuis lequel vous pourrez observer les bateaux de pêche : 27 chalutiers qui approvisionnent chaque jour les 10 poissonniers du Marché aux Poissons et la soixantaine de restaurant de la station avec des produits frais de la mer (maquereaux, soles, crevettes, coquilles st Jacques, bulots…).

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    Parmi les nombreux atouts de Trouville, il y a bien entendu aussi sa proximité de Paris puisque de la Gare Saint-Lazare, vous pourrez y accéder en deux heures seulement.

     

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    Eugène Boudin, Impératrice Eugénie sur la plage à Trouville, 1863

    Trouville vous plonge là aussi dans un décor très cinématographique (même si c’est la voisine, Deauville, qu’immortalisa Claude Lelouch). Elle inspire et inspira d’ailleurs de nombreux artistes en tous genres : des auteurs comme Alexandre Dumas, Flaubert, Marcel Proust, Marguerite Duras ou des peintres impressionnistes comme Charles Mozin, Paul Huet, Corot, Boudin, Courbet, Monet, Bonnard et plus récemment le célèbre affichiste Savignac. Trouville a même désormais son festival de cinéma dédié aux films cultes.

    Trouville, séjour, hôtel, séjour France, week-end, luxe, Normandie

     

    Pour séjourner, parmi les adresses que je vous recommande à Trouville, il y en a pour tous les goûts. Vous trouverez ainsi de petits établissements particulièrement élégants et charmants comme l’hôtel Le fer à cheval mais aussi un établissement grand luxe Les Cures marines de Trouville qui a ouvert à nouveau ses portes, après d’imposantes rénovations, le 13 avril 2015 (voilà une date qui plairait à l’amoureux de la ville voisine, Claude Lelouch).

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    L’hôtel jouxte ainsi le Casino de Trouville et se situe au cœur des anciens Thermes de Trouville. Dès l’entrée, deux gigantesques colonnes vous transportent ailleurs… A Tara peut-être ? Une élégance d’autrefois, un je-ne-sais-quoi d’ « Autant en emporte le vent »… Devant l’hôtel, une belle terrasse permet de s’alanguir et de siroter tout en admirant la vue et la mer aux couleurs si joliment versatiles et propres à la Côte Normande tout en regardant le ballet des promeneurs sur la promenade Savignac, des planches créées en 1867.

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     La première impression lorsque vous franchissez la porte d’entrée est une sensation de bien-être, de clarté, de luminosité, de douce tranquillité. Les lignes noires et blanches du hall imaginées par Jean-Philippe Nuel procurent au hall une silhouette élancée (à l’image peut-être de celle des clients après ou même avant leur thalasso) tout en finesse et élégance.

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    A droite se situe le bar. Le lieu, aux allures de salle de bal, grâce aux hauts plafonds, aux fenêtres gigantesques et à la décoration très inspirée, est baigné d’une lumière chaleureuse. Au fond du bar se situe un grand escalier qui mène au restaurant gastronomique. Le temps suspend son vol. Vous avez l’impression d’être transporté dans le temps, ou de voguer sur un somptueux paquebot vers une terre inconnue et enchanteresse.

     

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    Sur les murs des chambres, mais aussi à la piscine et dans les couloirs vous trouverez des photographies anciennes reproduites, belle et judicieuse invitation à l’évasion et à voyager aussi dans le temps mais aussi évocation de l’Histoire de cet établissement érigé en 1912.

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    Sur les murs, vous trouverez aussi des citations d’auteurs comme Marguerite Duras ou Gustave Flaubert (autre invitation au voyage, littéraire celui-là) dont le destin a croisé et peut-être modifié celui de Trouville tout comme Trouville a influé sur leurs destins et leurs écrits.

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    Vous pourrez aussi profiter de l’un des deux bassins d’eau de mer chauffée de sa somptueuse thalassothérapie (autre atout incontestable de l’établissement). Et avec son restaurant gastronomique (récemment récompensé d’une étoile Michelin),  je vous garantis que tout en prenant soin de votre santé vous pourrez réjouir vos papilles.

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    Alors, si vous ne savez pas où aller ce week-end, vous savez ce qu’il vous reste à faire : direction la gare Saint-Lazare et deux heures plus tard vous admirerez l’incomparable ciel normand, magnifiquement lunatique, et profiterez de la belle sérénité de Trouville !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Article sponsorisé

  • Découvrez la Résidence premium Presqu’Ile de la Touques – Deauville : un nouveau lieu d’exception en Normandie

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    De retour du 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, j’ai le plaisir de vous présenter un nouveau lieu d’exception qui, très bientôt, verra le jour dans la célèbre station normande et qui, sans aucun doute, deviendra rapidement un lieu de résidence et de séjour incontournable.

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    Il faudrait être difficile pour ne pas succomber. En effet, rien ne manque ! En plus d’un emplacement idyllique sur la Presqu’île de la Touques avec une vue splendide, à 300m de la gare, entre Deauville et Trouville, la résidence Pierre & Vacances premium vous propose des appartements spacieux disposant tous d’un balcon ou d’une terrasse. Vous pourrez également profiter d’une piscine intérieure et extérieure chauffée en accès libre et d’un Spa Deep Nature ® de 200m2.

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    La résidence ouvrira au printemps 2018  après des travaux pharaoniques au sujet desquels je vous laisse découvrir quelques chiffres : 120000 ardoises, 144000 tuiles, jusqu’à 120 ouvriers sur le chantier !

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    Vous pourrez, comme moi, venir y séjourner, ou la choisir pour habiter comme résidence principale ou secondaire ou encore pour investir.

    Le cadre se prête particulièrement à la détente et au repos avec notamment des jardins paysagers de 3000m2, un espace lounge de 135m2 et 258m2 de piscine intérieure et extérieure chauffée.

    Plutôt que de vanter la destination Deauville pour laquelle j’ai eu une véritable passion depuis mon premier Festival du Cinéma Américain il y a 25ans, je vous invite à découvrir mon site Inthemoodfordeauville.com sur lequel vous trouverez de nombreuses informations sur Deauville, destination au Top 4 des destinations week-end les plus tendances en France et au Top 5 des destinations les plus recherchées sur Google France dans la catégorie « Hôtels » .

    Sur la presqu’île, la part belle est faite aux espaces verts : 14 hectares de presqu’île dont uniquement 3 hectares bâtis et 35 % d’eau  et 45 % de la presqu’île sont consacrés aux espaces verts et à la promenade, dans un univers végétal conçu par Thierry Huau.

    La résidence a été conçue en respectant le style néo-normand autour des jardins et des vues sur l’eau, comme un village d’hôtels particuliers où les couleurs et les styles se mêlent dans la plus belle expression de l’architecture normande. Le quai de la gare, avec ses pavés, ses éclairages, ses bancs, invite à la flânerie au bord du bassin et à l’arrêt devant les vitrines des petits commerces, intégrés au rez-de-chaussée de la résidence. Chaque façade a son caractère propre, ses couleurs et ses colombages en bois massif . Tous les appartements bénéficient d’une large loggia ou d’une terrasse pour profiter d’une vue sur le Bassin à Flot, la Touques ou le Bassin des Yachts.

    La Résidence premium s’intègre ainsi harmonieusement dans le nouveau quartier de la Presqu’île de la Touques. L’architecte Xavier Bohl a ainsi créé un ensemble à la fois équilibré et riche de diversité, conforme aux normes BBC. Conçue dans l’esprit normand du 19ème siècle, c’est un lieu de vie, où les matériaux nobles et intemporels utilisés allient confort et tradition. L’univers végétal imaginé par le paysagiste Thierry Huau, est soigné et subtil dans l’esprit des hôtels particuliers. Il est constitué de jardins ornementaux ouverts sur une cour d’honneur pavée.

    La résidence se compose de 133 appartements (en phase 1) :

    • Du 2 au 4 pièces :

    • 2P : de 38,95 à 63,10 m²

    • 3P : de 60,90 à 78,43 m²

    • 3P duplex : de 60,5 à 73,55 m²

    • 4P duplex : de 81,90 à 88,65 m²

    • 4P : de 81,90 à 102,05 m²

    • Des terrasses ou balcons

    • Fonctionnels, spacieux, lumineux et élégants

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    28 logements seront réhabilités dans le Bâtiment des Douanes (en phase 2)

    Dans les appartements : des matériaux nobles et chaleureux. Dans les chambres parentales : une atmosphère harmonieuse, une décoration évoquant le bord de mer avec des tons bleus et blancs.

    SERVICES INCLUS

    Pour le bien-être :

    Accès à la piscine intérieure et piscine extérieure chauffée Pour le confort :

    Lits faits à l’arrivée, linges de toilette et de maison et produits d’accueil (savons, shampoing, etc.) Wifi, kit bébé (sur demande) etc.

    La résidence bénéficiera aussi de 158 places de parking sur un niveau. Parking équipé de 2 bornes de rechargement pour voitures électriques. Portail et contrôle d’accès par badge à l’entrée et la sortie du parking.

    SERVICES À LA CARTE

    Spa Deep Nature®

    Service de petit-déjeuner FAUCHON Paris Conciergerie Service hôtelier quotidien

    Autres services : pressing, location de bicyclettes, parking sécurisé, bagagerie

     

    Piscine accessible toute l’année

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    Bassins intérieur et extérieur chauffés
    Piscine décorée dans l’esprit lounge : murs et plafonds acoustiques, fauteuils qui rappellent les cabines de bord de mer, lits de repos etc..
    Piscine intérieure dotée d’assises ergonomiques massantes

    Le spa Deep Nature® 

    Un espace de sérénité qui combine luxe et détente, conçu avec des matériaux de caractère

    Une ambiance cosy et relaxante

    Des équipements bien-être : douche sensorielle, cabines de soins, sauna et hammam

    Plan et accès :

    En voiture A 2h15 de Paris (A13)

    A 50 min de Caen

    A 1h de Rouen

    A 2h du Mont Saint-Michel

    En train A 2h de Paris Gare Saint-Lazare

    Par avion Deauville – Londres: 1h

    Pour en savoir plus :

    France 01 58 21 68 95
    International +33 (0)1 58 21 58 96

    Pour connaître toutes les conditions d’investissement : http://www.pierreetvacances-immobilier.com. À partir de 331 000 € HT

    2, Quai de la Gare

    14800 Deauville

    Vous pouvez aussi vous inscrire aux visites privées ici (6-7 octobre/17-18 novembre).

    Pour habiter :

    • Vous pouvez profiter de votre bien comme une résidence secondaire
    • Vous pouvez opter pour une formule avec ou sans mandat de gestion

    Pour investir :

    Vous profitez de nombreux séjours dans la Résidence ou dans une sélection de résidences premium en France

    .Vous bénéficiez de revenus non-fiscalisés sur le long terme grâce au statut de Loueur en Meublé Non Professionnel

    Vous récupérez la TVA sur votre investissement

    Votre bien est entièrement géré et entretenu

    Vous percevez des loyers sécurisés et attractifs

    Pour voir les conditions et disposition légales, rendez-vous sur le site de Pierre et Vacances Conseil Immobilier.

    Vous pouvez aussi dès à présent réserver votre séjour ici.

     

  • La Cantine des Tsars : le premier Pelmenaya de Paris à découvrir absolument !

    Comme moi avant d’avoir le plaisir de déguster la cuisine de la Cantine des Tsars, peut-être ignorez-vous ce que sont les pelmenis… Pas de panique, vous allez pouvoir y remédier grâce à ce nouveau restaurant qui met ces spécialités russes à l’honneur avec une éthique (aucun additif, aucun colorant, aucun conservateur, aucun exhausteur de goût !) et un souci de la qualité et du « fait maison » qui forcent le respect, d’autant plus que cela devient de plus en plus rare, a fortiori à Paris. C’est aussi cela le luxe : l’originalité, la qualité des produits et le « fait maison »…même si les prix, eux, défient toute concurrence (vous pourrez ainsi notamment opter pour une petite portion de pelmenis à 5 euros, déjà fort copieuse et consistante).

    Située dans une petite rue à la fois tranquille et animée, en plein cœur de Paris entre le forum des Halles et le Louvre, au 21 rue du Roule dans le 1er arrondissement de Paris, vous ne pourrez pas ne pas remarquer la façade rouge et or,  avenante, élégante, chaleureuse qui est déjà une invitation à la dégustation et au voyage.

    C’est donc à la Cantine des Tsars que vous pourrez découvrir ce plat ancestral qui vient de Sibérie. On retrouverait ainsi des traces de pelmenis dès le 12ème siècle en Sibérie !

    Les pelmenis sont constitués d’exquis raviolis farcis à la viande, servis avec de la crème fraîche et une noisette de beurre, préparés sur place de manière artisanale, et façonnés un à un à la main avec des ingrédients bruts, frais, fermiers et de qualité.  La pâte des pelmenis, quant à elle, est composée de farine de blé artisanale, d’œufs fermiers et d’un peu d’huile d’olive.

    La farce est préparée à partir de porcs ou d’agneaux fermiers et d’oignons jaunes et juste un peu de sel et de poivre. Les salades sont préparées à partir de légumes de saison et assaisonnées d’huile de colza artisanale (de la Ferme de Grand’Maison à Lumigny) et de vinaigre de cidre (des pommes de Monsieur Biberon de Seine-et-Marne). 

    Ces ingrédients, les propriétaires de la Cantine des Tsars vont en effet les chercher principalement dans des petites fermes de Seine et Marne. Les photos des fermiers figurent d’ailleurs aux murs du restaurant.

    Vous pourrez opter pour des petites, moyennes ou grandes portions, pour de l’agneau ou du porc. Ou pour un menu comprenant boisson et dessert (fruits frais, gâteau maison, fromage blanc avec confiture maison.)

    Vous serez accueillis par la charmante et souriante Jenny, son frère et sa maman, tout aussi affables. Allez-y sans hésiter. Vous pourrez également réserver et emporter vos pelmenis.

    Le restaurant qui a ouvert très récemment innove aussi régulièrement, par exemple en proposant désormais chaque semaine un plat traditionnel russe.

    Résultat : des plats succulents dont la qualité des produits se ressent dans chaque bouchée. Et une seule envie : y revenir ! Alors, qu’attendez-vous pour découvrir à votre tour la Cantine des Tsars, restaurant dont les prix ont tout de ceux d’une cantine…mais où vous vous régalerez comme un Tsar avec, en prime, un accueil et une ambiance familiaux et chaleureux ?!

    Je vous recommande leur site internet sur lequel vous pourrez découvrir des vidéos avec leurs secrets de fabrication.

    La Cantine des Tsars est aussi sur Facebook (ici) et je vous recommande aussi de suivre leur Instagram (@la_cantine_des_tsars ) régulièrement alimenté.

    Du lundi au samedi, de 11h30 à 15h00 et de 18h00 à 22h00

    Adresse

    21 Rue du Roule 75001 PARIS

    Accès

    A deux pas de La Samaritaine et du Jardin des Halles

    Métro : Châtelet-les Halles ou Louvre-Rivoli

    Tél. : 09 82 44 48 48

    Retrouvez également cet article sur http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.

  • La Folie Douce by Barrière Deauville s’agrandit !

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    Retrouvez également cet article sur mon blog luxe Inthemoodforhotelsdeluxe.com.

    Je vous avais parlé ici de La Folie Douce by Barrière Deauville(retrouvez ci-dessous l'article que j'avais consacré aux lieux). Bonne nouvelle : les lieux s'agrandissent et s'enrichissent d'une terrasse. Voilà qui sera une belle alternative au Bar du soleil et sans aucun doute l'endroit idéal pour passer vos soirées en bord de mer.

    À partir du 24 Juin, forte de son succès, La Folie Douce s’agrandit pour se déployer sur la célèbre plage de Deauville.  La Plage de la Folie Douce dispose de plusieurs univers :  un espace restauration et lounge autour et d’un bar central animés. Directement les pieds dans le sable un espace détente et cocooning qui se prolonge avec des bains de soleil face à la mer. Sur fond de musique lounge et acoustique, ce nouvel espace ouvrira ses portes tous les jours jusqu’au 1er novembre. La Folie Douce by Barrière Deauville propose sur la plage dès le matin une offre petit déjeuner détox autour du muesli avec les recettes croustillantes de la Start-up fraiche et audacieuse Dear Muesli et des jus de fruits frais vitaminés. À partir du déjeuner et jusqu’au coucher du soleil, une carte autour de planches à partager, salades healthy et des planchas de viandes et poissons. Et comme à La Folie Douce, La Plage de la Folie Douce propose aussi un menu enfant. Idéal pour venir passer un moment convivial en famille ou entre amis.  En after beach, venez profiter d’une ambiance festive autour d’un cocktail pour profiter d’un plus beau spot pour admirer le coucher de soleil… Avant que la fête ne continue à l’intérieur… 

     Informations pratiques : 

    La Folie Douce by Barrière Deauville 

    1 Avenue de la Terrasse 

    14800 Tourgeville

     

    Horaires de La Plage de La Folie Douce : 

    À partir du 24 juin jusqu’au 1er novembre : 10h00 – 20h00 tous les jours*

    Services petit-déjeuner et dîner 

    *Sauf les jours de pluie

     

    Horaires de la Folie Douce :

    Du 17 juin au 8 juillet : vendredi, samedi et dimanche 20h00 – 1h00 . Service dîner 

    Du 8 juillet au 9 septembre : tous les jours 12h00 – 1h00 . Service déjeuner et dîner

     

    Informations et réservations : 

    02 31 98 65 58 

    www.lafoliedouce.com

    MON AVIS SUR LA FOLIE DOUCE BY BARRIERE DEAUVILLE

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    Je n’avais pas encore pris le temps de vous parler de cette nouvelle adresse deauvillaise, gérée par l’incontournable Groupe Barrière, que j’avais testée avant le début du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2016 (mon compte rendu du festival, ici), lors d’un nouveau séjour à l’hôtel Royal Barrière de Deauville (mon avis sur l’hôtel, ici), cette fois dans la somptueuse suite Amicalement vôtre.

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    En ce moment, et plus que jamais, Deauville, toujours dynamique, bouge, se modernise, innove, et nombreux sont les nouveaux établissements à ouvrir, comme la Villa Gabrielle (dont je vous parlerai bientôt) ou Maximin Hellio, le restaurant gastronomique dont j’ai entendu beaucoup de bien, que j’espère tester lors de mon prochain séjour deauvillais.

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    Folie douce, voilà un nom qui a déjà tout pour me plaire...Ce restaurant, La folie douce by Barrière, qui a ouvert le 8 juillet 2016, se situe au bout des planches, là où se trouvait avant le restaurant « Les 3 mages », emplacement idéal a fortiori lorsque règne un soleil éblouissant comme ce fut le cas lors de mon dîner. Après Val d’Isère-Tignes, Méribel-Courchevel, l’Alpe d’Huez, Saint-Gervais-Megève, Val Thorens et la folie douce by Barrière Cannes, c’est à Deauville que s’est implantée le célèbre établissement qui allie gastronomie, emplacement de rêve et atmosphère festive avec,  pour chef exécutif de La Folie Douce, Franck Mischler qui réinvente, où qu’il soit, une cuisine gourmande et créative, et qui a également créé la carte de la Folie douce by Barrière Cannes . La folie douce à pour credo l’amusement, dans les assiettes et dans la salle. Vous pourrez y aller pour un brunch (tous les dimanches, de 12h à 15h, 50 euros par adulte et 20 euros par enfant), pour dîner ou pour, à la nuit tombée, profiter des tableaux musicaux et divertissants qui s’enchainent, chorégraphiés par Sergey Novikov. Un spectacle défini comme  aussi burlesque que talentueux, émouvant, inattendu, irrésistible…  Puis aux alentours de 23h le Dance-Floor sous les étoiles ouvre sa piste jusqu’à 1h ou 2H du matin.

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    L’accueil fut cordial. La table était idéalement placée face à la mer grâce à la réservation du concierge de l’hôtel Royal.

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    Côté emplacement, ainsi, rien à redire. La vue sur la mer et les planches est à couper le souffle et inestimable, a fortiori à l’heure du coucher de soleil, et vous fait agréablement perdre la notion de l’espace et du temps. Le décor du lieu rappelle celui des plages branchées de la Croisette avec bouteilles de champagne disposées sur les tables dans l’espace qui jouxte le restaurant.

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    Les plats sont indéniablement gourmands, en particulier les desserts pantagruéliques (comme mon Paris-Brest en photo plus haut dans cet article, accompagné de sa glace chocolat tout aussi conséquente). En plat, j’ai opté pour la « volaille jaune de Challans, purée de pommes de terre aux fines herbes et à l’huile d’olive ».

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    L’autre atout, ce soir d’été où j’y étais, c’étaient les deux chanteuses, qui avaient une voix et une présence remarquables, petit supplément d’âme de ce moment très agréable en bord de mer dont je n’avais aucune envie qu’il s’arrête, comme si le vol du temps avait été suspendu, un trop court instant.

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    A recommander, en particulier pour des amis qui souhaitent passer une soirée festive et originale, profiter de l’atmosphère et surtout de la vue idyllique.

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    La folie douce de Deauville est également très présente et (ré)active sur les réseaux sociaux: twitter (@FdDeauville), Instagram (@foliedoucedeauville ), Facebook.com (Facebook.com/foliedoucedeauville , Snapchat (@FdDeauville). Des concours vous sont même régulièrement proposés et des photos qui vous mettront l’eau à la bouche.

  • Mise en abyme à l'hôtel Barrière Le Majestic de Cannes

    Ci-dessus, publication de la page officielle de l'hôtel Barrière Le Majestic

    Ci-dessus, publication du compte Instagram du Majestic.

    En attendant mon compte rendu du Festival de Cannes 2017...

    En avril 2016, les Editions du 38 publiaient mon premier roman "L'amor dans l'âme" dont l'intrigue se déroule principalement dans le cadre du Festival de Cannes et notamment à l'hôtel Barrière Le Majestic et dans sa suite "Mélodie" (inspirée du film "Mélodie en sous-sol" d'Henri Verneuil.) Merci à l'hôtel Le Majestic de m'avoir mise à l'honneur, ainsi que mon roman, à l'occasion de ce 70ème Festival de Cannes.  Cliquez ici pour accéder à la page de mon éditeur consacrée au roman et pour en savoir plus. 

    Cliquez ici pour retrouver la page Facebook officielle de l'hôtel Barrière Le Majestic. Et là pour accéder à son compte Instagram.

    Voici quelques clichés pris à l'hôtel Barrière Le Majestic, notamment lors du tournage de Télématin .

    Dans la suite Mélodie :

    Sur la plage Majestic 70 gérée par ADR prod pendant le festival :

    Sur le ponton de la plage Majestic et en mer lors du tournage de Télématin 

    - Cliquez ici pour revoir l'émission en direct de Cannes -

     

    Retrouvez sur ce blog mes nombreux articles consacrés aux hôtels Barrière, notamment au Royal de La Baule, au Normandy Barrière de Deauville, au Royal de Deauville, à l'hôtel du golf de Deauville etc.

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  • Dîner signé Pierre Gagnaire sur la plage Nespresso du Festival de Cannes 2017 : compte rendu

    En attendant de vous livrer mon compte rendu complet et cinématographique du Festival de Cannes 2017  sur In the mood for cinema et In the mood for Cannes , je vous propose aujourd'hui mon récit d'un des moments magiques de ce festival : le dîner de Pierre Gagnaire sur la plage Nespresso dans le cadre de l'opération "Les chefs font leur cinéma", un dîner auquel j'ai eu le plaisir d'être conviée (encore un immense merci à Nespresso et à l'agence 14 septembre). Un  dîner d'autant plus magique que mon premier roman (dont l'intrigue se déroule dans le cadre du Festival de Cannes et qui évoque Claude Sautet, mon cinéaste de prédilection)  figurait par hasard parmi les livres sur le cinéma sélectionnés pour orner le décor du dîner qui avait donc pour thème Claude Sautet (choix du chef, passionné de cinéma et admirateur du cinéma du réalisateur de "Max et les ferrailleurs" ) et le Festival de Cannes, ce que j'ai donc découvert avec surprise et plaisir.

    "Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David, César sera toujours César, et toi, tu seras toujours David, qui m’emmène sans m’emporter, qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir…". Pendant toute cette soirée sur le thème de Claude Sautet et principalement de "César et Rosalie", cette phrase extraite d'une lettre de Rosalie, si musicale (Sautet était un grand mélomane), n'a cessé de m'accompagner comme une douce mélopée (cf ma critique du film et de "Un cœur en hiver" en bas de cette page).

    Une fois de plus, fiction et réalité s'entrelaçaient en un étrange manège.

     

    La plage Nespresso est toujours un havre de paix au cœur de l'agitation. Le décor sur le thème de Claude Sautet renforçait encore la convivialité du lieu, nous rappelant ces repas conviviaux, vibrants de vie, que le cinéaste a si souvent mis en scène. Il manquait juste la pluie qui, dans les films de Claude Sautet, vient souvent perturber et rapprocher les êtres. C'est en effet sous un soleil insolent ( qui n'a d'ailleurs cessé de régner pendant cette 70ème édition) qu'a débuté la soirée, un soleil qui déclinait peu à peu  au fil du repas procurant au lieu une lumière que le plus doué des chefs opérateurs n'aurait su inventer.

    La bonne humeur communicative et l'affabilité remarquable du chef qui semble ne jamais se départir de ce sourire franc qui le caractérise et le distingue avaient sans doute aussi contaminé les lieux. Son sens de l'écoute, son regard bienveillant, son sourire lumineux respirent la générosité non feinte et l'humilité de celui qui est pourtant auréolé du titre de "plus grand chef au monde". C'est avec la même générosité et bonne humeur qu'il nous a ensuite décrit les plats que nous allions déguster avec la conscience du privilège de vivre ces instants culinaires d'exception (pas plus de 40 convives à la demande de Pierre Gagnaire). « Les films de Claude Sautet touchent tous ceux qui privilégient les personnages par rapport aux situations, tous ceux qui pensent que les hommes sont plus importants que ce qu’ils font (..). Claude Sautet c’est la vitalité. », disait Truffaut. Cette phrase pourrait aussi s'appliquer à Pierre Gagnaire.

    Avant de vous détailler ce dîner mémorable, petit retour sur le partenariat entre Cannes et Nespresso. Cette année, du 17 au 28 mai 2017, Nespresso fêtait ainsi le 10ème anniversaire de son partenariat avec le Festival International du Film de Cannes. Au dîner, les Chefs se suc­cé­daient délivrant tour à tour leur inter­pré­ta­tion de l’uni­vers d’un réa­li­sa­teur.  Cette année, ce sont Arnaud Taba­rec (Res­tau­rant Le Roof, Cannes), Pierre Gagnaire (Res­tau­rant Pierre Gagnaire, Paris, 3*** Miche­lin), Arnaud Faye (Res­tau­rant La Chèvre d’or, Èze, 2** Miche­lin) et Ales­san­dro Negrini (Res­tau­rant Il Luogo di Aimo e Nadia, Milan, 2** Miche­lin) qui ont été rete­nus au cas­ting de ces dîners d’ex­cep­tion sur la Plage Nes­presso.  Au sein d’une ambiance rap­pe­lant l’uni­vers d’un réa­li­sa­teur, les Chefs ont offert à dégus­ter une ou plu­sieurs recettes construites autour des Grands Crus d’ex­cep­tion Nepal Lam­jung et Kili­man­jaro Pea­berry.  Jeudi 18 mai 2017, Arnaud Taba­rec a ouvert les fes­ti­vi­tés avec un « Flying Din­ner » ren­dant hom­mage à l’uni­vers coloré de Pedro Almo­do­var (pré­sident du Jury du Fes­ti­val de Cannes 2017). L'ico­no­claste Pierre Gagnaire a pris la suite les ven­dredi 19 et samedi 20 mai 2017 pour des dîners aussi sen­sibles et ins­pi­rés que l’uni­vers de Claude Sau­tet, ré­al­is­ateur choisi par le Chef.  Autre sur­doué de la cui­sine Fran­çaise, Arnaud Faye, réce­mment nom­mé à la tête du res­tau­rant La Chèvre d’Or où il défend deux étoiles,  s'est lui aussi frotté à l’uni­vers cha­leu­reux de Pedro Almodo­var lors de dîners les mardi 23 et mer­credi 24 mai 2017.  Enfin, Ales­san­dro Negrini, aco­lyte de Fabio Pisani au res­tau­rant dou­ble­ment éto­ilé Il Luogo di Aimo e Nadia à Milan a clôturé  le bal le ven­dredi 26 mai 2017. Pour son dîner, le Chef Ita­lien a rendu hom­mage à l’uni­vers d’un autre ita­lien : Mat­teo Gar­rone (Gomorra, Tale of Tales).

    La cuisine de Pierre Gagnaire aussi iconoclaste qu’inventive, de celle qui transforme un repas en expérience culinaire, est pour moi à jamais liée à un autre souvenir inoubliable, le dîner des 65 ans du Festival de Cannes auquel j’avais eu l’immense et rare privilège d’être invitée. Tout ce que le festival comptait de grands artistes y avait été convié ainsi que les membres du jury et équipes des films en sélection. Un générique incroyable. Une soirée passée entre une ancienne membre indienne du jury Un Certain Regard et un journaliste américain de Vanity Fair dans une ambiance particulièrement conviviale à déguster des plats inouïs 3 étoiles Michelin concoctés par M. Gagnaire.

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    Il y a quelques mois, j'avais également eu le plaisir de visiter les cuisines du restaurant 3* de Pierre Gagnaire à Paris. Ce qui m’avait alors marquée, outre la beauté singulière et chaleureuse des lieux qui mettait l'art à l'honneur comme un écho aux œuvres d'art que sont les plats de M.Gagnaire (d'ailleurs lui-même très inspiré par l'art), c’était le calme et la complicité exceptionnels qui régnaient en cuisine et entre les membres de la salle et des cuisines, bien loin de l’image des grands chefs irascibles. Une atmosphère fidèle à l’image que je me faisais de Pierre Gagnaire qui dégage une indéniable bonhomie et bienveillance,   gentillesse et perfectionnisme auxquels chacun l’associe, en plus de son immense talent. La notion d’équipe est essentielle pour Pierre Gagnaire et cela se ressent. J’avais été aussi particulièrement marquée par l’étroitesse des cuisines et la présence incongrue d’une table à l'entrée des cuisines destinée aux clients qui désirent vivre ce moment hors du temps aux premières loges.

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    Pierre Gagnaire a ainsi ouvert son premier restaurant à Saint-Etienne, en 1981. C’est là qu’il avait déjà obtenu ses 3 étoiles Michelin avant de devoir le fermer et d’ouvrir un deuxième restaurant à Paris en 1996 où il retrouvera ensuite ses trois étoiles dans le célèbre restaurant éponyme de la rue Balzac. En marge de son activité principale à l'Hôtel Balzac, il a mis son savoir-faire et au service d'établissements à travers le monde. Le Sketch à London, Gaya Rive Gauche à Paris, Les Airelles à Courchevel, Twist au Mandarin Oriental de Las Vegas, Pierre Gagnaire à Seoul , Reflets à Dubaï, Pierre Gagnaire à Tokyo, Les Menus à Moscow et « Pierre à Hong Kong ». « Le Gaya Rive Gauche » est situé rue du Bac (dont je vous reparlerai) et propose une cuisine plus simple mais non moins inventive. Aujourd’hui il officie donc dans le monde entier et  a même signé quelques plats des établissements Fouquet’s de Paris, La Baule et Cannes.

    "La cuisine ne se mesure pas en termes de tradition ou de modernité. On doit y lire la tendresse du cuisinier.", "Je veux alors mettre dans ma cuisine du sentiment et de l’intelligence.", "La peinture me fascine et je vais me laisser prendre par elle.", "Le peintre exprime avec ce qui lui est propre des choses qui appartiennent au domaine de l’indicible. Il donne à voir, il donne à partager. Et moi j’aime ce partage. J’ai besoin de mettre de la poésie dans les assiettes.", "La présentation, le dressage m’apprennent l’harmonie et me font rencontrer une forme de paix.", "La découverte du jazz a également été un choc. Musique du monde, elle est comme la cuisine, multiforme, rythmée comme la vie. Dans la vie. La musique est dans le tempo d’un repas avec ses pleins et ses déliés, ses rythmes syncopés et ses ruptures, le chaud et le froid, un bouillon qui coule… Dans ma cuisine, le rythme s’impose de lui-même." Voici quelques phrases de Pierre Gagnaire qui définissent parfaitement sa cuisine.

    Au menu de ce dîner unique à Cannes dont il est inutile de vous préciser qu'il fut aussi singulier qu'exquis :

    En entrée : "Melon, tomate, pastèque, fraises au Campari, burrata rose, amandes fraîches."

     

    Puis "Bouillon Zezette : gnocchi vert, strozzapreti, dim-sum de tourteau".

    Plat qui aurait eu sa place dans une des brasseries des films de Claude Sautet : "Pâté chaud de veau Pitchi".

    Fin de repas en aopthéose avec le "Cro­quant gla­cé à la vanille Tahaa, asperge verte, morilles et cara­mel au Grand Cru Exclu­sive Selec­tion Nepal Lam­jung."

    Enfin, le dîner fut accompagné  de Ventoux rosé, Domaine de la Fondrèche 2016, Condrieu les Terrasses du Palat, Domaine François Villard, 2015, Sancerre La Croix du Roy 2012, Mas Jullien, Cartagene, 2°15 (accords mets vins par Fabrice Sommier, meilleur ouvrier de France 2007) et enfin de grands crus Nespresso (j'avoue m'être délectée de leur capuccino grand cru tout au long du festival comme cet autre soir -photo ci-dessus- avant la projection de Twin Peaks...).

    Et en quittant les lieux, laissant derrière moi comme une bouteille à la mer mon livre dédicacé à M.Gagnaire, en parcourant une Croisette toujours en effervescence, me revenait encore et encore la douce voix de Romy Schneider : "Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David, César sera toujours César, et toi, tu seras toujours David, qui m’emmène sans m’emporter, qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir…".

    Vous pouvez ainsi retrouver, en cliquant ici, mon compte rendu de mon dîner signé Jean-François Piège sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2016 (quelques photos ci-dessous).

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    Retrouvez également mon compte rendu de mon dîner signé Florent Ladeyn sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2015, en cliquant ici (photo ci-dessous).

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    http://www.nespresso.com/cannes

    Retrouvez également ces informations sur le site de l’Agence 14 septembre, ici.

    Critique de UN COEUR EN HIVER  de Claude Sautet

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    Lorsqu’on me demande mon film culte,  je cite le plus souvent soit « Le Guépard » de Luchino Visconti, soit « Un cœur en hiver » de Claude Sautet, suscitant régulièrement la perplexité chez mes interlocuteurs concernant le second, et la mienne en retour de constater que beaucoup ne connaissent pas ce film. Je l’ai revu hier après deux ou trois ans et la fascination est restée intacte. Après un certain nombre de visionnages, il me bouleverse, me fascine et m’intrigue toujours autant. Si vous ne l’avez pas encore vu, ou si vous l’avez vu mais n’en gardez qu’un souvenir mitigé je vais essayer de vous convaincre de (re)voir ce film que je considère comme un chef d’œuvre. « Un cœur en hiver » est adapté d’une nouvelle « La Princesse Mary » extraite d’un recueil de nouvelles de Lermontov « La Princesse Mary » mais également inspiré de la vie de Maurice Ravel.

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    Maxime (André Dussolier) et Stéphane (Daniel Auteuil) sont (apparemment) amis et travaillent ensemble dans l’atmosphère feutrée d’un atelier de lutherie. Les violons sont toute la vie de Stéphane, contrairement à Maxime qui vient de tomber amoureux d’une jeune violoniste, Camille (Emmanuelle Béart), rapidement intriguée puis attirée par la retenue singulière de Stéphane. Pour Stéphane, véritable « cœur en hiver », ce n’est qu’un jeu dont il conte l’évolution à son amie Hélène (Elisabeth Bourgine). Stéphane semble n’aimer qu’une seule personne au monde : son maître de violon, Lachaume (Maurice Garrel).

    Sur la tombe de Claude Sautet au cimetière Montparnasse, il est écrit : « Garder le calme devant la dissonance », voilà probablement la phrase qui définirait aussi le mieux son cinéma et peut-être même le mieux « Un cœur en hiver » : d’abord parce que son cinéma est un cinéma de la dissonance, de l’imprévu, de la note inattendue dans la quotidienneté (ici, l’arrivée de Camille dans la vie de Maxime et par conséquent dans celle de Stéphane comme c’est le cas de l’arrivée de David dans « César et Rosalie » ou de Nelly dans « Nelly et Monsieur Arnaud ») et ensuite parce que cette épitaphe fait référence à la passion de Claude Sautet pour la musique, une passion qui s’exprime pleinement ici puisque la musique est un personnage à part entière. Le tempo des films de Sautet est ainsi réglé comme une partition musicale, impeccablement rythmée, une partition dont on a l’impression qu’en changer une note ébranlerait l’ensemble de la composition.

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    C’est par elle, la musique, que Camille s’exprime (d’ailleurs Maxime le dira, elle ne se livre que lorsqu’elle joue) : tantôt sa mélancolie, sa violence (ainsi cette scène où elle enregistre en studio et qu’elle manie l’archet comme une lame tranchante), son désarroi, ses espoirs. C’est aussi à travers elle que Stéphane ressent et exprime ses (rares) émotions notamment lorsqu’un « c’est beau » lui échappe après avoir écouté Camille jouer. La musique ici, aussi sublime soit-elle (celle des  sonates et trio de Ravel) n’est pas forcément mélodieuse mais exprime la dissonance que connaissent les personnages. C’est un élément d’expression d’une force rare, bien plus que n’importe quel dialogue.

    La passion est donc celle pour la musique mais aussi celle qui s’exprime à travers elle, l’autre : la passion amoureuse. Celle qui s’empare de Camille pour cet homme hermétique au regard brillant, transperçant qui la fascine, l’intrigue, la désempare.  Le trouble s’empare d’elle dès sa première répétition à laquelle Stéphane assiste. Elle ne parvient pas à jouer, dit qu’elle reprendra un autre jour et puis quand Stéphane quitte la pièce, elle reprend comme si de rien n’était. Ensuite, venue rejoindre Maxime dans l’atelier de lutherie, ce dernier occupé, elle l’attend en compagnie de Stéphane et lui confie ce qu’elle n’avait jamais dit à personne, lui parlant de ses rapports compliqués avec son agent et amie Régine (Brigitte Catillon). Enfin, troisième rencontre déterminante : Stéphane vient la voir jouer, seul, sans Maxime pour la première fois. Ils s’évadent un instant de la répétition pour aller boire un café après avoir traversé la rue sous la pluie. Leurs mains s’effleurent presque subrepticement, négligemment. Stéphane la protège de la pluie avec sa veste. Puis, il l’écoute assis au café, avec son regard scrutateur. Puis, c’est l’absence et le silence de Stéphane mais c’est trop tard : Camille est déjà bouleversée, amoureuse. A priori, racontées ainsi rien d’extraordinaire dans ces trois scènes, pourtant le scénario et la mise en scène de Sautet et surtout ses personnages sont d’une telle richesse que chacune d’elle est plus haletante qu’une scène d’un palpitant thriller. Aucun plan n’est inutile. Comme dans un thriller, chaque plan a une implication sur la résolution.

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    Tous les films de Sautet se caractérisent d’ailleurs aussi par le suspense (il était fasciné par Ford et Hawks ) : le suspense sentimental avant tout, concourant à créer des films toujours haletants et fascinants.  Claude Sautet citait ainsi souvent la phrase de Tristan Bernard : « il faut surprendre avec ce que l’on attend ». On ne peut certainement pas reprocher au cinéma de Claude Sautet d’être démesurément explicatif, c’est au contraire un cinéma de l’implicite, des silences et du non-dit. Pascal Jardin disait  de Claude Sautet qu’il « reste une fenêtre ouverte sur l’inconscient ».

    Le souffle du spectateur est suspendu à chaque regard (le regard tellement transperçant de Stéphane, ou de plus en plus troublé de Camille) à chaque note, à chaque geste d’une précision rare. Je n’ai encore jamais trouvé au cinéma de personnages aussi « travaillés » que Stéphane, ambigu, complexe qui me semble avoir une existence propre, presque exister en dehors de l’écran. Là encore comme un thriller énigmatique, à chaque fois je l’interprète différemment, un peu aussi comme une sublime musique ou œuvre d’art qui à chaque fois me ferait ressentir des émotions différentes. Stéphane est-il vraiment indifférent ? Joue-t-il un jeu ? Ne vit-il qu’à travers la musique ? « La musique c’est du rêve » dit-il. Ou, selon cette citation de La Rochefoucauld que cite Sautet  fait-il partie de ceux qui pensent que« Peu de gens seraient amoureux si on ne leur avait jamais parlé d’amour » ? A-t-il peur d’aimer ? Ou n’y croit-il simplement pas ? Est-il sincère quand il dit avec une froide tranquillité que Maxime n’est pas un ami, juste « un partenaire ».

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    Le film commence ainsi de nuit dans l’atelier et se termine de jour dans un café et entre ces deux moments, Stéphane passera de l’ombre à la lumière, d’une personnalité ombrageuse à (peut-être, là aussi, l’interprétation varie à chaque visionnage) un homme capable d’aimer. Un personnage assez proche du personnage de Martial dans « Quelques jours avec moi » (un autre film de Sautet méconnu que je vous recommande, où son regard se fait encore plus ironique et acéré, un film irrésistiblement drôle et non dénué de –douce-cruauté).  « Les films de Claude Sautet touchent tous ceux qui privilégient les personnages par rapport aux situations, tous ceux qui pensent que les hommes sont plus importants que ce qu’ils font (..). Claude Sautet c’est la vitalité. » disait ainsi Truffaut.

    Et puis certaines scènes font pour moi partie des plus belles et cruelles du cinéma. Cette scène où dans une voiture, Camille lui avoue l’amour qu’il lui inspire et se livre à lui, ce à quoi Stéphane répond avec tranquillité, jubilation peut-être, froidement en tout cas : « je ne vous aime pas ». Cette scène me glace le sang à chaque fois. Et puis la scène où Camille veut l’humilier à son tour. Elle se maquille outrageusement, le rejoint au café où il a ses habitudes où il dîne avec son amie Hélène. Camille lui crie sa rancœur, sa passion, cherche à l’humilier. La scène est tranchante, violente et sublime comme la musique de Ravel jouée par Camille.

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    Et puis comment ne pas parler de la distribution, absolument parfaite, à commencer par Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart, sans aucun doute leurs meilleurs rôles auxquels ils semblent se livrer (ou se cacher) corps et âme, d’autant plus ambigus puisqu’ils vivaient alors ensemble. Emmanuelle Béart est à la fois mystérieuse, sensuelle, forte, fragile, fière, brisée, passionnée et talentueuse (elle apprit ainsi le violon pendant un an). Daniel Auteuil donne vie à ce Stéphane énigmatique, opaque, cinglant, glacial, austère qui se définit lui-même comme sournois, parfois révoltant, parfois touchant avec ce regard perçant, tantôt terriblement là ou terriblement absent. L’un comme l’autre, dans leurs regards, expriment une multitude d’émotions ou de mystères. Mais il ne faudrait pas non plus oublier les seconds rôles : André Dussolier, personnage digne qui échappe au cliché de l’amant trompé et qui obtint d’ailleurs le César du meilleur second rôle. Jean-Luc Bideau qui dans une scène courte mais intense aligne les clichés sur la culture et l’élitisme (magnifique scène de dialogue où là aussi Stéphane dévoile une trouble (et pour Camille troublante) facette de sa personnalité). Myriam Boyer, Brigitte Catillon, Elisabeth Bourgine (les femmes de l’ombre avec, chacune à leur manière, une présence forte et déterminante).

    « Un cœur en hiver »  obtint le lion d’argent à Venise. Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart passèrent à côté des César de meilleurs acteurs (que leur ravirent Claude Rich pour « Le souper » et Catherine Deneuve, pour « Indochine »). Claude Sautet obtint néanmoins le césar du meilleur réalisateur (le seul avec celui de Dussolier malgré sept nominations) et celui du meilleur film fut cette année-là attribué à Cyril Collard pour « Les nuits fauves ». Tous les postes du film auraient mérités d’être récompensés : le scénario, l’image d’Yves Angelo, le travail sur la musique de Philippe Sarde, le scénario  de Jacques Fieschi et Claude Sautet…

    On retrouve là encore ce qui caractérise les films de Claude Sautet : les scènes de groupe (dont « Vincent, François, Paul et les autres est le film emblématique) et la solitude dans et malgré le groupe, l’implicite dans ce qui n’est pas- les ellipses- comme dans ce qui est-les regards- (Ah le regard tranchant de Daniel Auteuil! Ah, ce dernier plan !), des scènes de café ( « A chaque film, avouait Sautet, je me dis toujours : non, cette fois tu n’y tournes pas. Et puis, je ne peux pas m’en empêcher. Les cafés, c’est comme Paris, c’est vraiment mon univers. C’est à travers eux que je vois la vie. Des instants de solitude et de rêvasseries. ») les personnages filmés à travers les vitres de ces mêmes cafés, des scènes de pluie qui sont souvent un élément déclencheur, des scènes de colère (peut-être inspirées par les scènes de colère incontournables dans les films de Jean Gabin, Sautet ayant ainsi revu « Le jour se lève » …17 fois en un mois!), des femmes combatives souvent incarnées par Romy Schneider puis par Emmanuelle Béart, des fins souvent ouvertes et avant tout un cinéma de personnages : César, Rosalie, Nelly, Arnaud, Vincent, François, Paul, Max, Mado, …et les autres, des personnages égarés affectivement et/ou socialement, des personnages énigmatiques et ambivalents.

    On a souvent dit de Claude Sautet était le peintre de la société des années 70 mais en réalité la complexité des sentiments de ses personnages disséquée avec une rare acuité est intemporelle.  S’il est vrai que la plupart de ses films sont des tableaux de la société contemporaine, notamment de la société d’après 1968, et de la société pompidolienne, puis giscardienne, et enfin mitterrandienne,  ses personnages et les situations dans lesquelles il les implique sont avant tout universels, un peu comme « La Comédie Humaine » peut s’appliquer aussi bien à notre époque qu’à celle de Balzac.

    Le personnage de Stéphane ne cessera jamais de m’intriguer, intrigant le spectateur comme il intrigue Camille, exprimant tant d’ambiguïté dans son regard brillant ou éteint. Hors de la vie, hors du temps. Je vous le garantis, vous ne pourrez pas oublier ce crescendo émotionnel jusqu’à ce plan fixe final polysémique qui vous laisse ko et qui n’est pas sans rappeler celui de Romy Schneider à la fin de « Max et les ferrailleurs » ou de Michel Serrault (regard absent à l’aéroport) dans « Nelly et Monsieur Arnaud » ou de Montand/Frey/Schneider dans « César et Rosalie ». Le cinéma de Claude Sautet est finalement affaire de regards, qu’il avait d’une acuité incroyable, saisissante sur la complexité des êtres, et jamais égalée. Alors que le cinéma est de plus en plus univoque, explicatif, c’est plus que salutaire.

    Une histoire d’amour, de passion(s), cruelle, intense, poétique, sublime, dissonante, mélodieuse, contradictoire, trouble et troublante, parfaitement écrite, jouée, interprétée, mise en lumière, en musique et en images.

    Un peu comme l’ours en peluche du « Jour se lève » qui a un œil qui rit et un autre qui pleure, nous ressortons des films de Sautet et de celui-là en particulier, entre rires et larmes, bouleversés, avec l’envie de vivre plus intensément encore car là était le véritable objectif de Claude Sautet : nous « faire aimer la vie »…et il y est parvenu, magistralement. Personne après lui n’a su nous raconter des « histoires simples » aux personnages complexes qui nous parlent aussi bien de « choses de la vie ».

    Claude Sautet, en 14 films, a su imposer un style, des films inoubliables, un cinéma du désenchantement enchanteur, d’une savoureuse mélancolie, de l’ambivalence et de la dissonance jubilatoires, une symphonie magistrale dont chaque film est un morceau unique indissociable de l’ensemble, et celui-ci pour moi le plus beau et bouleversant.

    CRITIQUE DE « CESAR ET ROSALIE » de Claude Sautet

     

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    Il y a les cinéastes qui vous font aimer le cinéma, ceux qui vous donnent envie d’en faire, ceux qui vous font appréhender la vie différemment, voire l’aimer davantage encore. Claude Sautet, pour moi, réunit toutes ces qualités.

    Certains films sont ainsi comme des rencontres, qui vous portent, vous enrichissent, vous influencent ou vous transforment même parfois. Les films de Claude Sautet, pour moi, font partie de cette rare catégorie et de celle, tout aussi parcimonieuse, des films dont le plaisir à les revoir, même pour la dixième fois, est toujours accru par rapport à la première projection. J’ai beau connaître les répliques par cœur, à chaque fois César et Rosalie m’emportent dans leur tourbillon de vie joyeusement désordonné, exalté et exaltant.

    Claude Beylie parlait de « drame gai » à propos de César et Rosalie, terme en général adopté pour la Règle du jeu de Renoir, qui lui sied également parfaitement. Derrière l’exubérance et la truculence de César, on ressent en effet la mélancolie sous-jacente. César donc c’est Yves Montand, un ferrailleur qui a réussi, vivant avec Rosalie (Romy Schneider) divorcée d’Antoine (Umberto Orsini), et qui aime toujours David (Sami Frey), un dessinateur de bandes dessinées, sans cesser d’aimer César. Ce dernier se fâche puis réfléchit et abandonne Rosalie à David. Des liens de complicité et même d’amitié se tissent entre les deux hommes si bien que Rosalie, qui veut être aimée séparément par l’un et par l’autre, va tenter de s’interposer entre eux, puis va partir…

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    Dans ce film de 1972, qui fut souvent comparé à Jules et Jim de Truffaut, on retrouve ce qui caractérise les films de Claude Sautet : les scènes de café, de groupe et la solitude dans le groupe, la fugacité du bonheur immortalisée, l’implicite dans ce qui n’est pas- les ellipses- comme dans ce qui est-les regards- (Ah, ces derniers regards entre les trois personnages principaux! Ah, le regard de David lorsque l’enfant passe des bras de Rosalie à ceux de César, scène triangulaire parfaitement construite!).

    Sur la tombe de Claude Sautet au cimetière Montparnasse, il est écrit : « Garder le calme devant la dissonance », voilà probablement la phrase qui définirait aussi le mieux son cinéma : d’abord parce que son cinéma est un cinéma de la dissonance, de l’imprévu, de la note inattendue dans la quotidienneté (ici, l’arrivée de David) et ensuite parce que cette épitaphe fait référence à la passion de Claude Sautet pour la musique. Claude Sautet a ainsi été critique musical au journal « Combat », un journal de la Résistance, il avait ainsi une vraie passion pour le jazz et pour Bach, notamment. Il a par ailleurs consacré un film entier à la musique, « Un cœur en hiver », le meilleur selon moi tant les personnages y sont ambivalents, complexes, bref humains, et tout particulièrement le personnage de Stéphane interprété par Daniel Auteuil, le « cœur en hiver », pouvant donner lieu à une interprétation différente à chaque vision du film. Le tempo de ses films est ainsi réglé comme une partition musicale, impeccablement rythmée, une partition dont on a l’impression qu’en changer une note ébranlerait l’ensemble de la composition. C’est évidemment aussi le cas dans « César et Rosalie ».

    « L’unité dans la diversité ». Pour qualifier le cinéma de Claude Sautet et l’unité qui le caractérise malgré une diversité apparente, nous pourrions ainsi paraphraser cette devise de l’Union européenne. Certes a priori, « L’arme à gauche » est un film très différent de « Vincent, François, Paul et les autres », pourtant si son premier film « Classe tous risques » est un polar avec Lino Ventura et Jean-Paul Belmondo (« Bonjour sourire », une comédie, a été renié par Claude Sautet qui n’en avait assuré que la direction artistique), nous pouvons déjà y trouver ce fond de mélancolie qui caractérise tous ses films. Tous ses films se caractérisent d’ailleurs aussi par le suspense (il était fasciné par Ford et Hawks ) : le suspense sentimental avant tout, concourant à créer des films toujours haletants et fascinants. Claude Sautet citait ainsi souvent la phrase de Tristan Bernard : « il faut surprendre avec ce que l’on attend ». On ne peut certainement pas reprocher au cinéma de Claude Sautet d’être démesurément explicatif, c’est au contraire un cinéma de l’implicite, des silences et du non-dit. Pascal Jardin disait de Claude Sautet qu’il « reste une fenêtre ouverte sur l’inconscient ».

    Dans « Nelly et M. Arnaud » se noue ainsi une relation ambiguë entre un magistrat à la retraite, misanthrope et solitaire, et une jeune femme au chômage qui vient de quitter son mari. Au-delà de l’autoportrait ( Serrault y ressemble étrangement à Sautet ), c’est l’implicite d’un amour magnifiquement et pudiquement esquissé, composé jusque dans la disparition progressive des livres d’Arnaud, dénudant ainsi sa bibliothèque et faisant référence à sa propre mise à nu. La scène pendant laquelle Arnaud regarde Nelly dormir, est certainement une des plus belles scènes d’amour du cinéma: silencieuse, implicite, bouleversante. Le spectateur retient son souffle, le suspense, presque hitchcockien y est à son comble. Sautet a atteint la perfection dans son genre, celui qu’il a initié: le thriller des sentiments.

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    Les films de Sautet ont tous des points communs : le groupe, (dont « Vincent, François, Paul et les autres » est le film emblématique), des personnages face à leurs solitudes malgré ce groupe, des scènes de café,( « A chaque film, avouait Sautet, je me dis toujours : non, cette fois tu n’y tournes pas. Et puis, je ne peux pas m’en empêcher. Les cafés, c’est comme Paris, c’est vraiment mon univers. C’est à travers eux que je vois la vie. Des instants de solitude et de rêvasseries. ») les personnages filmés à travers les vitres de ces mêmes cafés, des scènes de pluie qui sont souvent un élément déclencheur, des scènes de colère (peut-être inspirées par les scènes de colère incontournables dans les films de Jean Gabin, Sautet ayant ainsi revu « Le jour se lève » …17 fois en un mois!), des femmes combatives souvent incarnées par Romy Schneider puis par Emmanuelle Béart, des fins souvent ouvertes et avant tout un cinéma de personnages : César, Rosalie, Nelly, Arnaud, Vincent, François, Paul, Max, Mado, …et les autres, des personnages égarés affectivement et/ou socialement, des personnages énigmatiques et ambivalents.

    Claude Sautet, en 14 films, a imposé un style, des films inoubliables, un cinéma du désenchantement enchanteur, d’une savoureuse mélancolie, de l’ambivalence et de la dissonance jubilatoires, une symphonie magistrale dont chaque film est un morceau unique indissociable de l’ensemble. Il a signé aussi bien des « drames gais » avec « César et Rosalie », ou encore le trop méconnu, fantasque et extravagant « Quelques jours avec moi », un film irrésistible, parfois aux frontières de l’absurde, mais aussi des films plus politiques notamment le très sombre « Mado » dans lequel il dénonce l’affairisme et la corruption…

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    « Les films de Claude Sautet touchent tous ceux qui privilégient les personnages par rapport aux situations, tous ceux qui pensent que les hommes sont plus importants que ce qu’ils font (..). Claude Sautet c’est la vitalité. », disait Truffaut. Ainsi, personne mieux que Claude Sautet ne savait et n’a su dépeindre des personnages attachants, fragiles mais si vivants (à l’exception de Stephan interprété par Daniel Auteuil dans Un cœur en hiver, personnage aux émotions anesthésiées quoique…) comme le sont César et Rosalie.

    Ici au contraire ce n’est pas « un cœur en hiver », mais un cœur qui bat la chamade et qui hésite, celui de Rosalie, qui virevolte avec sincérité, et qui emporte le spectateur dans ses battements effrénés. Et effectivement on retrouve cette vitalité, celle de la mise en scène qui épouse le rythme trépidant de César face au taciturne David. César qui pourrait agacer ( flambeur, gouailleur, lâche parfois) face à la fragilité et la discrétion de l’artiste David. Deux hommes si différents, voire opposés, dans leur caractérisation comme dans leur relation à Rosalie que Sautet dépeint avec tendresse, parfois plutôt une tendre cruauté concernant César.

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    Là se trouve la fantaisie, dans ce personnage interprété magistralement par Yves Montand, ou dans la relation singulière des trois personnages, si moderne. Un film qui n’est pas conventionnel jusque dans sa magnifique fin, ambiguë à souhait. Sans effets spéciaux. Simplement par la caractérisation ciselée de personnages avec leurs fêlures et leur déraison si humaines.

    On a souvent dit de Claude Sautet était le peintre de la société des années 70 mais en réalité la complexité des sentiments de ses personnages disséquée avec une rare acuité est intemporelle. S’il est vrai que la plupart de ses films sont des tableaux de la société contemporaine, notamment de la société d’après 1968, et de la société pompidolienne, puis giscardienne, et enfin mitterrandienne, ses personnages et les situations dans lesquelles il les implique sont avant tout universels, un peu comme « La Comédie Humaine » peut s’appliquer aussi bien à notre époque qu’à celle de Balzac.

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    « César et Rosalie » est un film à l’image de son personnage principal qui insuffle ce rythme précis et exalté : truculent et émouvant, mélancolique et joyeux, exubérant et secret. Un film intemporel et libre, qui oscille entre le rire et les larmes, dans lequel tout est grave et rien n’est sérieux (devise crétoise, un peu la mienne aussi). Un film délicieusement amoral que vous devez absolument voir ou revoir ne serait-ce que pour y voir deux monstres sacrés (Romy Schneider et Yves Montand, l’une parfaite et resplendissante dans ce rôle de femme riche de contradictions moderne, amoureuse, indépendante, enjouée, et triste, incarnant à elle seule les paradoxes de ce « drame gai » ; l’autre hâbleur, passionné, cabotin, bavard, touchant face à Samy Frey silencieux, posé, mystérieux, séduisant mais tous finalement vulnérables, et les regards traversés de voiles soudains de mélancolie ) au sommet de leur art et pour entendre des dialogues aussi incisifs, précis que savoureux (comme pour le scénario également cosigné par Jean-Loup Dabadie)…

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    Claude Sautet disait lui-même que ses films n’étaient pas réalistes mais des fables. Son univers nous envoûte en tout cas, et en retranscrivant la vie à sa « fabuleuse » manière, il l’a indéniablement magnifiée. Certains lui ont reproché son classicisme, pour le manque de réflexivité de son cinéma, comme on le reprocha aussi à Carné dont Sautet admirait tant « Le jour se lève. » On lui a aussi reproché de toujours filmer le même milieu social (bourgeoisie quinquagénaire et citadine). Qu’importe ! Un peu comme l’ours en peluche du « Jour se lève » qui a un œil qui rit et un autre qui pleure, nous ressortons de ses films, entre rires et larmes, bouleversés, avec l’envie de vivre plus intensément encore car là était le véritable objectif de Claude Sautet : nous « faire aimer la vie »…et il y est parvenu, magistralement. Personne après lui n’a su nous raconter des « histoires simples » aux personnages complexes qui nous parlent aussi bien de « choses de la vie ».

     

    Né à Montrouge (près de Paris) en 1924, Claude Sautet est mort à Paris le samedi 22 juillet 2000 à l’âge de soixante-seize ans…

    Longs-métrages réalisés par Claude Sautet

    Bonjour sourire (1955)

    Classe tous risques (1960)

    L’Arme à gauche (1965)

    Les Choses de la vie (1970)

    Max et les Ferrailleurs (1970)

    César et Rosalie (1972)

    Vincent, François, Paul et les autres (1974)

    Mado (1976)

    Une histoire simple (1978)

    Un mauvais fils (1980)

    Garçon ! (1983)

    Quelques jours avec moi (1988)

    Un cœur en hiver (1991)

    Nelly et Monsieur Arnaud (1995)

     

    A voir : le documentaire de N.T.Binh  « Claude Sautet ou la magie invisible »

    A noter: Claude Sautet a également travailler comme ressemeleur de scénarii pour de nombreux cinéastes et notamment sur  (parmi de nombreux autres films ) « Borsalino » de Jacques Deray.

  • Les Chefs Font Leur Cinéma à Cannes : casting de rêve pour l’édition 2017 !

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    Retrouvez ce même article sur mon blog consacré au Festival de Cannes http://inthemoodforcannes.com, en cliquant ici. Retrouvez également cet article sur http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.

    Chaque année, je vous parle ici de la formidable initiative « Les Chefs font leur Cinéma à Cannes » organisée par Nespresso sur la plage devenue éponyme le temps du festival.

    C’est avec d’autant plus d’enthousiasme que je vais vous en parler cette année que, au programme, figure mon chef préféré  (Pierre Gagnaire, je vous avais ainsi parlé sur Inthemoodforhotelsdeluxe.com de ma visite de son restaurant mais aussi du formidable dîner des 65 ans du Festival de Cannes dont il était le chef -cf mes photos ci-dessous-  ) et, cerise sur le gâteau, celui-ci orchestrera des dîners qui auront pour thématique mon cinéaste de prédilection (Claude Sautet, et pour l’occasion en bas de cet article, je vous propose ma critique de « Un cœur en hiver », chef-d’œuvre du cinéaste moins connu que ses autres films comme « César et Rosalie » dont vous pouvez également retrouver ma critique, ici) mais aussi notamment Arnaud Tabarec, éminent chef de l’Hôtel Five Seas de Cannes (qui compte désormais un nouveau restaurant Le Roof dont je vous parlerai ultérieurement). J'aurai l'immense plaisir de déguster les plats de Pierre Gagnaire à cette occasion. Vous pourrez bien sûr lire ici mon compte rendu de ce grand moment.

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    Vous pouvez ainsi retrouver, en cliquant ici, mon compte rendu de mon dîner signé Jean-François Piège sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2016 (quelques photos ci-dessous).

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    Retrouvez également mon compte rendu de mon dîner signé Florent Ladeyn sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2015, en cliquant ici (photo ci-dessous).

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    Cette année, Du 17 au 28 mai 2017, Nespresso fêtera le 10ème anniversaire de son partenariat avec le Festival International du Film de Cannes.

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    Réveil en douceur(s) avec les Petits Déjeuners Vertuo

    Cham­pion du Monde de Pâtis­se­rie, le Chef Jérôme de Oli­veira confec­tion­nera des petits déjeu­ners gas­tro­no­miques à La Plage Nes­presso les jeudi 18, samedi 20, dimanche 21 et mer­credi 24 mai 2017. Outre ses déli­cieuses vien­noi­se­ries, brioches aux pra­lines roses, flans et autres Bubble Cakes arti­sa­naux, Jérôme de Oli­veira dévoi­lera son exquise Tarte Confi­dences au café ver­tuo. L’en­semble des mer­veilles sucrées éla­bo­rées par le Chef sera pro­posé en accord avec les Grands Crus Ver­tuo. L’oc­ca­sion pour les fes­ti­va­liers de bien com­men­cer la jour­née et de (re)décou­vrir le café au for­mat Mug.

    Les Chefs font leur Cinéma

    Au dîner, les Chefs se suc­cé­de­ront et déli­vre­ront tour à tour leur inter­pré­ta­tion de l’uni­vers d’un réa­li­sa­teur. Chaque soir, une soixan­taine de convives vivra ainsi une expé­rience très convoi­tée tant gas­tro­no­mique que ciné­ma­to­gra­phique.

    Cette année, ce sont Arnaud Taba­rec (Res­tau­rant Le Roof, Cannes), Pierre Gagnaire (Res­tau­rant Pierre Gagnaire, Paris, 3*** Miche­lin), Arnaud Faye (Res­tau­rant La Chèvre d’or, Èze, 2** Miche­lin) et Ales­san­dro Negrini (Res­tau­rant Il Luogo di Aimo e Nadia, Milan, 2** Miche­lin) qui ont été rete­nus au cas­ting de ces dîners d’ex­cep­tion sur la Plage Nes­presso. 

    Au sein d’une ambiance rap­pe­lant l’uni­vers d’un réa­li­sa­teur, les Chefs offri­ront à dégus­ter une ou plu­sieurs recettes construites autour des Grands Crus d’ex­cep­tion Nepal Lam­jung et Kili­man­jaro Pea­berry. Issus de ter­roirs rares, ces cafés Pure Ori­gine ont été conçus pour offrir de nou­velles expé­riences et des saveurs inédites aux clients des tables étoi­lées.

    Jeudi 18 mai 2017, Arnaud Taba­rec ouvrira les fes­ti­vi­tés avec un « Flying Din­ner » ren­dant hom­mage à l’uni­vers coloré de Pedro Almo­do­var (pré­sident du Jury du Fes­ti­val de Cannes 2017).

    Dans une ambiance typi­que­ment espa­gnole, le Chef du res­tau­rant can­nois Le Roof pro­po­sera une ribam­belle de tapas gas­tro­no­miques, parmi les­quels un oeuf par­fait en cap­puc­cino « cham­pi­gnons-ara­bica » ou encore une bou­chée de pou­let pané au cho­rizo, jus infusé au Grand Cru Indriya from India.

    Vér­itable monu­ment de la gas­tro­no­mie, l’ico­no­claste Pierre Gagnaire pren­dra la suite les ven­dredi 19 et samedi 20 mai 2017 pour des dîners aussi sen­sibles et ins­pi­rés que l’uni­vers de Claude Sau­tet, ré­al­is­ateur choisi par le Chef. Pas­sion­né de cine­́ma et pro­fon­de­́ment tou­ché par le « por­trai­tiste du cine­́ma fran­çais », Pierre Gagnaire contera ses his­toires gas­tro­no­miques autour de plats aux saveurs éto­nnantes, à l’image de l’au­da­cieux Cro­quant gla­cé à la vanille Tahaa, asperge verte, morilles et cara­mel au Grand Cru Exclu­sive Selec­tion Nepal Lam­jung.

     

    Autre sur­doué de la cui­sine Fran­çaise, Arnaud Faye, réce­mment nom­mé à la tête du res­tau­rant La Chèvre d’Or où il défend deux étoiles, se frot­tera lui aussi à l’uni­vers cha­leu­reux de Pedro Almodo­́var lors de dîners les mardi 23 et mer­credi 24 mai 2017. Sen­sible à l’uni­vers très humain du ré­al­is­ateur espa­gnol, Arnaud Faye affirme que cui­sine et cine­́ma ont de com­mun l’en­vie de pro­cu­rer des sen­sa­tions. Son ém­otion, le Chef la par­ta­gera notam­ment au tra­vers d’un explo­sif « bomba » aérien, auber­gine confite et Grand Cru Exclu­sive Selec­tion Kili­man­jaro Pea­berry.

     

    Enfin, Ales­san­dro Negrini, aco­lyte de Fabio Pisani au res­tau­rant dou­ble­ment éto­ilé Il Luogo di Aimo e Nadia à Milan, clo­̂t­ur­era le bal le ven­dredi 26 mai 2017. Pour son dîner, le Chef Ita­lien ren­dra hom­mage à l’uni­vers d’un autre ita­lien : Mat­teo Gar­rone (Gomorra, Tale of Tales). Tou­ché par la poe­́sie et la « force de la matière brute » se dég­ageant des œuvres du ré­al­is­ateur, Ales­san­dro Negrini rég­al­era ses convives de mets cré­atifs, construits autour de pro­duits ita­liens d’ex­cep­tion tels que la scar­moza fumée, la ricotta de buf­flonne, le risotto Car­na­roli ou encore l’huile d’olive de Nocel­lara. Sobre­ment inti­tu­lé « Black cof­fee & Lemon » son des­sert au Grand Cru Exclu­sive Selec­tion Kili­man­jaro Pea­berry pro­met des sen­sa­tions gas­tro­no­miques inédites. Nul doute qu’au cœur de l’am­biance can­noise, les quelques pri­vi­le­́giés invi­tés aux dîners Nes­presso vivront des ins­tants culi­naires d’ex­cep­tion.

     

    Informations pratiques :

    La Plage Nes­presso sera ouverte du 17 au 27 mai 2017. Elle accueillera en libre accès tous les jour­na­listes accre­́d­ités au Fes­ti­val de Cannes (en face de l’Ho­̂tel Mar­riott).

    Les Petits déje­uners Ver­tuo se déro­ul­eront les jeudi 18, samedi 20, dimanche 21 et mer­credi 24 mai 2017 (petits-déje­uners signés par le Cham­pion du Monde de la Pâti­ss­erie, Jérôme de Oli­veira).

    Les dîners « Les Chefs font leur Cine­́ma » auront lieu :

    – Jeudi 18 mai 2017 – Flying Din­ner Hom­mage à Pedro Almodo­́var par Arnaud Taba­rec

    – Ven­dredi 19 et Samedi 20 mai 2017 – Dîner Hom­mage à Claude Sau­tet par Pierre Gagnaire

    – Mardi 23 et mer­credi 24 mai 2017 – Dîner Hom­mage à Pedro Almodo­́var par Arnaud Faye

    – Ven­dredi 26 mai 2017 – Dîner Hom­mage à Mat­teo Gar­rone par Ales­san­dro Negrini

    Pour la sep­tième année, Nes­presso sou­tient les talents de demain au tra­vers du Grand Prix Nes­presso, déce­rné par le Jury de la Semaine de la Cri­tique pre­́s­idé cette année par Kle­ber Men­don­ça Filho. Cette réco­mpense a vu éme­rger des cinéastes aussi talen­tueux que l’ame­́r­icain Jeff Nichols ou l’ar­gen­tin San­tiago Mitre.

     

    A  l’occasion du 70ème Festival de Cannes, Nespresso mettre à l’honneur la création sous toutes ses formes. Le Grand Prix Nespresso de le Semaine de la Critique et la deuxième édition du concours Nespresso Talents révéleront les talents émergents ; alors que gastronomie et cinéma évolueront main dans la main lors de dîners célébrant le 7ème art, confectionnés par de grands Chefs.

    De jour comme de nuit, La Plage Nespresso sera une fois encore le théâtre des plus belles festivités de cette nouvelle quinzaine cannoise.

    Des engagements en faveur de la jeune création

    Pour la septième année, Nespresso soutient les talents de demain au travers du Grand Prix Nespresso, décerné par le Jury de la Semaine de la Critique présidé cette année par Kleber Mendonça Filho.

    Cette récompense a vu émerger des cinéastes aussi talentueux que l’américain Jeff Nichols ou l’argentin Santiago Mitre.

    Lancé en 2016, le concours Nespresso Talents permet quant à lui aux cinéastes professionnels comme aux amateurs d’exprimer leur créativité. La compétition repousse les limites de la réalisation classique en demandant aux participants de tourner leurs films au format vertical (9:16), un angle entièrement inédit. Ouvert aux candidatures depuis le 11 février jusqu’au 7 avril 2017 sur une plateforme dédiée, Nespresso Talents permettra aux apprentis cinéastes sélectionnés de remporter des fonds de financement et un voyage exclusif au Festival de Cannes 2017, où ils seront mis à l’honneur.

    La Plage Nespresso dès les premiers rayons de soleil

    Investie par tous les festivaliers depuis plusieurs années, La Plage Nespresso reprend du service en 2017. Vivant au rythme du festival, La Plage offre un cadre privilégié pour prolonger l’expérience cannoise de la plus belle façon qui soit.

    Cette année, ce lieu d’exception s’animera dès 9h du matin, avec des petits déjeuners signés par le Chef Pâtissier Jérôme de Oliveira, où le café Nespresso Vertuo coulera à flots.

    A midi, les festivaliers prendront place sur la terrasse pour un déjeuner avec vue sur la Méditerranée ; alors que le bar de La Plage accueillera les rendez-vous, séances photo ou les pauses entre deux projections des professionnels.

     

    La Plage Nespresso

    Boulevard de la Croisette

    06400 Cannes

    http://www.nespresso.com/cannes

    Retrouvez également ces informations sur le site de l’Agence 14 septembre, ici.

    Critique de UN COEUR EN HIVER  de Claude Sautet

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    Lorsqu’on me demande mon film culte,  je cite le plus souvent soit « Le Guépard » de Luchino Visconti, soit « Un cœur en hiver » de Claude Sautet, suscitant régulièrement la perplexité chez mes interlocuteurs concernant le second, et la mienne en retour de constater que beaucoup ne connaissent pas ce film. Je l’ai revu hier après deux ou trois ans et la fascination est restée intacte. Après un certain nombre de visionnages, il me bouleverse, me fascine et m’intrigue toujours autant. Si vous ne l’avez pas encore vu, ou si vous l’avez vu mais n’en gardez qu’un souvenir mitigé je vais essayer de vous convaincre de (re)voir ce film que je considère comme un chef d’œuvre. « Un cœur en hiver » est adapté d’une nouvelle « La Princesse Mary » extraite d’un recueil de nouvelles de Lermontov « La Princesse Mary » mais également inspiré de la vie de Maurice Ravel.

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    Maxime (André Dussolier) et Stéphane (Daniel Auteuil) sont (apparemment) amis et travaillent ensemble dans l’atmosphère feutrée d’un atelier de lutherie. Les violons sont toute la vie de Stéphane, contrairement à Maxime qui vient de tomber amoureux d’une jeune violoniste, Camille (Emmanuelle Béart), rapidement intriguée puis attirée par la retenue singulière de Stéphane. Pour Stéphane, véritable « cœur en hiver », ce n’est qu’un jeu dont il conte l’évolution à son amie Hélène (Elisabeth Bourgine). Stéphane semble n’aimer qu’une seule personne au monde : son maître de violon, Lachaume (Maurice Garrel).

    Sur la tombe de Claude Sautet au cimetière Montparnasse, il est écrit : « Garder le calme devant la dissonance », voilà probablement la phrase qui définirait aussi le mieux son cinéma et peut-être même le mieux « Un cœur en hiver » : d’abord parce que son cinéma est un cinéma de la dissonance, de l’imprévu, de la note inattendue dans la quotidienneté (ici, l’arrivée de Camille dans la vie de Maxime et par conséquent dans celle de Stéphane comme c’est le cas de l’arrivée de David dans « César et Rosalie » ou de Nelly dans « Nelly et Monsieur Arnaud ») et ensuite parce que cette épitaphe fait référence à la passion de Claude Sautet pour la musique, une passion qui s’exprime pleinement ici puisque la musique est un personnage à part entière. Le tempo des films de Sautet est ainsi réglé comme une partition musicale, impeccablement rythmée, une partition dont on a l’impression qu’en changer une note ébranlerait l’ensemble de la composition.

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    C’est par elle, la musique, que Camille s’exprime (d’ailleurs Maxime le dira, elle ne se livre que lorsqu’elle joue) : tantôt sa mélancolie, sa violence (ainsi cette scène où elle enregistre en studio et qu’elle manie l’archet comme une lame tranchante), son désarroi, ses espoirs. C’est aussi à travers elle que Stéphane ressent et exprime ses (rares) émotions notamment lorsqu’un « c’est beau » lui échappe après avoir écouté Camille jouer. La musique ici, aussi sublime soit-elle (celle des  sonates et trio de Ravel) n’est pas forcément mélodieuse mais exprime la dissonance que connaissent les personnages. C’est un élément d’expression d’une force rare, bien plus que n’importe quel dialogue.

    La passion est donc celle pour la musique mais aussi celle qui s’exprime à travers elle, l’autre : la passion amoureuse. Celle qui s’empare de Camille pour cet homme hermétique au regard brillant, transperçant qui la fascine, l’intrigue, la désempare.  Le trouble s’empare d’elle dès sa première répétition à laquelle Stéphane assiste. Elle ne parvient pas à jouer, dit qu’elle reprendra un autre jour et puis quand Stéphane quitte la pièce, elle reprend comme si de rien n’était. Ensuite, venue rejoindre Maxime dans l’atelier de lutherie, ce dernier occupé, elle l’attend en compagnie de Stéphane et lui confie ce qu’elle n’avait jamais dit à personne, lui parlant de ses rapports compliqués avec son agent et amie Régine (Brigitte Catillon). Enfin, troisième rencontre déterminante : Stéphane vient la voir jouer, seul, sans Maxime pour la première fois. Ils s’évadent un instant de la répétition pour aller boire un café après avoir traversé la rue sous la pluie. Leurs mains s’effleurent presque subrepticement, négligemment. Stéphane la protège de la pluie avec sa veste. Puis, il l’écoute assis au café, avec son regard scrutateur. Puis, c’est l’absence et le silence de Stéphane mais c’est trop tard : Camille est déjà bouleversée, amoureuse. A priori, racontées ainsi rien d’extraordinaire dans ces trois scènes, pourtant le scénario et la mise en scène de Sautet et surtout ses personnages sont d’une telle richesse que chacune d’elle est plus haletante qu’une scène d’un palpitant thriller. Aucun plan n’est inutile. Comme dans un thriller, chaque plan a une implication sur la résolution.

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    Tous les films de Sautet se caractérisent d’ailleurs aussi par le suspense (il était fasciné par Ford et Hawks ) : le suspense sentimental avant tout, concourant à créer des films toujours haletants et fascinants.  Claude Sautet citait ainsi souvent la phrase de Tristan Bernard : « il faut surprendre avec ce que l’on attend ». On ne peut certainement pas reprocher au cinéma de Claude Sautet d’être démesurément explicatif, c’est au contraire un cinéma de l’implicite, des silences et du non-dit. Pascal Jardin disait  de Claude Sautet qu’il « reste une fenêtre ouverte sur l’inconscient ».

    Le souffle du spectateur est suspendu à chaque regard (le regard tellement transperçant de Stéphane, ou de plus en plus troublé de Camille) à chaque note, à chaque geste d’une précision rare. Je n’ai encore jamais trouvé au cinéma de personnages aussi « travaillés » que Stéphane, ambigu, complexe qui me semble avoir une existence propre, presque exister en dehors de l’écran. Là encore comme un thriller énigmatique, à chaque fois je l’interprète différemment, un peu aussi comme une sublime musique ou œuvre d’art qui à chaque fois me ferait ressentir des émotions différentes. Stéphane est-il vraiment indifférent ? Joue-t-il un jeu ? Ne vit-il qu’à travers la musique ? « La musique c’est du rêve » dit-il. Ou, selon cette citation de La Rochefoucauld que cite Sautet  fait-il partie de ceux qui pensent que« Peu de gens seraient amoureux si on ne leur avait jamais parlé d’amour » ? A-t-il peur d’aimer ? Ou n’y croit-il simplement pas ? Est-il sincère quand il dit avec une froide tranquillité que Maxime n’est pas un ami, juste « un partenaire ».

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    Le film commence ainsi de nuit dans l’atelier et se termine de jour dans un café et entre ces deux moments, Stéphane passera de l’ombre à la lumière, d’une personnalité ombrageuse à (peut-être, là aussi, l’interprétation varie à chaque visionnage) un homme capable d’aimer. Un personnage assez proche du personnage de Martial dans « Quelques jours avec moi » (un autre film de Sautet méconnu que je vous recommande, où son regard se fait encore plus ironique et acéré, un film irrésistiblement drôle et non dénué de –douce-cruauté).  « Les films de Claude Sautet touchent tous ceux qui privilégient les personnages par rapport aux situations, tous ceux qui pensent que les hommes sont plus importants que ce qu’ils font (..). Claude Sautet c’est la vitalité. » disait ainsi Truffaut.

    Et puis certaines scènes font pour moi partie des plus belles et cruelles du cinéma. Cette scène où dans une voiture, Camille lui avoue l’amour qu’il lui inspire et se livre à lui, ce à quoi Stéphane répond avec tranquillité, jubilation peut-être, froidement en tout cas : « je ne vous aime pas ». Cette scène me glace le sang à chaque fois. Et puis la scène où Camille veut l’humilier à son tour. Elle se maquille outrageusement, le rejoint au café où il a ses habitudes où il dîne avec son amie Hélène. Camille lui crie sa rancœur, sa passion, cherche à l’humilier. La scène est tranchante, violente et sublime comme la musique de Ravel jouée par Camille.

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    Et puis comment ne pas parler de la distribution, absolument parfaite, à commencer par Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart, sans aucun doute leurs meilleurs rôles auxquels ils semblent se livrer (ou se cacher) corps et âme, d’autant plus ambigus puisqu’ils vivaient alors ensemble. Emmanuelle Béart est à la fois mystérieuse, sensuelle, forte, fragile, fière, brisée, passionnée et talentueuse (elle apprit ainsi le violon pendant un an). Daniel Auteuil donne vie à ce Stéphane énigmatique, opaque, cinglant, glacial, austère qui se définit lui-même comme sournois, parfois révoltant, parfois touchant avec ce regard perçant, tantôt terriblement là ou terriblement absent. L’un comme l’autre, dans leurs regards, expriment une multitude d’émotions ou de mystères. Mais il ne faudrait pas non plus oublier les seconds rôles : André Dussolier, personnage digne qui échappe au cliché de l’amant trompé et qui obtint d’ailleurs le César du meilleur second rôle. Jean-Luc Bideau qui dans une scène courte mais intense aligne les clichés sur la culture et l’élitisme (magnifique scène de dialogue où là aussi Stéphane dévoile une trouble (et pour Camille troublante) facette de sa personnalité). Myriam Boyer, Brigitte Catillon, Elisabeth Bourgine (les femmes de l’ombre avec, chacune à leur manière, une présence forte et déterminante).

    « Un cœur en hiver »  obtint le lion d’argent à Venise. Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart passèrent à côté des César de meilleurs acteurs (que leur ravirent Claude Rich pour « Le souper » et Catherine Deneuve, pour « Indochine »). Claude Sautet obtint néanmoins le césar du meilleur réalisateur (le seul avec celui de Dussolier malgré sept nominations) et celui du meilleur film fut cette année-là attribué à Cyril Collard pour « Les nuits fauves ». Tous les postes du film auraient mérités d’être récompensés : le scénario, l’image d’Yves Angelo, le travail sur la musique de Philippe Sarde, le scénario  de Jacques Fieschi et Claude Sautet…

    On retrouve là encore ce qui caractérise les films de Claude Sautet : les scènes de groupe (dont « Vincent, François, Paul et les autres est le film emblématique) et la solitude dans et malgré le groupe, l’implicite dans ce qui n’est pas- les ellipses- comme dans ce qui est-les regards- (Ah le regard tranchant de Daniel Auteuil! Ah, ce dernier plan !), des scènes de café ( « A chaque film, avouait Sautet, je me dis toujours : non, cette fois tu n’y tournes pas. Et puis, je ne peux pas m’en empêcher. Les cafés, c’est comme Paris, c’est vraiment mon univers. C’est à travers eux que je vois la vie. Des instants de solitude et de rêvasseries. ») les personnages filmés à travers les vitres de ces mêmes cafés, des scènes de pluie qui sont souvent un élément déclencheur, des scènes de colère (peut-être inspirées par les scènes de colère incontournables dans les films de Jean Gabin, Sautet ayant ainsi revu « Le jour se lève » …17 fois en un mois!), des femmes combatives souvent incarnées par Romy Schneider puis par Emmanuelle Béart, des fins souvent ouvertes et avant tout un cinéma de personnages : César, Rosalie, Nelly, Arnaud, Vincent, François, Paul, Max, Mado, …et les autres, des personnages égarés affectivement et/ou socialement, des personnages énigmatiques et ambivalents.

    On a souvent dit de Claude Sautet était le peintre de la société des années 70 mais en réalité la complexité des sentiments de ses personnages disséquée avec une rare acuité est intemporelle.  S’il est vrai que la plupart de ses films sont des tableaux de la société contemporaine, notamment de la société d’après 1968, et de la société pompidolienne, puis giscardienne, et enfin mitterrandienne,  ses personnages et les situations dans lesquelles il les implique sont avant tout universels, un peu comme « La Comédie Humaine » peut s’appliquer aussi bien à notre époque qu’à celle de Balzac.

    Le personnage de Stéphane ne cessera jamais de m’intriguer, intrigant le spectateur comme il intrigue Camille, exprimant tant d’ambiguïté dans son regard brillant ou éteint. Hors de la vie, hors du temps. Je vous le garantis, vous ne pourrez pas oublier ce crescendo émotionnel jusqu’à ce plan fixe final polysémique qui vous laisse ko et qui n’est pas sans rappeler celui de Romy Schneider à la fin de « Max et les ferrailleurs » ou de Michel Serrault (regard absent à l’aéroport) dans « Nelly et Monsieur Arnaud » ou de Montand/Frey/Schneider dans « César et Rosalie ». Le cinéma de Claude Sautet est finalement affaire de regards, qu’il avait d’une acuité incroyable, saisissante sur la complexité des êtres, et jamais égalée. Alors que le cinéma est de plus en plus univoque, explicatif, c’est plus que salutaire.

    Une histoire d’amour, de passion(s), cruelle, intense, poétique, sublime, dissonante, mélodieuse, contradictoire, trouble et troublante, parfaitement écrite, jouée, interprétée, mise en lumière, en musique et en images.

    Un peu comme l’ours en peluche du « Jour se lève » qui a un œil qui rit et un autre qui pleure, nous ressortons des films de Sautet et de celui-là en particulier, entre rires et larmes, bouleversés, avec l’envie de vivre plus intensément encore car là était le véritable objectif de Claude Sautet : nous « faire aimer la vie »…et il y est parvenu, magistralement. Personne après lui n’a su nous raconter des « histoires simples » aux personnages complexes qui nous parlent aussi bien de « choses de la vie ».

    Claude Sautet, en 14 films, a su imposer un style, des films inoubliables, un cinéma du désenchantement enchanteur, d’une savoureuse mélancolie, de l’ambivalence et de la dissonance jubilatoires, une symphonie magistrale dont chaque film est un morceau unique indissociable de l’ensemble, et celui-ci pour moi le plus beau et bouleversant.

    Retrouvez également ma critique de « César et Rosalie » de Claude Sautet en cliquant ici.

    FILMOGRAPHIE  DE CLAUDE SAUTET

    Né à Montrouge (près de Paris) en 1924, Claude Sautet est mort à Paris le samedi 22 juillet 2000 à l’âge de soixante-seize ans…

    Longs-métrages réalisés par Claude Sautet

    Bonjour sourire (1955)

    Classe tous risques (1960)

    L’Arme à gauche (1965)

    Les Choses de la vie (1970)

    Max et les Ferrailleurs (1970)

    César et Rosalie (1972)

    Vincent, François, Paul et les autres (1974)

    Mado (1976)

    Une histoire simple (1978)

    Un mauvais fils (1980)

    Garçon ! (1983)

    Quelques jours avec moi (1988)

    Un cœur en hiver (1991)

    Nelly et Monsieur Arnaud (1995)

     

    A voir : le documentaire de N.T.Binh  « Claude Sautet ou la magie invisible »

    A noter: Claude Sautet a également travailler comme ressemeleur de scénarii pour de nombreux cinéastes et notamment sur  (parmi de nombreux autres films ) « Borsalino » de Jacques Deray.

  • Du 17 au 28 mai 2017, Nespresso fêtera le 10ème anniversaire du partenariat avec le Festival International du Film de Cannes.

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    Chaque année, je vous parle de Nespresso au Festival de Cannes (lieu incontournable pour les festivaliers, chic et serein) ici mais aussi sur mon blog entièrement consacré au festival depuis 2004 « In the mood for Cannes« (sur lequel vous pouvez d’ores et déjà retrouver de nombreuses informations sur la 70ème édition du festival et sur lequel vous pourrez me suivre en direct du festival ainsi que sur mes réseaux sociaux, twitter : @moodforcinema / @moodforcannes et Instagram : @sandra_meziere /@leshotelsdeluxe).

    Vous pouvez ainsi retrouver, en cliquant ici, mon compte rendu de mon dîner signé Jean-François Piège sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2016 (quelques photos ci-dessous).

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    Retrouvez également mon compte rendu de mon dîner signé Florent Ladeyn sur la plage Nespresso au Festival de Cannes 2015, en cliquant ici (photos ci-dessous).

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    Photo  de Florent Ladeyn ci-dessus: ©Emmanuel Nguyen Ngoc

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    Photo ci-dessus: ©Emmanuel Nguyen Ngoc

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    Nespresso à l’affiche du Festival de Cannes du 17 au 28 mai 2017

    Cette année, Du 17 au 28 mai 2017, Nespresso fêtera le 10ème anniversaire de son partenariat avec le Festival International du Film de Cannes.

    A  l’occasion du 70ème Festival de Cannes, Nespresso mettre à l’honneur la création sous toutes ses formes. Le Grand Prix Nespresso de le Semaine de la Critique et la deuxième édition du concours Nespresso Talents révéleront les talents émergents ; alors que gastronomie et cinéma évolueront main dans la main lors de dîners célébrant le 7ème art, confectionnés par de grands Chefs.

    De jour comme de nuit, La Plage Nespresso sera une fois encore le théâtre des plus belles festivités de cette nouvelle quinzaine cannoise.

    Des engagements en faveur de la jeune création

    Pour la septième année, Nespresso soutient les talents de demain au travers du Grand Prix Nespresso, décerné par le Jury de la Semaine de la Critique présidé cette année par Kleber Mendonça Filho.

    Cette récompense a vu émerger des cinéastes aussi talentueux que l’américain Jeff Nichols ou l’argentin Santiago Mitre.

    Lancé en 2016, le concours Nespresso Talents permet quant à lui aux cinéastes professionnels comme aux amateurs d’exprimer leur créativité. La compétition repousse les limites de la réalisation classique en demandant aux participants de tourner leurs films au format vertical (9:16), un angle entièrement inédit. Ouvert aux candidatures depuis le 11 février jusqu’au 7 avril 2017 sur une plateforme dédiée, Nespresso Talents permettra aux apprentis cinéastes sélectionnés de remporter des fonds de financement et un voyage exclusif au Festival de Cannes 2017, où ils seront mis à l’honneur.

    La Plage Nespresso dès les premiers rayons de soleil

    Investie par tous les festivaliers depuis plusieurs années, La Plage Nespresso reprend du service en 2017. Vivant au rythme du festival, La Plage offre un cadre privilégié pour prolonger l’expérience cannoise de la plus belle façon qui soit.

    Cette année, ce lieu d’exception s’animera dès 9h du matin, avec des petits déjeuners signés par le Chef Pâtissier Jérôme de Oliveira, où le café Nespresso Vertuo coulera à flots.

    A midi, les festivaliers prendront place sur la terrasse pour un déjeuner avec vue sur la Méditerranée ; alors que le bar de La Plage accueillera les rendez-vous, séances photo ou les pauses entre deux projections des professionnels.

    Nespresso fait son cinéma

    Pour la quatrième année consécutive, Nespresso invitera quelques privilégiés à sa table pour des expériences culinaires d’exception au cœur de l’ambiance cannoise.

    Quatre grands Chefs réaliseront tour à tour des dîners inspirés de l’univers d’un réalisateur ayant marqué l’histoire du Festival. Pour l’édition 2017, les Chefs – dont le casting sera révélé prochainement – auront carte blanche quant aux films qu’ils souhaitent réinterpréter. Ils offriront par ailleurs des recettes originales intégrant les Grands Crus Nespresso.

    Pas moins de 60 convives par dîner auront ainsi l’opportunité de vivre une expérience aussi gastronomique que cinématographique.

     

    Informations pratiques

    Le Grand Prix Nespresso sera remis le jeudi 25 mai 2017 lors de la cérémonie de clôture de la 56ème Semaine de la Critique.

    Les candidatures pour le concours Nespresso Talents sont à envoyer sur www.nespresso.com/talents et se clôtureront le 7 avril 2017. L’annonce des finalistes se fera les 19-20 mai 2017, pendant le Festival de Cannes.

    La Plage Nespresso sera ouverte du 17 au 27 mai 2017. Elle accueillera en libre accès tous les journalistes accrédités au Festival de Cannes (en face de l’Hôtel Marriott).

    Les Petits déjeuners Vertuo se dérouleront les jeudi 18, samedi 20, dimanche 21 et mercredi 24 mai 2017 (petits déjeuners signés par le Champion du Monde de la Pâtisserie, Jérôme de Oliveira).

     

    La Plage Nespresso 

    Boulevard de la Croisette 

    06400 Cannes 

    www.nespresso.com/cannes 

  • Un après-midi entre filles à l’hôtel Le Bristol Paris

    Imaginez un sublime appartement en plein cœur du Paris de la mode, un vaste boudoir aux couleurs douces, infiniment élégant, privatisé le temps d’un après-midi par quelques Parisiennes ultra chics ? Ce rêve est désormais possible, Le Bristol Paris proposant ses Suites Signatures le temps d’un après-midi entre copines. Et comme j’affectionne tout particulièrement cet hôtel, pour moi le chic du chic parisien, une adresse indéniablement « in the mood for luxe », je partage avec plaisir cette actualité.

    Réunies pour fêter un anniversaire, un enterrement de vie de jeune fille ou une baby shower, elles savourent ce moment unique dans un décor d’exception : l’une des magnifiques Suites Signature du Bristol Paris, l’un des joyaux Oetker Collection.  Dans ce cocon douillet décoré de meubles XVIIIème, d’œuvres d’art et de brassées de fleurs pastel, le service du palace est entièrement dédié à leur plaisir. Entre deux fous rires, elles croquent un finger sandwich, se délectent d’un divin petit four ou d’une coupe de Champagne. Le Tea Time signé Laurent Jeannin est servi, les cuillères en argent virevoltent dans le thé grand cru et les nuages de lait font écho à ceux du ciel de Paris dans lequel plonge la terrasse.

    Ce rêve est désormais possible, Le Bristol Paris proposant ses Suites Signatures le temps d’un après-midi entre copines. Forcément exquis.

    Sur réservation uniquement, 9 Suites Signatures privatisables de 14h à 19h, Tea Time  “Le Bristol“ au Champagne pour 10 personnes servi en Suite inclus. A partir de 4900 euros pour 10 personnes.

    Le Bristol Paris 112 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris Tél. : 01 53 43 43 25  http://www.lebristolparis.com