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  • Inauguration du premier hard rock hotel à Ibiza

    Le premier Hard Rock Hotel d'Europe ouvrira ses portes à Ibiza le 18 mai prochain. Plus grand 5 étoiles de l'île, le Hard Rock Hotel Ibiza, associe l'esprit Hard Rock à la plus pure des ambiances méditerranéennes, pour tous les amateurs de rock, de détente et de gastronomie.

     

      

    Crédits photo ci-dessus : Ibiza © Hard Rock International / Deluxe Room © Hard Rock International

     

    Le Hard Rock Hotel Ibiza, c'est : 

    -un hôtel 5 étoiles d'un nouveau genre avec 493 chambres dont 235 suites,

    - des services exclusifs de l'emblématique marque Hard Rock (Rock Spa®, salles de sport Body Rock®, salles de convention, Rock Shop®...),

    -des technologies innovantes au service de l'expérience musicale,

    -des expériences culinaires inédites concoctées par le chef 2 étoiles au Guide Michelin Paco Roncero, et des moments de détente dans les 4 restaurants et 7 bars de l'hôtel, 

    - et bien sûr de la musique, avec des concerts privés en plein air tous les vendredis, gratuits et en exclusivité pour les clients de l'hôtel ! 

    Sont d'ores et déjà annoncées plusieurs stars internationales : Chic featuring Nile Rodgers le 13 juin , Robin Thicke le 4 juillet et Snoop Dogg le 15 août.

    Vous avez testé cet hôtel? Je vous invite à laisser votre avis sur mon site http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.

  • Du (re)nouveau dans les hôtels Lucien Barrière

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    Je vous parle ici souvent des hôtels Lucien Barrière que je fréquente depuis l'enfance, a fortiori le Royal Thalasso de La Baule auquel j'ai consacré de très nombreux articles ici et le Grand hôtel de Dinard mais aussi le Normandy de Deauville, le Gray d'Albion à Cannes (avec son restaurant de plage pour succulente "cantine" chaque année depuis plus d'une décennie pendant mon séjour au Festival de Cannes), plus ponctuellement. Vous retrouverez ainsi de nombreux articles au sujet de ces hôtels ici mais aussi sur mon site http://inthemoodforhotelsdeluxe.com ou encore sur mon magazine http://inthemoodlemag.com  .

    Si, en plus des réminiscences qu'ils suscitent, j'apprécie particulièrement ces hôtels pour leurs services et l'accueil, il faut bien avouer que la concurrence empiète de plus en plus sur leur territoire (j'en veux pour preuve le Château des Tourelles  de Pornichet que j'ai eu le plaisir d'être invitée à tester il y a 15 jours, retrouvez mon article en cliquant ici et dont la modernité, la qualité de l'accueil et des services proposés vont créer une concurrence sérieuse pour leurs voisins baulois) et que, pour s'adapter, les hôtels vont devoir être rénovés mais aussi peut-être davantage se tourner vers les nouvelles technologies. Alors que leurs concurrents sont (omni)présents sur les réseaux sociaux et blogs, on sent encore une certaine réticence dans le groupe qui y aurait pourtant tout à y gagner.

    Cela tombe bien puisque de nombreuses rénovations sont en cours dans les hôtels du groupe. Ainsi, l'Hermitage Barrière de La Baule qui, depuis 1926, offre une vue imprenable sur la sublime baie de La Baule, vient de voir sa façade à colombage s’embellir de nouveaux balcons rouges pour vous offrir une magnifique vue sur l’océan. À l’intérieur, couloirs et escaliers d’honneur ont rafraîchi leurs allées avec 83 de ses chambres revisitant un confort baigné de bleu, de beige et de belles matières, après que les suites aient été repensées l'an passé. Profitez-en, les chambres sont actuellement accessibles à partir de 299 euros. Il est de plus prévu que mon "chouchou" le Royal Thalasso Barrière de La Baule soit rénové cette année.

    Côté Deauville, après six mois de remise en beauté avec un design revisité des salons, restaurants et bars, vous pourrez redécouvrir l'hôtel du Golf dès le 18 avril.

    Des chambres du mythique hôtel Normandy ont également été (magnifiquement) rénovées.

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    L'hôtel Majestic Barrière n'est pas en reste puisque la plage a également été rénovée avec un design marin plus contemporain (réouverture le 17 Avril 2014).

    Enfin, pour les amoureux des hôtels Lucien Barrière (dont je continue à faire partie), sachez que mon roman "Les Orgueilleux" (disponible partout: fnac.com, Amazon etc) se déroule quasiment entièrement à l'hôtel Lucien Barrière Normandy de Deauville. Vous pouvez l'acquérir directement chez mon éditeur en cliquant ici.  Sachez également que mon recueil de nouvelles "Ombres parallèles" comprend 13 nouvelles qui se déroulent dans les festivals de cinéma et dont la première se déroule au Grand Hôtel Lucien Barrière de Dinard. Vous pouvez acheter le recueil directement chez mon éditeur en cliquant ici.

  • Chopard - Festival de Cannes 2014 : La Palme d'Or réalisée avec l'or "Fairmined​"

     

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    Hier soir à Paris Caroline Scheufele, co-presidente Chopard a annoncé pour 2014 une Palme d'Or "Fairmined". Dorénavant, ce trophée prestigieux sera réalisé avec l'or "fairmined".  L'annonce a eu lieu pendant un cocktail à la boutique Chopard en présence de Thierry Frémaux, Délégué Général du Festival de Cannes et  Livia Firth, le Fondateur d'Eco-Age,  Hilary Swank, la marraine du Trophée Chopard en 2009 et  Bérénice Béjo, meilleure actrice en 2013 au Festival de Cannes pour son rôle dans "Le Passé", Rodrigo Cipriani, Président de Luce Cinecittà. Hilary Swank portait la dernière création de Collection Green Carpet, une paire de boucles d'oreille.

    Symbole du Festival de Cannes, la Palme d’Or récompense chaque année le meilleur film de la sélection officielle. A l’occasion de la 67ème édition, le mythique trophée, façonné dans les ateliers Chopard depuis 1998, se pare d’un éclat inédit puisqu’il est pour la première fois réalisé en or certifié « Fairmined ».

    Cette innovation entre dans le cadre d’une démarche initiée par Chopard lors du 66ème Festival de Cannes visant à favoriser l’essor du développement durable dans le domaine du luxe.

    Suivez-moi en direct du Festival de Cannes sur http://inthemoodforcannes.com et http://inthemoodforfilmfestivals.com .

     

     

  • Les lunettes techno color de Gucci: l'accessoire de luxe indispensable pour affronter les flashs

    Je poursuis ma série d'articles consacrés aux accessoires indispensables pour arpenter le tapis rouge du Festival de Cannes que je couvrirai prochainement sur Inthemoodforcannes.com et Inthemoodforfilmfestivals.com.

    Pour les lunettes, mon choix s'oriente d'emblée et sans hésiter vers celles de la marque Gucci, marque synonyme de glamour, de chic, de luxe, et d'un petit côté rock et même "fureur de vivre" que l'on retrouve dans cette magnifique nouvelle campagne dirigée par James Franco( et avec ce dernier) dans le cadre aussi célèbre que splendide du Château Marmont et qui nous fait découvrir la sublime collection techno color.

    Si vous avez vous aussi un coup de foudre pour les modèles que je viens de sélectionner pour vous ci-dessous ou si vous voulez en découvrir davantage, rendez-vous sur la page du site Gucci consacrée aux lunettes de soleil sur laquelle vous pourrez voir de nombreux autres modèles (il y a vraiment l'embarras du choix, je vous engage à y faire un tour) et/ou directement acquérir le(s) modèle(s) de vos rêves. Vous pouvez aussi accéder directement au modèle qui vous intéresse sur le site de Gucci en cliquant sur sa photo ci-dessous.

    Pour ma part, j'ai eu un vrai coup de cœur pour les modèles suivants qui, en plus de leurs looks, résolument modernes et chics, vous protègeront à 100% contre les UVA et UVB:

    -Les lunettes de soleil techno color aviateur ultra légères  que je choisis avant tout pour leur aspect profilé et glamour et l'association de leur design minimaliste raffiné à des verres miroir bleus avant-gardistes. Atout supplémentaire:  la monture ultra-légère de la lunette, brevetée dans les années 1980 par le Groupe Safilo, réinterprétée pour la collection printemps/été 2014.

     

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    -Les lunettes de soleil masque noires

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    -Les lunettes de soleil carrées bleu beige

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    -Les lunettes de soleil à monture papillon

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  • L'Oréal au Festival de Cannes 2014 et souvenirs du Festival de Cannes 2009...

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    Maquilleur Officiel du Festival de Cannes depuis 16 ans et pour la 17ème année en 2014, L’Oréal Paris contribue chaque année à la magie et la beauté de l’évènement Cinéma le plus prestigieux du monde, le Festival de Cannes que je couvre depuis 14 ans sur mes différents blogs, a fortiori sur mon blog dédié au Festival de Cannes http://inthemoodforcannes.com et celui dédié aux festivals de cinéma http://inthemoodforfilmfestivals.com

    En 2008, c'est avec ce premier blog "In the mood for Cannes" que je remportais le concours de blogs du Festival de Cannes organisé par L'Oréal et dont le prix a consisté à vivre deux journées de rêve l'année suivante.

    Pour adopter le maquillage des célébrités présentes sur le tapis rouge, L'Oréal  propose désormais à ses internautes une plateforme digitale décryptant les plus beaux maquillages du Festival de Cannes, un site particulièrement réussi que je vous invite à visiter et sur lequel vous retrouverez les célèbres et somptueuses égéries de la marque: www.get-the-look.fr .

     

     

    Voici le récit et les photos de mon expérience avec L'Oréal en 2009 publiés alors... :

     

     

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    Mon badge L'Oréal
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    Mon programme
     
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    Star d'un jour: merci Jacques Dessange et L'Oréal...
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    Dans les couloirs du Martinez
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    Dans le hall du Majestic
     
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    Tout a commencé par une voiture officielle du Festival qui est venue me chercher pour m’emmener au Martinez. Et puis ensuite les journées, les nuits, le cinéma, la réalité se sont enchaînés et confondus dans un ballet grisant. L’accueil de l’équipe L’Oréal, la présentation aux inénarrables journalistes de la presse féminine avec lesquelles je passerai cette journée l’oréalesque, le déjeuner au Carlton (au lieu du restaurant de plage du Martinez, pour cause de pluie) dans une salle presque vide à la table à côté de celle de Jane Campion (tout de même) à l’image de ses précédents films, d’une étrange grâce intemporelle, Abbie Cormish, Ben Whishaw , un jeune homme dont ma voisine intarissable m’apprend qu’il s’agit de Ryan Philippe, et non loin d’Eva Longoria (contre laquelle mon autre voisine journaliste ne cessera de pester pour avoir vue son interview annulée au dernier moment) et Tony Parker.  Retour au Martinez pour attendre la maquilleuse de L’Oréal et le coiffeur de Jacques Dessange.  L’ambiance est joyeuse et décontractée (merci encore à mes deux amies qui se reconnaîtront, c’était formidable de partager ces instants insolites avec vous). La conversation est tellement joyeuse que nous ne voyons pas l’heure passer.  J’apprends justement que Ben Wishaw, l’acteur principal du film de Jane Campion « Bright star » vient d’être coiffé par la même main, juste avant moi, et puis surtout je pose plein de questions sur le festival auxquelles ma coiffeuse répond avec gentillesse, se mêlant à notre joyeux brouhaha. C’est passionnant et oserais-je dire (oui, oui, j’oserai ) beaucoup plus que la conversation de certaines journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné (pas toutes, j’ai été ravie  de faire connaissance avec certaines d’entre elles dont ma voisine qui se reconnaîtra, je pense).

     

    Soudain, une des attachées de presse de l’Oréal entre en trombes dans la chambre. Le ciel semble lui être tombé sur la tête, la catastrophe paraît imminente. Un être mystérieux la presse au téléphone de m’emmener de gré ou de force. Il faut se dépêcher, les autres m’attendent, les voitures sont sur le point de partir et nous devons impérativement partir avec le reste de l’équipe L’Oréal. La coiffeuse remet à la hâte les dernières mèches, je voudrais avoir le temps de la remercier mais déjà on m’entraîne dans les couloirs du Martinez pour une course échevelée (enfin heureusement uniquement au sens figuré). Nous croisons Franc Dubosc qui se fait prendre en photo dans des poses très jamesbondesques mais je n’ai pas le temps de m’attarder sur cette image plus cocasse que glamour qu’on m’engouffre dans l’ascenseur avant de me refaire prendre ma course dans le hall du Martinez, jusqu’au bar où devait se dérouler le cocktail. Les sept journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné m’attendent et devant nous Eva Longoria tente de rentrer dans sa voiture sous une nuée de flashs qui nous éblouissent nous aussi. On nous attribue un numéro de voiture. La mienne se trouve juste derrière celle d’Eva Longoria. Nous montons dans notre voiture à la hâte, et roulons ainsi au pas, jusqu’au bas des marches. C’est étrange de voir la foule, vorace, ainsi se presser contre la vitre, avide d’un regard. L’actrice dont j’ignore le nom qui est aussi dans ma voiture semble aux anges pour sa première montée des marches. Eva Longoria et Tony Parker descendent de la voiture juste devant nous pour signer des autographes puis on nous ouvre la portière et nous attendons puis gravissons les marches juste derrière eux parmi les cris stridents, violents parfois même, des photographes. L’actrice «  de la voiture » dont évidemment j’ignore toujours le nom replace une de mes mèches rebelles, comme si la montée des marches devait créer une complicité, ou du moins en donner l’impression, se disant sans doute que ce geste à la fois faussement nonchalant et sympathique serait très photogénique, ou peut-être tout simplement très heureuse d’être là.

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     Et puis je retrouve cette salle que je connais si bien, et le cinéma, enfin. La lumière s’éteint. J’apprécie le silence après l’euphorie. Je me plonge dans l’univers, plus doux et policé, de Jane Campion que j’attendais si impatiemment. Le début me déroute. Cette histoire avait tout pour me plaire mais ce récit des amours contrariées du jeune poète anglais John Keats et  de sa voisine Fanny Brawne peine à m’embarquer. Jane Campion vous nous parler de fièvre ( de la passion et de la création) mais son film en est malheureusement dépourvu.  Ce qui aurait pu (et sans doute voulu) être une retenue devient tellement lisse que cela me laisse à distance, pourtant j’aurais aimé me laisser emporter par cette histoire, par leurs élans passionnés et leurs désirs contrariés. Les obstacles à  l’histoire d’amour des deux protagonistes sont finalement assez flous, les personnages secondaires trop esquissés pour être crédibles. Abbie Cormish y met beaucoup de conviction, mériterait un prix d’interprétation, sans nul doute. La caméra, pourtant si sensible, presque caressante,  de Jane Campion est appliquée mais je n’arrive pas à être touchée par ses personnages, à croire à leurs sentiments. Restent les mots de John Keats d’une mélancolie envoûtante, à l’image de ce que j’aurais rêvé que soit ce film, à l’histoire si prometteuse. La photographie est certes empreinte de cette retenue à la fois lumineuse et sombre, et de mélancolie mais pas assez pour que nous éprouvions l’amour douloureux des protagonistes, ni cette passion qui les prive de liberté.

    Contrairement à ses films précédents et bien que les sentiments qui envahissent les deux personnages principaux soient intemporels, le film a aussi un aspect suranné malgré la poésie qui surgit parfois, comme tous ces papillons qui envahissent la chambre de Fanny faisant écho aux vers de John Keats :

    « Je rêve que nous sommes des papillons

    N’ayant à vivre que trois jours d’été.

    Avec vous ils seraient plus plaisants

    Que cinquante années d’une vie ordinaire »

    Je repense à ma voisine de projection qui le midi même avait affirmé, péremptoire, visiblement très fière de partager cette "découverte"(ou du moins ce qui pour elle semblait l’être)  que l’art, selon sa définition devait être intemporel. Ce film ne sera certainement pas pour elle un chef d’œuvre…

     

    Puis revenant dans le prosaïsme du XXIème siècle, quoique… nous reprenons les voitures officielles, direction le Majestic pour le dîner. Tandis qu’une des convives continue d’évoquer son sujet favori, elle-même, ma voisine me parle de son émotion, les yeux encore rougies, que lui a provoqué le film de Jane Campion. Je m’en veux presque de n’être pas émue. Peut-être aussi, parce que je suis là et ailleurs, à penser à la beauté ironique du destin qui fait se rejoindre ma fiction et la réalité, à penser que je n’ai peut-être pas tort de rêver toujours à l’impossible, aussi déraisonnable soit-il. Puis, je me paie le luxe de refuser d’aller à la soirée Canal plus (à la villa Doumergues ou de Mai, je n’ai pas bien compris) pour me retrouver avec le silence de mes pensées enivrantes, après une dernière séance photo dans le hall du Martinez et avant d’y passer la nuit.

     

    La nuit sera courte et après un petit déjeuner au Martinez, une voiture officielle  m’attend pour me ramener à mon hôtel car déjà ces mésaventures à peine terminées d’autres m’attendent puisque 3 heures plus tard mes camarades blogueurs sélectionnés comme moi pour vivre 3 jours à Cannes, avec Allociné et Philips, vont bientôt arriver. Je les attends avec impatience, ayant hâte de faire leur connaissance pour certains, de les retrouver pour d’autres. Je n’imaginais pas alors à quel point ces trois jours, aussi, seraient inoubliables…

     

    Avant de partir vers d’autres aventures, je repense aux signes du destin en redoutant aussi leur cruauté, et je repense à cette journaliste également invitée par L'Oréal qui a demandé à sa collègue, avec le plus grand sérieux du monde si elle parlait autrichien, ce à quoi son interlocutrice a rétorqué qu’en effet elle parlait… allemand.  Je crois qu’à cet instant, au moins, la perplexité lui aura fait oublier le refus d’Eva Longoria…

     

    Quelques années plus tard, je publiais un recueil de nouvelles intitulé "Ombres parallèles" dont 4 se déroulent dans le cadre du Festival de Cannes et sont fortement inspirées de mes 14 années de Festival de Cannes et notamment de ces péripéties.

     

     
      
  • Christophe Guillarmé: des robes idéales pour fouler les tapis rouges

    A l'approche du Festival de Cannes que je couvrirai pour la 14ème année consécutive sur Inthemoodforcannes.com et Inthemoodforfilmfestivals.com, je débute aujourd'hui sur Inthemoodforluxe.com une série d'articles consacrés au luxe et à la beauté, et liés au festival.

    Je commence avec une sélection de modèles d'un couturier dont les modèles ont souvent arpenté les tapis rouges du Festival de Cannes: Christophe Guillarmé. J'ai sélectionné deux modèles, qui correspondent à mes propres goûts mais aussi que je trouve idéaux pour une montée des marches chic et glamour et intensément féminine.  Ces modèles font tous partie de la collection printemps/été 2014. Cette collection est intitulée "Lady Garage" définie comme un  "voyage du glamour old Hollywood à celui de la scène mondaine New Yorkaise d’après-guerre."

    Les deux photos ci-dessous sont issues du site officiel Christophe Guillarmé sur lequel vous aurez toutes les informations nécessaires pour acquérir les modèles et sur lequel vous trouverez de nombreux autres modèles: http://www.christopheguillarme.fr/ .

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  • Mon séjour au Relais Thalasso Château des Tourelles, Hôtel Thalasso Spa Baie de La Baule‎

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    La Baule. Un lieu et un nom qui, immédiatement, suscitent chez moi pléthore de souvenirs et réminiscences. Pendant des années, depuis mon enfance, je suis allée à l'hôtel Royal Thalasso Barrière de La Baule. Et puis, un deuil il y a quelques mois, un choc ineffable et la décision de ne plus retourner en ce lieu que j'affectionnais particulièrement mais trop chargé de beaux et désormais douloureux souvenirs. L'invitation du Château des Tourelles à venir séjourner trois jours dans l'établissement et le découvrir était donc pour moi l'occasion de retourner à quelques kilomètres de là (l'hôtel se situe à Pornichet, dans la baie de La Baule) mais aussi d'essayer de regarder vers l'horizon, au propre comme au figuré.

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    En septembre dernier, j'avais eu le plaisir d'être invitée à tester le Relais Thalasso Les Sables d'Olonne (un Mercure très différent des autres, franchisé du groupe Phélippeau auquel appartient le Château des Tourelles) pour lequel je vous avais fait partager mon enthousiasme, ici. Je suis donc partie plutôt confiante au Château des Tourelles. Je dois néanmoins avouer que, pourtant habituée des hôtels de luxe ( et même si, selon notre réceptionniste à l'accueil, l'hôtel n'appartient pas à cette catégorie des hôtels de luxe, je me demande d'ailleurs toujours pourquoi...:)), le séjour a été un constant enchantement, en particulier pour un 4 étoiles. En effet, si, aujourd'hui, avec la nouvelle réglementation, nombreux sont les 4 étoiles français à ne pas mériter, de par leurs services, cette classification, le Château des Tourelles la mérite en revanche amplement.

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    Après avoir emprunté une petite route qui conduit du centre de Pornichet jusqu’à l’hôtel, au milieu des pins, dès l’arrivée, la première impression est excellente, d'abord parce que je n'ai pas attendu une seule seconde. Un voiturier affable m'ouvre la portière, s'occupe de la voiture et des bagages. Le réceptionniste me propose ensuite de m'asseoir et me propose des boissons, là à disposition des clients dans le hall. Pas d'attente debout tandis qu’on vous fait remplir la traditionnelle fiche de renseignements. Je découvre le hall, soigneusement décoré, avec une chaleureuse modernité, et des petites touches ludiques et surtout une omniprésence de la nature à laquelle tout l’établissement fait la part belle. L'endroit, baigné de lumière, procure une impression immédiate de bien être.

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    Ensuite direction ma chambre, la 326 de catégorie Prestige Atlantique. Pour moi, voir la mer de sa chambre, et en l'occurrence même de mon lit, est un plaisir indicible. Je suis donc particulièrement gâtée d'autant que la vue sur le château et la mer à perte de vue est agréablement vertigineuse. La décoration est épurée, soignée, moderne, chaleureuse, et, comme dans tout l'établissement, fait une large place à la nature comme avec ces lampes avec un pied en bois. Ces chambres me rappellent celles de l'hôtel Amirandes en Crète. Je n'ai pas eu l'occasion de demander s’il y avait eu une inspiration commune mais la référence est en tout cas noble.

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    Le Château des Tourelles, construit par un vicomte belge en 1860, était au départ une prestigieuse villa de vacances.  Les 5 Tourelles étaient alors un clin d’œil aux 5 enfants de cette famille. Peut-être est-ce pour cela que perdure ce sentiment d'être chez soi. En 1937, la résidence de vacances devient un centre de vacances pour les jeunes Parisiens du 12ème arrondissement. Le château restera un centre de vacances jusqu’en 1996.  Et c'est en 2013 qu'ouvrira enfin le Relais Thalasso Château des Tourelles avec ses 105 chambres que se partagent la partie récente (Le Paquebot) et le Château avec vue sur mer pour la majorité des chambres. J’ai d’ailleurs demandé à visiter des chambres standard (ici appelées Deluxe) tout aussi spacieuses et agréables, avec bain ET douche également pour la plupart (on m’a dit que certaines ne possédaient que bain ou douche, n’oubliez pas de spécifier que vous voulez les deux lors de la réservation, si tel est le cas). Les chambres sont toutes bien aménagées : plateau de courtoisie ou cafetière, réveil/chargeur à iphone, petit réfrigérateur, grand coffre qui permet d’y mettre même l’ordinateur, kimono à la place du traditionnel peignoir blanc, wi-fi gratuit…et une sublime terrasse qui me donne déjà envie d’y revenir en été. J’ai également visité une chambre dans le château, certes très agréable mais, attention : les chambres du château n’ont pas de terrasses qui sont pour moi un des grands atouts de l’hôtel.

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    Arrivée dans l’après-midi, je suis allée ensuite demander où je pouvais me restaurer. C’est un des deux seuls (petits) points négatifs et facilement rectifiables du séjour. Si vous arrivez après 14H30, il vous sera impossible de manger du salé au bar (à l’exception des plats du room service, lequel se termine d’ailleurs trop tôt à mon goût) où on vous proposera uniquement des chouquettes maison avec de nombreux parfums au choix…mais...des chouquettes tellement bonnes que j’en ai repris tous les jours avec une préférence pour le praliné et le chocolat au lait, fruits de la passion. Le bar est très agréable avec un vidéo-projecteur diffusant des images de mer et lieux paradisiaques, mais aussi avec sa cheminée, ses bonbons à disposition et son ouverture sur le restaurant et la mer. D’emblée, vous vous sentez à la fois chez vous et ailleurs. En émane un sentiment de douce évasion…

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    Le dîner fut ensuite à l’image de ces prémisses de l’après-midi : un régal et une réelle (bonne) surprise. Je m’attendais à une cuisine basique, des plats type brasserie alors que les deux menus proposés le soir (un invariable –là aussi, il semblerait qu’il soit prévu que cela change plus souvent et que la carte soit prochainement plus étoffée- et l’autre qui change tous les jours avec quelques variantes entre le midi et le soir) sont d’un niveau gastronomique auquel je ne m’attendais pas. J’ai dégusté chaque plat avec autant de plaisir pendant les trois jours du séjour avec une mention spéciale pour les pâtisseries aussi inventives qu’excellentes, sans fausse note. Service et amabilité sont également remarquables au restaurant. La carte du midi mériterait peut-être d’être un peu plus étoffée mais la qualité est au rendez-vous, avec notamment de succulentes frites maison accompagnant les moules marinières. La décoration est aussi soignée dans le restaurant avec une vue mer imprenable. Le samedi soir, j’ai pu profiter de la soirée DJ (chaque samedi soir, à partir de 19H) et de son excellente playlist. Une belle idée qui modernise là aussi la thalasso même si l’initiative et le niveau de décibels pourront déconcerter les puristes de la thalasso d’autant que cela n’est pas affiché et que si la surprise fut bonne pour moi, elle ne le fut peut-être pas pour tout le monde. A partir du 4 avril, vous pourrez aussi profiter de brunchs dominicaux.

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    Le lendemain matin, je ne me suis pas faite prier pour tester le petit-déjeuner : produits bio, champagne, saumon, œufs brouillés, viennoiseries… De bons produits mais le deuxième bémol du séjour. Les 29 euros du petit-déjeuner ne se justifient pas entièrement. C’est plus que dans d’autres établissements de catégorie supérieure qui proposent un plus large choix. J’y ai néanmoins trouvé mon bonheur même si le dernier jour à 9H30, j’ai déploré l’impossibilité d’avoir un yaourt nature, ce qui ne devrait pas arriver 1h avant la fin du service et pour un petit-déjeuner de ce prix. Là encore, rien de bien grave ou insoluble au regard de l'excellence de toutes les autres prestations et du caractère d'exception du séjour.

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    L’hôtel m’avait ensuite prévu une heure trente de thalasso dans Suite RelaisThalasso®.  : un espace privé et véritable écrin de bien être unique au monde, chaque suite faisant 45 m2 avec hammam, table de massage, douche à jet, baignoire, salon d’accueil, toilettes et une thalassothérapeute dédiée, en l’espèce Nathie, d’une gentillesse, d’une patience, d’une empathie remarquables. Je la remercie à nouveau ici pour son écoute et son accueil. Je sais que je vais en hérisser plus d’un(e) en disant que j’y allais à reculons. C’est pourtant le cas. Je ne suis pas particulièrement adepte des massages et rester plus de trente minutes en place à rien faire relève pour moi du défi. J’avais pourtant envie de tester l’hydrothérapie : bain moussant aux huiles essentielles avec musique et paysages paradisiaques en vidéo-projection. Un sentiment réel de bien être a résulté de cette séance…si bien que j’ai refait vingt minutes supplémentaires et ai regretté de n’avoir pas pris les 4 heures qu’on m’avait préalablement réservées. Je vous le recommande vraiment. C’est une véritable expérience de bien être. Un vrai luxe. J’y reviendrai aussi pour profiter du programme Thalavie : programme ambitieux en complément de la thalassothérapie qui apporte des réponses personnalisées en matière d’alimentation, de remise en mouvement, de sommeil, de gestion du stress. Un programme particulièrement adapté à nos modes de vie modernes. Pour prolonger le plaisir, vous pourrez ensuite vous délasser dans la piscine, un espace hydromarin avec un bassin jalonné de 30 jets sous-marins. Autour de la piscine, vous trouverez de confortables fauteuils avec coussins et la salle de fitness. Vous pourrez ensuite profiter  du sauna (un réservé aux hommes, un réservé aux femmes), du hammam, ou de l’espace lounge thalasso pour siroter des tisanes bienfaisantes où vous bénéficierez là aussi d’un excellent accueil. Vous pourrez aussi craquer pour les produits Labiomer. Je vous recommande notamment l’onctueux soin du corps (photo ci-dessous) qui m’a été offert.

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    Cet établissement possède indéniablement de nombreux atouts : un accès direct à l’océan, une décoration magnifique, originale et inspirée, une ouverture sur la mer et la nature, un service de qualité, les fameuses Suites RelaisThalasso®. , un cuisinier de talent (bravo à Arnaud Thiry), un emplacement idéal, de belles chambres et salles de bain avec terrasse et vue exceptionnelles. Surtout, le Relais Thalasso Château des Tourelles donne un nouveau visage à la thalassothérapie : plus moderne, plus en phase avec nos vies modernes. Un ensemble qui a fait de ces trois jours un séjour d’exception. Les tout petits bémols sont aisément rectifiables. J’en suis repartie avec l’envie de regarder vers l’horizon, l’envie de revenir en phase avec la devise de l'établissement "La vie ne vaut d'être vécue que si elle est vécue comme un rêve".  Et j’y reviendrai. Sans aucun doute.

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    Je vous recommande : la pension complète, les produits Labiomer, les chambres prestige Atlantique (demandez la 326), les chouquettes, les suites thalasso, et de vous laisser emporter et griser par la vie de château...  Un établissement 4 étoiles singulier et enchanteur qui va rendre suranné les autres établissements de même catégorie (et, je dois l'avouer: y compris les établissements du groupe Barrière qui vont devoir se réinventer).

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    A partir de 150 euros. Comptez un peu plus pour la Chambre Prestige Atlantique dont je vous ai parlé. Le site de l’hôtel propose de nombreuses offres incluant des soins Suite RelaisThalasso®. Je vous recommande de les tester.

    Relais Thalasso Château des Tourelles – 1 avenue Léon Dubas – Pointe du Bec – Pornichet.

    Informations et réservations : 02 28 56 72 14

    tourelles@relaisthalasso.com

     

    www.thalasso-tourelles.com (avec des offres)

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    Par la route : à 450 kms de Paris (Autoroute A11)

     

    En train ; à 2H45 de Paris (TGV direct Paris-La Baule)

     

    Par avion : à 50 mn de l’aéroport international Nantes-Atlantique

    Retrouvez également cet article sur http://inthemoodlemag.com et notre notation attribuée à l'établissement sur http://inthemoodforhotelsdeluxe.com .

    Quelques photos personnelles de la Baie de La Baule:

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