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  • Centenaire de l'hôtel Lutetia : le palace incontournable de Saint-Germain-des-Prés

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    Aussi étrange que cela puisse paraître et alors que Paris comptera bientôt 4 palaces supplémentaires, la rive gauche ne compte toujours qu'un seul palace, qui trône au coeur de Saint-Germain-des-Prés dont il contribue à la légende: l'hôtel Lutetia, situé au 45 Boulevard Raspail, à l'angle de la rue de Sèvres.

    Le Lutetia est un hôtel Art nouveau qui a été construit en 1910 en  à l'initiative de Mme Boucicaut, la  propriétaire du Bon Marché, autre lieu incontournable du quartier, « afin que ses importants clients de province fussent logés dans un établissement tout proche et correspondant à leur train de vie, quand ils venaient faire leurs courses à Paris ».

    assou.jpgLe Lutetia c'est d'abord tout un symbole: d'abord parce qu'il fut un un acteur et un témoin de l'Histoire, de ses heures les plus tragiques.  Ainsi, le 15 juin 1940, le lendemain de l’entrée de  l'armée allemande dans Paris, l'hôtel fut occupé par l'Abwehr, le service de renseignement et de contre-espionnage de l'état-major allemand, qui y installera son QG. Alors, à  la Libération, pour prouver son engagement envers la Résistance, le propriétaire  mettra l’hôtel à sa disposition accueillant ainsi les déportés à leur retour des camps de concentration. S’y retrouvent alors toutes les familles à la recherche d'informations sur d’éventuels proches déportés. Une plaque posée à l'extérieur de l'hôtel en témoigne aujourd’hui. Si ce n’est déjà fait je vous recommande la lecture du magnifique livre de Pierre Assouline intitulé « Lutetia ».(cliquez ici pour lire ma critique du livre)

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     Ensuite, tous ceux qui le fréquentèrent contribuèrent à la légende de ce palace intemporel: un certain général De Gaulle qui y fêta sa nuit de noces à 1920, Coluche qui y habita quelques semaines au moment de son divorce, mais encore Catherine Deneuve,  Sagan, Greco pour qui c'est presque une seconde maison, sans oublier les nombreux peintres et écrivains qui le fréquentèrent pendant l'entre-deux guerres:  Picasso, Matisse, André Gide, James Joyce, Samuel Beckett, Saint-Exupéry et André Malraux, en 1920…). Et puis comment oublier que s'y écrivit un des plus grands chefs d'oeuvre de la littérature, accessoirement un de mes livres préférés: "Belle du Seigneur" d'Albert Cohen.

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    Le Lutétia continue à s'inscrire dans cette tradition littéraire et artistique entre ses samedis littéraires et ses ambiances pianos bar jazzy du mercredi au samedi, à partir de 22H15 (un bar rénové en juillet 2010). Ce bar inspira d'ailleurs une chanson à un autre habitué des lieux: Eddy Mitchell.

    Propriété de la famille Taittinger de 1995 à 2005, le groupe auquel il appartient ayant été vendu en 2005 au groupe Americain Starwood Capital Group, en juin 2010, le Lutetia est cédé par Starwood au groupe israélien Alrov ( société du milliardaire Alfred Akirov) pour 150 millions d'euros : là encore tout un symbole !

    L'hôtel possède 230 chambres et 60 suites, et accueille des expositions permanentes de sculptures, et en 1985 il a été redécoré par Sonia Rykiel. Il compte également un restaurant gastronomique étoilé "Le Paris" ou encore la brasserie Lutetia.

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    Le Lutétia fête donc cette année son centenaire avec pour point d'orgue un grand dîner caritatif, le 2 décembre 2010 (jeudi prochain donc), en faveur de Care France.  A cette occasion, une soirée exceptionnelle aura donc lieu, présidée par Arielle de Rothschild, Présidente de CARE France. Placé sous le thème des conséquences des changements climatiques sur les populations les plus vulnérables, ce premier rendez-vous qui associe la solidarité, la culture et les entreprises a pour invitée d’honneur Juliette Gréco.  La  participation de Rhoda Scott accompagnera cette soirée rythmée par un savoureux diner élaboré par les Chefs Philippe Renard (Hôtel Lutetia), Christian Sinicropi (Hôtel Martinez) et Christopher Hache (Hôtel de Crillon).

    Souhaitons donc un très beau centenaire à ce palace que j'affectionne tout particulièrement! Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel de l'hôtel Lutetia. Enfin, comme je vous le disais hier, je vous rappelle que le jt de 13h de France 2 consacre son feuilleton de la semaine au célèbre palace de la rive gauche (vous pouvez revoir le feuilleton du jt de France 2 "une vie de palace" en cliquant ici).

     

  • Tea time au bar Long de l'hôtel Royal Monceau : mes impressions

     

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    Invitée à la journée presse précèdant la réouverture de l'hôtel Royal Monceau -mi-octobre- (appartenant désormais à la chaîne Raffles) à laquelle je n'avais pu assister pour cause de Festival du Film Britannique de Dinard, j'ai décidé d'y aller avec des amis, un mélancolique dimanche automnal, instant idéal pour se réfugier dans cet antre chaleureux, ou du moins que j'imaginais comme tel, et pour apprécier le lieu sans être influencée par quiconque.

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    Arrivée la première, une serveuse (avec le sourire en option) me signifie que le bar est complet. J'attends donc bien sagement qu'on vienne me chercher, un quart d'heure plus tard, pour être installée à un espace exigu divisé en deux parties où se trouvent déjà deux personnes que ma présence empêche de parler en toute intimité (et je les comprends) et qui me révèlent attendre qu'on prenne leur commande depuis trente minutes. J'observe que leur table n'a pas été débarrassée, pas plus que celle à laquelle on m'a installée. Après avoir demandé deux fois (sans me départir de mon sourire, je précise, au cas où je serais suspectée d'être une de ces clientes hautaines et constamment mécontentes), on me change finalement de table, cette fois pour une plus grande et, une fois mes amis arrivés, nous permettant de discuter sans que nos voisins profitent de la conversation. Entre-temps la serveuse qui m'avait accueillie (aussi souriante que physionomiste donc) m'a demandée si j'avais réservé et a tenté de placer d'autres convives à l'extrémité de la table. 

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     Il nous aura ensuite fallu attendre à nouveau quarante-cinq minutes pour qu'on prenne notre commande. Heureusement que mes amis sont aussi bavards que sympathiques... et patients! Pas une fois on ne nous a demandé si tout allait bien, ni pendant notre afternoon tea ni au moment de l'addition et la seule fois où un serveur est revenu vers nous c'est pour proposer à l'un de nous trois de lui verser son chocolat, au bout de quarante-cinquantes minutes, lequel était bien évidemment froid.

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     Ajoutez à cela un espace particulièrement peu fonctionnel, les clients et le personnel vous effleurant sans cesse au passage, sans parler des lustres certes esthétiques mais véritables obstacles sur leur passage. Tout aussi étonnantes les toilettes situées au premier étage, et éloignées du bar, là non plus pas très fonctionnelles.

    Heureusement, nous pouvions toujours nous consoler avec des pâtisseries Pierre Hermé (à un prix moyen de 15€), vous pourrez aussi opter pour la formule tea time à 37€ ou siroter un chocolat chaud dans une tasse ludique en forme d'oeil ou de poisson. Dans un souci d'objectivité, précisons qu'à l'entrée de l'hôtel l'accueil est beaucoup plus souriant.

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     Le problème c'est que dans un palace digne de ce nom le service est censé être égal partout et que le client ne doit pas avoir le sentiment d'être un numéro (qui plus est un numéro embarrassant). Evidemment, ayant dîné au Bristol deux jours avant, la comparaison était inévitable et forcément au détriment du Royal Monceau. La force du Royal Monceau, c'est inévitablement son décor. On retrouve le style Philippe Starck, lumineux, chaleureux, inventif mais ce n'est malheureusement pas suffisant pour prétendre appartenir au cercle très fermé (qui s'étendra néanmoins encore l'année prochaine puisque 4 nouveaux palaces vont s'ajouter à la liste) des palaces parisiens. Rien d'irréversible sans doute mais il serait bien de rectifier rapidement car nul n'ignore qu'à Paris les modes se font aussi vite qu'elles se défont... Et un cadre luxueux, aussi ostentatoire soit-il, n'arrivera jamais à faire oublier un service défaillant, signe distinctif des vrais palaces. Sans doute reviendrons-nous prochainement pour tester un des deux restaurants et pour vérifier ce qu'il en est, si l'accueil au bar est toujours aussi glacial que le cadre est chaleureux. Je vous en reparlerai donc.

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    J'y suis retournée depuis... Retrouvez mon nouvel article sur le tea time et la visite du Royal Monceau, en cliquant ici.

     

    La première photo est issue du site internet officiel du Royal Monceau, les autres sont d'inthemoodforluxe.com.

  • Une soirée à l’hôtel Bristol : le luxe à la française dans son intemporelle splendeur

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    Mercredi dernier, j’ai eu le privilège et le plaisir d’être invitée à visiter l’hôtel Bristol et à tester sa nouvelle brasserie, le 114 Faubourg. Un hôtel que je fréquente régulièrement pour des conférences de presse ou interviews comme celle-ci, celle-là (et là pour l'interview) ou encore celle-là et dont j’étais donc d’autant plus curieuse de découvrir les luxueux dédales. Impossible de ne pas remarquer le Bristol, non pas qu’il soit clinquant ou que son luxe soit ostentatoirement affiché à l’extérieur mais sa place de choix tout près de l’Elysée et des Champs Elysées, sur la prestigieuse rue du Faubourg Saint-Honoré, en a fait une adresse incontournable des politiques, des hommes d’affaires et stars en escale à Paris et puis parce qu’avec sa nouvelle aile achevée en septembre 2009, l’imposante bâtisse offre maintenant deux magnifiques façades, sur la rue du Faubourg Saint-Honoré, et sur l’Avenue Matignon.

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     Parmi de très nombreuses récompenses, l’hôtel Bristol a été élu « meilleur hôtel au monde » par l’Institutional investor magazine et  « Hôtel Romantique de Luxe 2010 » lors de la cérémonie des World Luxury Hotel Awards et surtout il s’honore d’être le seul vrai palace à la Française appartenant à un propriétaire européen. Le Bristol appartient ainsi à la famille Oetker depuis 1978, laquelle détient également d’autres établissements de renommée mondiale :  le Brenner’s Park-Hotel & Spa à Baden-Baden,  l’Hôtel du Cap Eden-Roc au Cap d’Antibes, le Château Saint-Martin & Spa à Vence.

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    C’est Didier Le Calvez qui a repris la tête de l’établissement depuis mars 2010 (directeur général puis président directeur général depuis juillet) à qui (notamment) le Four Seasons avait confié la réouverture de l’hôtel George V à Paris en 1999 et qui opère une révolution en douceur permettant à cet établissement mythique de passer de statut de palace à celui d’écrin d’exception…

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    La visite commence par un des éléments phare qui contribue à la renommée mondiale du palace, son restaurant 3 étoiles Michelin. La salle à manger d’hiver a conservé sa forme ovale d’origine, celle du théâtre privé que Jules de Castellane avait fait construire au XIXe siècle dans son hôtel particulier.   Ici tout est fait pour vous transporter dans un luxueux ailleurs : boiseries Régence en chêne de Hongrie, tapisserie de la Manufacture de Lille datant du XVIIIe siècle et lustres en cristal  sans oublier un somptueux plafond travaillé à la feuille d’or, agrémenté des 4 saisons peintes par le peintre Gustave-Louis Jaulmes (qui décora également le Palais de Chaillot).  L’été, la salle à manger d’été prend le relais avec sa vue imprenable sur le plus grand jardin d’hôtel de la capitale (1200 m2)…

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    Mais le Bristol ne se résume évidemment pas à son restaurant et son célèbre chef Eric Fréchon.  Ce magnifique palais de style XVIIIème, riche de meubles d’époque, d’une exceptionnelle collection de tapisseries des Gobelins et de Lille, et de toiles de Maîtres (dont bon nombre proviennent d’une vente aux enchères des réserves du Musée du Louvre, organisée avant la seconde guerre mondial) s’organise autour de son célèbre jardin à la Française.

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     Déjà enrichi d’une nouvelle aile en 2009, Le Brsitol sous la direction dynamique de Didier Le Calvez ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisque la superficie du Spa à la française sera doublée dès le premier trimestre 2011 et trois nouvelles marques viendront compléter son offre.  Une nouvelle suite panoramique sera également créée au 8ème étage, se rajoutant aux 85 suites du Bristol et positionnant le palace comme celui ayant le plus grand nombre de suites de la place parisienne. Parmi celles qui existent déjà : la Suite Panoramique (de plus de 200 m2 avec fitness privé, cuisine équipée, terrasse fleurie, et vue sur tout Paris), la Suite Penthouse (de 350 m² avec deux ou quatre chambres sur deux niveaux, et un grand salon de style Empire), la Suite Paris (de 150 m², authentique appartement parisien avec un vaste salon, une salle à manger, une merveilleuse chambre, un hammam, et une cuisine entièrement équipée), les deux Suites Terrasses (de 110 m², avec chacune un véritable jardin suspendu de 160 m² pour d’inoubliables petits déjeuners au soleil. )  Les tissus sont signés des créateurs les plus prestigieux :  Frey, Rubelli, Nobilis etc. Gravures, tableaux : tout est d’époque et contribue à faire du Bristol une luxueuse demeure au parfum d’authentique. Dans les salles de bain, en marbre blanc de Carrare, ce sont des  produits de toilettes Hermès et Anne Sémonin.

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    Et puis, il y a tout ce qui fait la différence, tout ce qui fait que lorsque l’on franchit les portes de la rue du Faubourg Saint-Honoré le client soit considéré ici comme unique qu’il soit puissant ou ne le soit pas, et qu’il se sente à la fois dans un délicieux ailleurs et comme chez lui. Le Bristol marie harmonieusement les paradoxes : tenant à s’inscrire dans une Histoire et une tradition d’hôtellerie française (et s’en orgueillissant), s’en dégage une impression à la fois d’intemporalité et de modernité avec notamment ces fenêtres et ces toits répondant à des normes de très hautes performances acoustiques mais aussi thermiques. Un silence appréciable et impressionnant règne  ainsi dans les chambres alors que l’hôtel se situe pourtant à un endroit très bruyant.

    D’autres éléments encore témoignent  de ce souci du détail comme l’identité olfactive qui dans tout le hall exhale des notes fraîches, chaleureuses et pétillantes grâce à Jean-Michel Duriez, parfumeur créateur de la Maison Jean Patou Paris qui a créé cette fragrance.

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    Parmi les lieux incontournables de l’hôtel et du tout Paris (et au-delà), le bar dont la carte du déjeuner et du dîner du Bar a été élaborée par Eric Fréchon. Un rituel de ce lieu est l’heure du thé (15H00 à 18H00). Etablie en collaboration avec le Club des Buveurs de Thé, la Carte offre un choix de 15 saveurs issues des plus célèbres plantations d’Inde, du Sri Lanka, de Chine… L’ambiance musicale a été confiée à Béatrice Ardisson et s’adapte aux différents moments de la journée. Et tous les soirs, à partir de 20H30, jusqu’à 23H30, le pianiste joue des standards de jazz, des refrains de blues, des souvenirs de pop. Tous les dimanches d’été, une harpiste enchante le jardin à la Française du Bristol, de 12H30 à 15H. La musique quelle qu’elle soit est donc très présente au Bristol prouvant que ce n’est pas un lieu figé dans le passé. 

    C’est aussi parce que le Bristol est en accord avec son temps et à un carrefour de la mode qu’il propose ses « Thés à la mode », une fois par mois. Ainsi le samedi après-midi de 15h30 à 17h vous pouvez profiter du tea-time tout en contemplant les mannequins qui déambulent entre les tables. Pour l’occasion, le Chef pâtissier crée un dessert unique et éphémère, inspiré de l’univers du créateur. Les plus grandes maisons s’y sont succédées pour présenter leurs nouvelles collections : Céline, Yves Saint Laurent, Givenchy, Chloé, Christian Lacroix, Versace, Ungaro… mais l’ambition du Bristol, c’est aussi de faire découvrir les créateurs de demain. La participation est de 55 euros, comprenant un thé complet : choix de 15 thés, sélection de sandwiches et pâtisseries, ainsi qu’un dessert spécialement créé par le Chef Pâtissier.

    Il faudrait encore parler des soirées œnologiques au 114 Faubourg, chaque premier lundi du mois (Un vigneron, sélectionné par Marco Pelletier, Chef Sommelier du Bristol, viendra ainsi présenter son vin en personne, vin qui sera associé à un menu spécial le temps de la soirée (120 euros). Ce vin sera ensuite mis à l’honneur à la carte du 114 Faubourg le mois durant aux services du déjeuner et du dîner.)

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    L’élément incontournable de tout palace c’est désormais le SPA et le Bristol ne déroge pas à la règle, en l’occurrence Anne Sémonin avec ses cabines à l’atmosphère tamisée qui, là encore, vous procurent un doux sentiment d’ailleurs.

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    Après cette promenade dans les couloirs ouatés du Bristol qui s’est achevé par la visite de sa piscine située sur le toit (réservé à la clientèle) qui domine la capitale et donne envie de prononcer un solennel et balzacien « A nous deux Paris », place  au dîner  au 114 Faubourg, la nouvelle brasserie de l’hôtel ouverte en septembre 2009,  élu « Restaurant de l’année » par le magazine anglais « Hotel Management International ». Avant de s’installer on se laisse étourdir par la décoration avec ses dahlias noirs et le majestueux escalier de fer forgé qui permet d’accéder au rez-de-chaussée où la brigade du jeune Chef Eric Desbordes ( 28 ans) supervisé par le Chef triplement étoilé Eric Frechon fait la cuisine sous nos yeux dans une atmosphère romantique. Une cuisine qui allie subtilement inventivité et tradition avec légumes frais et de saison et une cuisson sur-mesure. Les clients peuvent en effet choisir entre une viande (3 sortes en fonction des saisons) ou un poisson (5 variétés en fonction des saisons) cuits au grill, à la plancha, à la vapeur ou pour les grosses pièces (poulet entier ou queue de lotte) à la broche. Une promenade au pays des saveurs, exquise pour les palais les plus exigeants et à un prix raisonnable pour une brasserie de palace (menu à 46 euros). Pour moi le choix s’est arrêté sur des  gaufres de pommes de terre au saumon fumé en entrée, puis sur la suggestion du jour, des filets de sole à la béchamel et aux champignons judicieusement cuits et assaisonnés. Pour ce qui est des desserts c’est Laurent Jeannin qui est aux commandes, le talentueux et créatif Chef Pâtissier du Bristol dont vous pourrez notamment goûter le mille feuilles à la vanille de Bourbon et caramel demi-sel … Le 114 Faubourg est ouvert tous les jours :  Déjeuner : 12h00 – 14h30 (fermé le samedi et le dimanche midi) / Dîner : 19h00 – 22h30 (dernière prise de commande)

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    Alors, si comme moi, vous habitez à Paris et avez des envies d’ailleurs, dans un lieu à la fois moderne et intemporel où chaque client se sent unique, si vous avez envie  de vous retrouver dans une atmosphère chaleureuse dans un lieu d’exception rendez-vous 114 Faubourg Saint-Honoré , à la brasserie, au restaurant gastronomique ou au bar du Bristol… pour vous arrêter quelques heures hors du temps, de la réalité, pour à la fois vous reposer de l’harassante frénésie parisienne et en même temps  vous retrouver au centre de sa comédie humaine.

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    A suivre : mon test du salon de thé du Royal Monceau

  • Hôtel Burgundy : le nouveau 5 étoiles du Triangle d’or

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    Impressionnante rénovation que celle de cet hôtel qui n’a plus grand chose à voir avec celui où je fus hébergée, pendant une semaine inoubliable, lors du Festival du Film de Paris, en 1998, l’année où je faisais partie de son jury jeunes. L’ancien 3 étoiles sans charme et sombre s’est magistralement transformé en 5 étoiles à la fois contemporain, lumineux et chaleureux. 58 chambres dont 8 suites (répondant aux noms de Vendôme, Royale, Malesherbes etc en hommage au quartier) situées dans le Triangle d’or Champs-Elysées/Madeleine/Opéra, rue Dufot, dans le 1er arrondissement. Cet hôtel, outre son emplacement, bénéficie de nombreux atouts :

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    - son bar feutré Le Baudelaire dominé par une fresque monumentale au plafond, une œuvre signée Marco del Re, illustrant les poèmes des « Fleurs du Mal »

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    - un restaurant avec patio romantique dont la  cuisine a été confiée à Pierre Daret, un ancien du Grand Véfour

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    -un  spa exceptionnel de 250m2 avec une piscine luxueuse, un sauna, un hammam, des cabines de massages

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    -une large place laissée à l’art contemporain

    - une décoration  soignée avec des lampes Vaughan, sièges Pierre Frey, tables de chevet Prorada, tissus Nobilis, Jane Churchill, Osborne & Little

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    - une décoration au rez-de-chaussée confiée au peintre et sculpteur français, Guy de Rougemont, autour d’une sculpture en marbre de Carrare.

    -une conciergerie les clés d’or.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’hôtel Burgundy en cliquant ici.

  • Offres exceptionnelles au Westin Paris Vendôme pour les 5 ans de l'hôtel

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    Après quelques jours sans publication (du moins sur ce blog, mon blog principal continuant à être alimenté quotidiennement), je vous propose aujourd'hui un nouveau bon plan dans un hôtel parisien qui, en cinq années d'existence, est parvenu à devenir mythique: le Westin Paris Vendôme. C'est justement pour célèbrer cet anniversaire que l'hôtel propose des offres exceptionnelles, du 19 novembre au 19 décembre. Sont ainsi proposés 5 week-ends dans sa suite présidentielle, au prix exceptionnel de 555 euros. Cette suite comprend ainsi 170 mètres carrés, salon, deux chambres, et une vue à couper le souffle sur la Tour Eiffel. Le tout décoré par Sybille de Margerie.

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    Renseignements complémentaires sur le site officiel de l'hôtel Westin Paris Vendôme.

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  • Profitez du package Wall Street au Méridien Etoile

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    wall street.jpg23 ans après le succès du premier volet, l'emblématique Gordon Gekko est de retour au cinéma, le 29 septembre dans « Wall Street – L’argent ne dort jamais », et dans les chambres du Méridien Etoile, montée d’adrénaline garantie pour les clients de l’hôtel.
     
    Michael Douglas reprend les traits de ce trader sans scrupules pour nous rappeler que les règles du jeu n'ont pas changé. Oliver Stone nous replonge dans l'univers des traders New-Yorkais, pour y faire un portrait des dérives du capitalisme plus que jamais d'actualité.
     
    Le Meridien Etoile, s’associe à la sortie de ce film  et propose un package inédit pour vivre le temps d’un week-end la grande vie du charismatique Gordon Gekko.
     
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    Le package Wall Street comprend :
     
    - l’hébergement en chambre Executive
    - le petit-déjeuner buffet
    - un DVD de Wall Street 1
    - un Money Clip Wall Street
    - un porte-clés Wall Street
    - un cahier Wall Street
     
    Il est disponible à partir de 299€ par nuit les 8, 9 et 10 octobre 2010.

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    Situé le long de l’élégante « Rive Droite » de la Seine, Le Meridien Etoile, hôtel 4 étoiles de 1 025 chambres, est idéalement placé pour recevoir une clientèle d’affaires. Ses 369 chambres executive, décorées par le célèbre designer français Jean-Philippe Nuel offrent un écrin à la fois contemporain, design, high tech et « couture chic ». Les Champs-Elysées et la Défense ne sont qu’à quelques minutes de l’hôtel. Autant de détails qui ne seraient pas pour déplaire à l’exigence de Gordon Gekko, lui-même.

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  • Réouverture du Royal Monceau Raffles Paris: toutes les informations

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    Je vous parlais, il y a quelques jours, de la réouverture du Royal Monceau Raffles. Vous trouverez ci-dessous toutes les informations complémentaires sur cette réouverture.

    Après d’importants travaux de rénovation, Le Royal Monceau Raffles Paris qui avait fermé ses portes au mois de juin 2008 reprendra sa place dans le cercle très fermé des hôtels de grand luxe le lundi 18 octobre.

     

    Sous l’impulsion du propriétaire Qatari Diar et d’Alexandre Allard concepteur du projet, le  créateur Philippe Starck a totalement redessiné les lieux et repensé leur esprit pour faire du  Royal Monceau le premier d’une nouvelle génération de palaces à Paris. La gestion de l’hôtel a été confiée au groupe hôtelier Raffles, qui a choisi Le Royal Monceau  pour sa première implantation en Europe, et sa direction générale à Sylvain Ercoli qui a  occupé précédemment ces mêmes fonctions dans certains des établissements les plus prestigieux du monde. Palace. Et Parisien. Selon Philippe Starck « Le Royal Monceau est un projet qui concrétise le rêve de créer un lieu différent, un lieu qui existe d’abord par ses vibrations, par les énergies en fusion de son  histoire, de Paris et de ses hôtes. Un rêve de créer un espace qui soit d’abord mental et  sentimental , tissé de rencontres, de sensations et d’émotions, habité par l’esprit français, traversé de culture et voué à la véritable élégance, celle de l’intelligence, des relations humaines et des moments poétiques. »

    Site internet: http://www.leroyalmonceau.com

     

  • Réouverture de l'hôtel Royal Monceau décoré par Philippe Starck

    royal7.jpgDeux ans après sa mémorable "demolition party" et après deux ans de travaux, appartenant désormais à Quatari Diar et exploité par le singapourien  Raffles hotels and resorts ,   le Royal Monceau appelé maintenant "Royal Monceau Raffles Paris" rouvre donc enfin ses portes.

    L'Express de cette semaine consacre plusieurs pages à cette spectaculaire rénovation dont le designer Philippe Starck a été le maître d'oeuvre.  Vous y verrez les premières photos de l'établissement rénové, le site de l'hôtel étant encore en friche.

    On y apprend également que c'est un fidèle de Ducasse, Laurent André qui dirigera les cuisines des trois restaurants de l'hôtel où vous pourrez également trouver des pâtisseries Hermé.

     L'art est au centre de cet hôtel: créations contemporaines dans le Grand Salon, exposition de dessins inédits de Jean-Michel Basquiat, un concours photo autour du portrait dont les six lauréats verront leurs oeuvres achetées par l'hôtel et exposé etc.

     Le jardin a été créé par le paysagiste Louis Benech.

    L'hôtel est par ailleurs équipé d'une salle de cinéma destiné aux avant-premières ou à la projection de films à la demande de clients.

    Quant au spa, il ouvrira ses portes début 2011, il contiendra la plus grande piscine d'hôtel à Paris. Au même moment sera inaugurée la galerie d'art contemporain de l'hôtel mais aussi sa boutique mode et design dirigée par l'équipe du concept store l'Eclaireur.

    Le Royal Monceau version 2010 aura 85 chambres, 55 suites de 55 à 190m2  et 10 appartements de 160 à 380 m2. Prix des chambres à partir de 730€, suites à partir de 1200€. 37 Avenue Hoche. Paris VIIIème - Tel: 01-42-99-88-00 Réservations en cliquant ici.

  • Les lundis lyriques du restaurant l'Alcazar à Saint-Germain-des-Prés

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    Avant de vous embarquer ces jours prochains vers des destinations exotiques, je vous propose aujourd'hui une petite escale parisienne pour vous présenter à nouveau un restaurant de Saint-Germain-des-Prés, après les Cinoches, restaurant du même quartier évoqué précédemment avec lequel l'Alcazar présente d'ailleurs plusieurs points communs. Outre la qualité de la cuisine et de l'accueil, un décor contemporain et chaleureux, une cuisine classique et savoureuse, l'Alcazar met également le septième Art à l'honneur, en diffusant des films sur ses murs  (par exemple "A bout de souffle" de Godard, lundi dernier) à cette différence près qu'il ne s'agit pas d'un ciné club mais de sortes de tableaux vivants qui agrémentent le lieu, une mise en scène qui pourra décontenancer ou agacer les puristes cinéphiles mais qui n'en procurent pas moins au lieu une douce atmosphère cinématographique. 

     L'Alcazar est aussi réputé pour sa mezzanine et ses soirées musicales où se mêlent touristes et jeunesse germanopratine mais aussi désormais pour ses lundis lyriques au cours desquels deux chanteurs et un pianiste accompagnent votre dîner. Bien sûr, tandis que de sublimes voix et musiques s'élèvent, on pourra s'agacer du cliquetis des couverts et du brouhaha des conversations (tous les clients n'ayant pas la politesse de s'interrompre les quelques minutes que dure la musique), prosaïque et vulgaire intermède à cet élan poétique et lyrique mais aussi (comme moi) se laisser porter par la beauté de la musique et des voix incongrues en ce lieu et oublier tout le reste pour se laisser  envoûter par Mozart, Verdi, Bizet, Tchaikovsky...et beaucoup d'autres, et admirer l'imperturbable professionnalisme de la soprano Véronique Chevallier, du ténor Richard Bousquet et de la pianiste Aline Piboule.

     Sachez que la musique commence aux alentours de 21H, que chaque extrait ne dure que quelques minutes, espacé d'un quart d'heure, suffisamment pour vous initier doucement à l'opéra ou opérette ou pour ne pas vous agacer si vous y êtes réfractaires.

    Vous trouverez la programmation de la Mezzanine en cliquant ici . Comptez environ 50€ par personne pour un repas au restaurant, avec entrée, plat et dessert, sans les boissons ou un menu à 34€ le midi ou 40 € le soir.

     L'Alcazar reste une valeur sûre du 6ème (62 rue Mazarine), ouvert toute l'année, et idéal pour une soirée entre amis, préfèrable à ces autres lieux du quartier où, malgré la nourriture à peine comestible et les sourires interdits au personnel, la clientèle continue d'affluer.

    Découvrez également le site internet de l'Alcazar, le blog de l'Alcazar et le groupe Facebook de l'Alcazar.

  • "Les Cinoches": la nouvelle adresse incontournable de Saint-Germain-des-Prés

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    Je vous parlerai ici désormais régulièrement de restaurants parisiens, qu'il s'agisse de restaurants étoilés comme récemment avec Le Grand Véfour (ici) ou d'excellentes adresses parisiennes qui ne le sont pas (encore).

    Les Cinoches. Voilà l'adresse qui manquait à Saint-Germain-des-Prés! J'y suis retournée à maintes reprises depuis que je l'ai découverte au hasard de mes déambulations germanopratines. L'endroit n'a jamais démérité. Cuisine de qualité, accueil chaleureux, lieu moderne mais cosy, depuis son ouverture en septembre 2009, ce restaurant a su s'imposer comme une adresse incontournable du quartier. Contrairement à nombre d'endroits à la mode où la décoration est particulièrement soignée  au détriment de la cuisine, ni l'un ni l'autre ne sont négligés et pour cause: aux commandes  se trouve le chef Frédéric Calmels, ancien du Lancaster et second de la Tour d’Argent. Les plats  sont aussi simples que délicieux,  à des prix très abordables pour le quartier avec, notamment, un menu à 18€ pour le déjeuner  mais aussi un brunch, le dimanche, pour 25€. La carte, toujours avec des produits frais de saison, varie fréquemment. Les bar des Cinoches vous accueille également avant et après les repas pour les noctambules. Depuis le 22 mars, les Cinoches ont également ouvert leur terrasse qui donne sur la rue de Condé, point stratégique pour observer la joyeuse comédie humaine germanopratine ou pour simplement se détendre (l'un n'empêchant pas l'autre me direz-vous). Quant à la décoration, à l'image de la carte, elle varie elle aussi  avec régulièrement de nouvelles oeuvres aux murs pour le plus grand plaisir des esthètes, à l'exemple des photographies de Karl Lagerfeld.

    Cet endroit est d'autant plus incontournable pour moi qu'il s'agit d'une ancienne salle art et essai reconvertie en restaurant et que, comble du rêve pour une cinéphile gastronome, chaque dimanche soir, le restaurant devient ciné club et donc le rendez-vous des gastronomes, des cinéphiles...et des cinéastes. Vous pouvez suivre les films sur un fauteuil côté bar ou depuis le restaurant,  aux premières loges juste sous l'écran si vous souhaitez écouter et regarder religeusement le film présenté, ou plus loin si votre attention se veut plus volatile. Je pense que vous aurez compris que je vous recommande les lieux sans réserves.

    J'ai par ailleurs le grand plaisir et l'honneur de faire la programmation de mon nouveau quartier général, à partir du 2 mai et cela pour 8 semaines. Il faut dire que Les Cinoches n'avaient pas besoin de moi pour avoir une excellente et judicieuse programmation, le maître des lieux étant aussi un grand cinéphile. Chaplin, Godard, Melville ...y ont ainsi été régulièrement projetés.

    Je vous reparlerai plus en détails de la programmation (sur In the mood for cinema) tout au long des semaines à venir et les critiques des films présentés manquantes viendront s'ajouter à celles figurant déjà sur le blog.

     Vous pouvez accéder à la page du ciné club en cliquant ici.

      Pour voir la liste des films qui seront projetés à partir du 2 mai et mes critiques des films en question, cliquez ici.

    INFORMATIONS PRATIQUES:
    Les Cinoches
    1 rue de Condé
    75006 Paris
    Métro: Odéon
    Tél: 0143541821
    Ouvert tous les jours de 9h à 2h
    Pour en savoir plus sur la programmation du ciné club: cliquez ici (avec au programme, avant la programmation "made in in the mood for cinema", "Inside man" de Spike Lee, demain, 25 avril)
    Ciné club, chaque dimanche soir, à partir de 21h
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  • La nouvelle boutique Ralph Lauren à Saint-Germain-des-Prés

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    Les riverains de Saint-Germain-des-Prés s'offusquent régulièrement (à raison) de la disparition des librairies emblématiques du quartier au profit de nouvelles boutiques de prêt-à-porter et de luxe qui continuent à s'implanter dans le quartier à commencer par Ralph Lauren qui, après l'ouverture, à l'automne 2008, de la plus grande boutique Ralph Lauren exclusivement dédiée aux collections pour femme, située 52 Avenue Montaigne, va ouvrir un nouvel espace au 173 Boulevard Saint-Germain, en avril 2010.

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    Mon sens de l'abnégation pour vous informer n'ayant pas de limites, j'irai évidemment sur les lieux "in the mood" pour ensuite vous en parler, d'autant que Ralph Lauren fait partie de mes marques fétiches (puisque ceci est le premier article mode de ce blog, je vous informe dès à présent que je ne vous parlerai pas de toutes les marques "tendance" -ou non- mais uniquement de celles que j'affectionne et en l'occurrence que je porte régulièrement. )

    Cette boutique de 1745 mètres carrés présentera ainsi le meilleur de l'univers Ralph Lauren. Toutes les lignes y seront disitribuées y compris celles jusqu'à présent indisponibles en France. Ainsi, pour la femme, toutes les marques de luxe seront proposées  comme les lignes Collection et Black Label auxquelles s'ajoute la ligne Sportswear Blue Label. Pour l'homme, la sophistication et le luxe des collections Purple Label et Black Label complèteront l'offre sportswear de Polo.

    La boutique accueillera également un restaurant exclusif( que je testerai évidemment et dont je vous parlerai ici ultérieurement) dont, nous dit-on, "la cuisine raffinée reflètera la sophistication de l"univers Ralph Lauren".

    A noter que Ralph Lauren ouvrira également une importante boutique Femme et Maison située au 888 Madison Avenue, à New York (édifice de 4 étages où toutes les lignes de vêtements pour femmes seront présentées avec également un vaste espace accessoires, avec également un espace Home Collection et un autre dédié au design). Une boutique dédiée à l'homme ouvrira également ses portes dans la Rhinelander Mansion, au coeur même de la ville d'origine de Ralph Lauren.

    Sachez enfin que la marque Ralph Lauren a été désignée pour confectionner la tenue officielle de l'équipe américaine olympique pour les JO de Vancouver.

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